Animaux divers

  • Les manèges à poneys vont petit à petit disparaître des foires et kermesses...

     

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    Ils font partie intégrante des foires et kermesses depuis des années, et pourtant, les manèges à poneys seraient sur le point de disparaître. Une bonne chose pour les défenseurs des animaux qui ont des doutes sur les conditions de vie des chevaux.

    Selon nos confrères de la DH, la Wallonie est en effet sur le point de demander la disparition des manèges à poneys sur les foires et kermesses. Une bonne nouvelle pour les associations de défense des animaux qui s’interrogent depuis des années sur les conditions de vie des chevaux dans ce type d’attractions.

    Le ministre wallon du Bien-être animal Carlo Di Antonio aurait donc décidé d’ordonner, petit à petit, la disparition des manèges. Il n’y aura, dorénavant, plus personne qui pourra se lancer dans le secteur et les propriétaires qui en ont déjà un ne pourront pas non plus léguer leur activité à leurs descendants.

  • Nids de guêpes et de frelons : c’est l’invasion ! Leur pic d’activité retardé par le début d’été pourri...

    14021679_1085994994803538_8748550412745186451_n.jpgLe début d’été maussade, couplé au pic de chaleur récent, exerce un impact important sur l’activité des guêpes et des frelons. Dans plusieurs zones de secours, les pompiers sont assaillis d’appels.  

    Nids de guêpes ou colonies de frelons, ces insectes n’ont pas été particulièrement invasifs en juin et juillet. Mais avec la vague de chaleur aoûtienne, ils effectuent en retour en force. « On voit actuellement beaucoup plus de guêpes car leur activité est bien plus concentrée dans le temps », assure Frédéric Francis, entomologiste à l’Université de Liège (Gembloux Agro-Bio Tech). « Si la météo est homogène tout l’été, avec une température moyenne constante de 22 à 27 degrés, les guêpes et les frelons émergent en continu. Mais cette année, la température plus fraîche et le temps pourri de juin et juillet, ont eu un impact négatif sur le développement des insectes. Ce n’est qu’avec le coup de chaleur qui a commencé il y a quelques semaines, que leur activité a augmenté d’un coup. Et dans le même temps, ils sortent davantage car la nourriture devient plus abondante. C’est lié à la maturité des fruits dont guêpes et frelons se nourrissent (pommes, poires, prunes), accélérée par le beau temps. ».
     
    Les nids de guêpes peuvent abriter de mille à plusieurs dizaines de milliers d’individus. L’agressivité des insectes est directement liée à leur recherche de nourriture. « S’i ls viennent de sortir, ils vont chercher de la nourriture, de l’énergie et seront plus agressifs. Ils le seront moins quand ils auront mangé à satiété », assure le professeur Francis.
     
    Les pompiers débordés
    Chaque été, les pompiers procèdent à des milliers d’interventions pour détruire des nids de guêpes ou de frelons. Récemment, de nombreuses zones de secours ont été assaillies d’appels. « Nous notons une forte augmentation des demandes d’interventions depuis ce début de semaine. Les gens sont dehors, ils sont plus rapidement embêtés », explique Quentin Grégoire, président de la Fédération des sapeurs-pompiers.
    Pour rappel, l’intervention des pompiers n’est pas gratuite : elle est généralement facturée entre 50 et 75 euros de l’heure en Wallonie, et 145 euros à Bruxelles.
     
    « Dans notre zone (Vesdre-Hoëgne & Plateau), nous facturons le déplacement, et ce, même lorsque nous ne parvenons pas à trouver le nid. Car ce type de mission légale prend beaucoup de temps, nécessite un équipement et des produits coûteux », reprend Quentin Grégoire.
     
    D’autres insectes incommodent les Belges, comme les abeilles. « Dans ce cas, le citoyen doit faire appel à un apiculteur qui intervient gratuitement. »
     
    La zone de Sambreville est, par exemple, particulièrement confrontée à des appels de personnes envahies par les nids de fourmis, et surtout, de taons. « Malheureusement, nous ne pouvons pas intervenir car les taons, qui peuvent être dangereux, n’ont pas de nids », regrette Marc Gilbert, commandant de la zone.

  • Les 14 chiens-flics de la police de Liège assurent le show sur le nouveau site de la Brigade canine à Sclessin (+ photos & vidéos).

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    3.JPGDeux ans après le premier coup de pelle, les membres de la Brigade canine de Liège ont présenté leurs nouveaux locaux aux autorités communales et au public, ce samedi. Quelque 1,4 million d’euros ont été investis dans ces nouveaux bâtiments entièrement passifs et autonomes, consacrés au bien-être des chiens et de leurs maîtres policiers sur 10.000 mètres carrés, rue de la Chiff d’Or à Sclessin

    La Brigade canine de Liège compte quatorze duos policier-chien, tous formés et brevetés. Depuis 1980, le Service était installé à Grivegnée. Jusqu’il y a peu, ils formaient, entraînaient et prenaient soin de leurs chiens dans des locaux construits des mains des premiers maîtres-chiens, rue Jules Cralle.

