• Un sac suspect peut cacher une vie!

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  • Ce chat a été découvert ce mardi à Oreye (Liège). Le reconnaissez-vous?

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    Ce chat a été découvert ce mardi à Oreye (Liège). Le reconnaissez-vous?

    Contact: Mon chien magazine (messagerie)

  • Amay/Sprimont: Quatre chiots jetés dans un sachet plastique dans un fossé !

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    C’est grâce au flair du chien d’un joggeur que quatre adorables chiots, âgés d’à peine quelques jours, ont pu être sauvés d’une mort certaine. Ils avaient été jetés dans le fossé, dans un simple sachet plastique. Ils ont été pris en charge par une ASBL de protection animale qui les propose aujourd’hui à l’adoption.  

    « Mercredi vers 18h, mon fils Grégory faisait son jogging avec son chien à Jehay » , explique Francis Pire, d’Amay. « Subitement, son chien a traversé la route et a indiqué un sachet plastique recyclable qui se trouvait sur le bas-côté, jeté dans les hautes herbes. Et ça bougeait à l’intérieur du sac . »
    Là, le joggeur se penche et découvre quatre petits chiots qui avaient encore les yeux fermés. Ils étaient déjà en état d’hypothermie. « Mon fils m’a prévenu et on est allé les chercher avec mon épouse. Elle s’en est occupée toute la nuit en les biberonnant toutes les heures et le lendemain, on les a conduits chez la vétérinaire. »
     
    Cette dernière leur a donné l’adresse d’une ASBL de protection animale de Sprimont, « L’assiette Quatrepattes », qui s’en occupe depuis jeudi. « On se relaie aussi jour et nuit avec mon épouse Nathalie pour les biberonner » , explique Benoît, le responsable de l’ASBL. « Le vétérinaire est passé et nous a confirmé qu’ils étaient sauvés. Mais il était grand temps, ils n’auraient pas pu survivre une nuit sans être alimentés. »
     
    Proposés à l’adoption
    Vu leur très jeune âge (entre sept et dix jours), on ne sait pas encore dire avec certitude de quelle race il s’agit, sans doute des croisés de type sharpei ou berger. « Mais d’après leur taille et leur poids (entre 400 et 700 grammes), on sait déjà qu’ils avoisineront certainement les 40 kilos à l’âge adulte. »
     
    Une chaîne de solidarité s’est déjà développée autour d’eux. Des voisins amènent du lait, le Tom & Co de Spa a proposé de la nourriture. « Mais ce que nous voudrions surtout, c’est trouver de bons maîtres qui sauront s’en occuper une fois qu’ils seront sevrés », reprend Benoît.
     
    Mais il insiste aussi sur ce point : « Comment peut-on abandonner ainsi quatre adorables chiots, en les laissant mourir de faim, en pleine chaleur, dans un fossé ? C’est honteux ! Que vous ayez une portée non désirée, c’est une chose. Mais si vous ne voulez pas les petits, débarrassez-vous en proprement en les faisant endormir chez un vétérinaire, plutôt que de les laisser agoniser en plein soleil . »
    Une enquête policière va sans doute s’ouvrir une fois que leur race aura été déterminée avec certitude afin de retrouver les propriétaires de la maman et de les dénoncer à la justice.
     
    : si vous êtes intéressé par l’adoption d’un de ces quatre chiots, vous pouvez téléphoner
    à Benoît au 0497/11.64.64. Retrouvez la vidéo sur www.sudinfo.be
  • Huy (Liège): Chihuahuas volés : procès en automne. Le renvoi devant le tribunal correctionnel attendu mardi prochain.

    DSC_0019.JPGVers un règlement de procédure dans l’affaire des chihuahuas volés en février 2015 à Huy, à Philippe Ponthir. Ce mardi, devant la chambre du conseil de Huy, le Parquet a requis le renvoi de l’ex compagnon de Ponthir, un Bruxellois de 20 ans, pour vol et infraction à la loi sur le bien-être animal. L’ordonnance sera rendue la semaine prochaine. Le procès pourrait s’ouvrir à l’automne.  