    Aujourd’hui, ce sont 10.000 m2 d’infrastructures qui ont été installés à Sclessin. Des infrastructures boisées ont été implantées dans un espace vert et calme, idéal pour la brigade canine. A l’occasion de l’inauguration de ces nouveaux bâtiments, de nombreuses démonstrations ont été présentées ce samedi au public pour expliquer le rôle des chiens, ainsi que les différentes interventions policières auxquelles ils apportent leur soutien. Le travail d’un tel chien policier équivaut à... cinq agents !

    Otto, Onyx, Scott, Sparte, Narko, Titan, Swaty, Loco, Sarko, Spike, Meiko et Scar ont démontré tout leur talent lors d’exercices faisant appel à leur puissance, leur courage, mais aussi leur subtilité et intelligence.

    4.jpgMike Fuente, dirigeant de la Brigade canine et inspecteur principal, s’est réjoui des nouvelles installations : «Nous avons aujourd’hui un véritable espace à jalouser, surtout aussi près du centre-ville. Nous avons vraiment travaillé main dans la main avec les équipes de terrain pour répondre aux besoins de la brigade

    Les nouveaux locaux sont entre autres équipés d’une salle vétérinaire tout confort et de chenils flambant neufs avec des puits de lumière pour les chiens.

    Willy Demeyer, bourgmestre de Liège, a rappelé l’importance d’une telle infrastructure.

    «  La société doit pouvoir se reposer sur des services publics forts et efficaces. Dans le développement d’une vie en commun, souhait essentiel en cette période troublée, il nous faut une bonne police. La prévention est importante mais la répression doit également pouvoir trouver sa place quand il faut. Pour cela, il faut que nos hommes soient bien formés, bien équipés et installés dans de beaux locaux

    Vidéos ICI

  • Incroyable à Namur: un ouvrier de la Poste condamne une boîte aux lettres car... une mésange a élu domicile pour sa nidification ! (+photos)

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    Une petite mésange a élu domicile dans une boîte aux lettres publique à Vedrin (Namur) pour y faire sa nidification.

    "Je l'ai donc signalé au bureau pour condamner cette boîte et un ouvrier du service technique de la poste a fait un bricolage formidable, ce gars a occulté l'ouverture avec une planchette en y forant un trou circulaire suffisant pour qu'on ne puisse plus y déposer de courrier mais pour que la mésange puisse y entrer et en sortir ... Cerise sur le gâteau, il y a ajouté un petit perchoir pour ma petite protégée .." explique ce riverain.

    BRAVO pour cette belle initiative!

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    Histoire à suivre...

  • Liège: Fifille et ses renardeaux vont déménager en sécurité !

    Capture.JPGSoulagement pour tous ceux qui se sont pris de passion pour le sort de Fifille, la renarde du CHU, et ses quatre petits. Depuis quelques années, la renarde avait élu domicile à proximité du Centre Adeps Blanc Gravier où le personnel avait peu à peu réussi à l’apprivoiser.
     
    Une amitié particulière que l’ULG voyait d’un mauvais œil : l’université avait en effet demandé au Département de la Nature et des Forêts l’autorisation de procéder à une « capture et extermination » de la famille de renards.
     
    Une autorisation qui avait été accordée, provoquant l’émoi de milliers d’amoureux des animaux… Y compris la Fondation Brigitte Bardot, qui n’a pas hésité à envoyer un courrier personnel à l’ULg pour demander qu’une solution plus humaine soit trouvée.
     
    C’est désormais le cas, grâce à l’intervention in extremis du ministre du Bien-être animal, Carlo Di Antonio. Face à l’émoi provoqué par le funeste sort de Fifille et ses renardeaux, le ministre a en effet pris la décision de les grâcier. Seulement voilà, pour les mettre en sécurité, il fallait l’autorisation de les déplacer. Il est en effet interdit de déplacer des animaux sauvages…
     
    Fort heureusement, René Collin, ministre de la Nature, a donné son autorisation pour la capture et le transport des renards les plus célèbres du pays. Qui, une fois capturés, déménageront provisoirement au Creaves de Theux, situé au Centre Forestia.
     
    Ainsi que l’explique Baptiste Delcour, du Creaves, « au centre, tout est fait pour que la réinsertion des animaux dans leur milieu naturel se passe sans problème. On ne les caresse pas, on ne leur parle pas, on se contente de les nourrir et de changer leur loge. C’est extrêmement important pour préserver leur instinct sauvage ».

  • La corrida retirée du patrimoine culturel de la France !