    Ce mardi matin, seul Philippe Ponthir, assisté de son avocat Me Florence De Cock de Bruxelles, avait fait le déplacement jusqu’à la chambre du conseil de Huy où se jouait une étape importante de son cheminement judiciaire. Une étape aussi, émotionnellement difficile à vivre pour le Hutois. « C’est sûr, cela ne m’a pas fait du bien », confesse-t-il.
    Plus d’un an s’est écoulé depuis les faits, mais le professeur de chant au conservatoire de Huy n’a pas oublié ce week-end de février 2015 où durant la nuit, 9 de ses chihuahuas, cinq femelles adultes et quatre bébés, âgés d’un mois à peine, ont disparu. Pendant cinq semaines, l’enquête a piétiné avant que l’auteur du vol, l’ancien compagnon de Philippe Ponthir, ne soit arrêté à Bruxelles.
     
    Niant dans un premier temps, Wissam a fini par avouer. Malheureusement, seuls deux chiens ont pu être sauvés. Ils ont été retrouvés lors d’une perquisition à son domicile de Bruxelles. Les sept autres n’ont pas survécu. Le Bruxellois a affirmé qu’ils étaient morts de froid mais leur cadavre n’a jamais été retrouvé.
     
    15.000 euros de perte
     
    La perte totale du Hutois est estimée entre 13.000 et 15.000 euros. Philippe Ponthir s’est aussitôt constitué partie civile contre Wissam. « Après lecture du dossier, en novembre dernier, nous avons étendu notre constitution de partie civile à deux autres personnes. Nous sommes convaincus que c’est chez elles que les chiens ont été déposés », assure le Hutois.
     
    Selon son avocat Me De Cock, cette conviction est fondée sur des éléments du dossier, comme les déclarations du principal inculpé et surtout la téléphonie.
     
    Le parquet ne les a cependant pas suivis dans leur raisonnement et a prononcé un réquisitoire de non-lieu à leur égard. Philippe Ponthir espère que la Chambre du Conseil en décidera autrement et prononcera une ordonnance de renvoi des trois personnes et non d’une seule.
     
    Depuis les faits, Philippe Ponthir tente de se reconstruire. « En mémoire des « petites », j’ai fondé une association de protection des petits chiens. Sur dix mois, nous avons déjà réussi à sauver 67 chiens » .
    S’il se bat aujourd’hui, c’est pour qu’on ne banalise pas la cruauté envers les animaux. « Si je dépense encore autant d’énergie, c’est pour faire évoluer les mentalités. Tuer 7 chiens ne peut rester impuni. Ce sont des compagnons de vie, on touche à l’affectif. »

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Ce petit garçon ayant une trisomie 21 rencontre pour la première fois un chien... Découvrez sa magnifique réaction !

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    Un labrador se lie d’amitié avec un garçon qui a une trisomie 21. Le chien reconnaît quelque chose en ce garçon que la plupart des gens ne voient pas. Avec tendresse et amour, il approche le bambin.

    Cette vidéo est un exemple merveilleux de l’amour que peuvent nous témoigner de nombreux animaux. Partagez-la avec tous ceux que vous connaissez !


  • Ce chien a disparu depuis le 6 juin 2016 de Juprelle (Liège). Avis de recherche.

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    Pointer, femelle stérilisée, blanc et roux, poil ras
    Age : 9
    Perdue le 06/06/2016 à 4450 Juprelle Proche De L école Communale
    Nom : Ginny
    Puce : 981 . 100 . 000 . 056 . 989
    Il est grand et mince.
     
    Propriétaire :
    Plum Julie
    Du saule 30   - 4450 Juprelle
    Tél. : 0496.862.376
    Tél. : 0495.868.034
    E-mail : Plumjulie@yahoo.fr
  • Il rend hommage à son chien cancéreux. Découvrez cette histoire...

    Capture.JPGL’histoire de Gordon, un Bruxellois de 30 ans, et Birdy, son chien de 15 ans, est en train de faire le tour de la toile.
     
    Depuis 15 ans, les deux compères sont inséparables, Gordon considérant Birdy comme son meilleur ami. Malheureusement, les jours de l’animal sont comptés. Un cancer a été décelé et c’est le cœur rempli de nostalgie que le maître a voulu rendre hommage à son chien avant de le perdre définitivement. Il a choisi de reproduire à l’identique un cliché pris en 2001 devant la maison de ses grands-parents.
     
    Birdy était alors encore un chiot alors que Gordon avait, lui, tout juste 15 ans. Vêtu d’un large pull bleu, le petit animal dans les bras, le jeune homme prenait fièrement la pose pour présenter son nouveau compagnon. 15 ans plus tard, Gordon est retourné au même endroit avec la même tenue pour immortaliser une nouvelle fois son compagnon à quatre pattes.
     
    Depuis que les photos ont été postées sur son Facebook, elles ont déjà été vues… 2,3 millions de fois ! Il faut dire que les similitudes entre les deux clichés sont étonnantes et vont jusqu’au moindre détail.
    « Ça me brise le cœur »
     
    La seule différence entre les deux clichés se situe au niveau du physique de Gordon qui a, bien évidemment, pris quelques cheveux gris. Quant à la maison, elle a été vendue après le décès de sa grand-mère. Mais, d’un point de vue architectural, elle est restée la même.
     
    « Birdy est sans aucun doute mon meilleur ami », explique le Bruxellois. « I l fait entièrement partie de ma vie. C’est évident qu’on ne sait pas quand il va mourir. Il pourrait facilement tenir encore six mois, mais il est possible aussi qu’il devienne fort malade en un coup. Voilà pourquoi, j’ai voulu faire la photo maintenant. Forcément, ça me brise le cœur d’y penser, mais nous avons vécu tant de belles années et aventures ensemble. Je suis reconnaissant qu’il ait fait partie de ma vie ».

  • Une campagne contre l'abandon des chiens qui ne peut pas laisser insensible (vidéo)

    Capture.JPGDifficile de rester insensible à la nouvelle campagne de « Trente millions d’amis » contre les abandons de chiens. A l’approche des vacances, elle vient dissuader les propriétaires de chiens cruels d’abandonner leur compagnon. A voir.

    Chaque année à l’approche des vacances, de nombreux maîtres insensibles abandonnent leur animal de compagnie. Pour faire prendre conscience du mal qu’ils commettent, l’association «Trente millions d’amis» a commandé une vidéo à l’agence de publicité Buzzman. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle touche au but.

    De quoi faire réfléchir les plus insensibles.

  • Compétition internationale à Racour (Liège). Jean-Luc Janssens accueille des champions d’obedience à Lincent.

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    Les Lincentois (Province de Liège), champions de Belgique d’obedience avec leurs chiens, organisent une compétition internationale à Racour. Pour cette première belge, Nathalie Kieffer et Jean-Luc Janssens se préparent à accueillir une douzaine de nations les 13 et 14 août.  

    Lincent accueille l’édition 2016 de la « Joop De Reus Cup » les 13 et 14 août prochain. Il s’agit d’une compétition internationale d’obedience (discipline de dressage canin) où le chien et son maître doivent réaliser des épreuves. C’est une délégation riche d’une douzaine de pays qui s’installe ainsi à Racour.
    « Après nos titres de champion de Belgique et notre participation aux championnats du monde, nous nous lançons dans l’organisation de cette compétition, ce qui constitue une première en Belgique », déclare Jean-Luc Janssens. La « Joop De Reus Cup » s’ouvre à tous les chiens, contrairement aux championnats du monde d’obedience qui n’admettent que ceux ayant un pedigree. Cette ouverture permet dès lors d’accueillir de nombreux chiens : « La participation s’annonce énorme. Nous comptons déjà plus de 110 inscriptions, contre une soixantaine d’espérées », glisse l’organisateur.
     
    Plusieurs compétiteurs se préparent déjà à cette édition belge : « On attend des participants venus d’une douzaine de pays, dont l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne, la Russie, la Slovénie, la Suisse, la Suède, sans oublier la Belgique que nous représentons avec d’autres compétiteurs », confirme Jean-Luc Janssens.
     
    Le temps d’un week-end, le terrain de football de Racour devient le lieu de jeu de chiens venus des quatre coins du monde. Sur les conseils de leur maître, les animaux doivent réaliser un parcours, retrouver un os ou adopter une posture à la demande du maître. Des juges attribuent des notes aux prestations des chiens et de leur propriétaire. Une des deux pelouses se destine à la compétition, tandis que le second terrain du club de Racour sert de camping aux compétiteurs.
     
    Quant aux régionaux de l’étape, Nathalie Kieffer et Jean-Luc Janssens, ils espèrent atteindre la finale sur leurs propres terres : « Nous misons tous les deux sur une accession à la finale, en espérant la remporter, d’autant qu’il s’agit de la compétition la plus importante après les championnats du monde », sourit celui qui participe avec Maimpôpeur, son border collie. « Toutefois, beaucoup de grands noms de l’obedience prennent part à cette coupe Joop De Reus, comme la championne du monde, une Allemande rencontrée il y a deux ans à Helsinki. » Pas besoin d’un chien pour prendre le chemin de Racour à la mi-août, car même en tant que spectateur, spectacle et convivialité seront au rendez-vous. (J.M 11-06-2016 La Meuse H-W)