    3579d49292f6d1e54b48aa097ea4512e.jpgLa Cour d’Appel de Paris a donné raison aux associations de protection animale qui luttent contre les spectacles tauromachiques. ans son arrêt, elle précise que la « décision d’inscription de la corrida à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel de la France doit être considérée comme ayant été abrogée ». Elle avait été saisie par les associations telles que 30 millions d'amis, le CRAC ou encore Droits des Animaux.

    Introduite en France au milieu du XIXe siècle, la corrida espagnole s'est étendue progressivement dans le sud de la France, surtout à partir de 1850. Cette pratique est autorisée par dérogation depuis 1951 : si le Code pénal punit sévèrement les sévices graves et actes de cruauté envers les animaux, son alinéa 7 autorise les spectacles taurins avec mise à mort lorsqu’une « tradition locale ininterrompue » peut être invoquée.

    Suite à l’arrêt rendu par la Cour Administrative d’Appel de Paris, l'ONCT (Observatoire National des Cultures Taurines) s'est pourvu en cassation devant le Conseil d'Etat.

     

  • Un sanglier s'échappe d'un abattoir, les internautes lui sauvent la vie !

    1189279460_B977393318Z.1_20151221120233_000_GVE5RQKB8.1-0.jpgC’est une belle histoire de Noël! Une laie devait finir en jambon… Un tout autre destin l’attend désormais. L’animal avait réussi à s’échapper d’un abattoir en Suède. Une fois retrouvé, il a suscité un élan national de solidarité sur Facebook. Les Suédois se sont manifestés pour laisser vivre le sanglier. Son propriétaire a promis de gracier le phacochère et de lui offrir un avenir heureux…

    Du haut de ses 110 kilos, la laie avait pris ses mamelles à son coup et était parvenue à s’échapper de l’abattoir de Mjällby, une petite bourgade située dans le sud de la Suède. Son propriétaire l’avait retrouvée vendredi, saine et sauve : « Elle est en pleine forme », avait assuré le fermier. « Elle a dû se gaver de fruits gâtés et d’autres bonnes choses », a-t-il raconté à la télévision suédoise.

    Quelques heures plus tard, les associations de défense des animaux se sont manifestées sur Facebook. Elles ont lancé une campagne de soutien à la laie sur Facebook. Résultat : 2500 internautes ont signé la pétition pour sauver le phacochère.

    L’éleveur a fini par céder : « Tout ce remue-ménage ! J’ai décidé de la laisser vivre jusqu’à nouvel ordre ».

    Une association aurait même contacté personnellement le fermier qui aurait garanti qu’il offrirait un futur heureux à sa pensionnaire fugueuse.

  • Cette jument type Haflinger a été trouvée à Marcq (Enghien). La reconnaissez-vous?

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    Jument type Haflinger trouvée à Marcq (Enghien).

    Si vous connaissez ce cheval merci de nous aider à retrouver son propriétaire. Contact 0488/26 56 46
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  • Émouvant: Frank, atteint d'un cancer en phase terminale, a pu dire un ultime "au revoir" à son cheval adoré.

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    Frank Keat, en phase terminale d’un cancer, a reçu un beau cadeau de la part du personnel soignant de l’hôpital quelques jours avant de décéder. Avant de quitter ce monde, le vieil a en effet pu voir une dernière fois son cheval adoré, venu lui faire un ultime "au revoir".

    Atteint d’un cancer, Frank Keat, 80 ans, a vécu ses derniers jours sur terre dans un hôpital du sud de l’Angleterre. Pour faire plaisir au vieil homme et lui amener un peu de réconfort, les membres de l’équipe soignante avaient organisé la venue de Early Morn, le cheval de Frank. L’occasion pour les deux amis de se saluer une dernière fois.

    "L’émotion était palpable, tout le monde a versé une larme", a expliqué au site Marshable l’infirmière ayant organisé la rencontre. "On a emmené le lit de Frank jusqu’à la terrasse où l’attendait son cheval. Il est resté sans voix, très touché."

    Trois jours plus tard, Frank fermait les yeux pour la dernière fois, accompagné dans l’au-delà par l’image de son fidèle compagnon.

  • Un mouton Soay (écossais) a été trouvé errant à Anderlues (Hainaut). Le reconnaissez-vous?

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    La semaine dernière, un mouton Soay (écossais) a été trouvé errant, par la police, dans la région d'Anderlues. Celui-ci a eu la mauvaise idée de s'aventurer parmi un troupeau de chevaux en prairie. Il a hélas été agressé par les équidés avec pour résultat une corne arrachée et une fracture.


    "En attendant notre arrivée, un des policiers l'a mis à l'abri dans sa propriété et lui a offert les premiers soins. Ses jours ne sont pas en danger et il se remet doucement dans l'unité de soins du refuge d'Animaux en Péril à Meslin l'Evêque."

    Comme souvent, malheureusement, dans ce genre de situation, le propriétaire ne peut être identifié puisque l'animal ne portait pas de boucle d'identification, pourtant obligatoire.