« Mon chat est mort victime d’un viol », confie Marc, effondré Une enquête est ouverte pour retrouver le sadique.

21077702_1394194813969774_8709689979746553001_n.jpgCe tragique fait divers est confirmé par la police locale de Charleroi : un chat, retrouvé à Jumet avec l’arrière-train ensanglanté, est décédé des suites des sévices qu’il a subis. Les experts qui l’ont examiné sont catégoriques : l’animal a été victime d’un viol. La police de Charleroi a d’ailleurs ouvert une enquête.  

L’animal avait été retrouvé ce samedi par Marc, son propriétaire, qui l’a confié à une chatterie de la région de Charleroi. Une vétérinaire a fait les premières constatations sur l’animal, avant de recourir aux services d’un autre vétérinaire : leur verdict était identique, le pauvre animal avait subi des sévices de la part d’un être humain !
 
Et les deux vétérinaires qui ont ausculté le pauvre chaton, une femelle d’un an, de race européenne, sont unanimes : on parle ici de viol mécanique, c’est-à-dire qu’il s’agit ici de l’intromission d’un objet, sans doute métallique, dans le postérieur du pauvre animal… Poupousse, la petite femelle ainsi torturée, n’a pas survécu. « Elle est décédée dans la nuit de samedi à dimanche », confirme Marc, le propriétaire du petit chat.
L’homme est évidemment marqué par les sévices que l’on a fait subir au petit animal qu’il avait recueilli voici neuf mois. « Je l’ai découverte dans la cour arrière de mon habitation », confie ce Jumétois. « J’avais fait mon café, j’allais sortir pour fumer une cigarette, quand je l’ai aperçue, amorphe, allongée sur le sol, du sang qui coulait à l’arrière. D’abord, j’ai cru qu’elle avait accouché… J’ai appelé ma femme, qui, en voyant Poupousse, m’a dit que c’était plus grave… »
 
Un carnage !
 
« Via une connaissance, je suis entré en contact avec Carinne, qui gère une association bénévole pour venir en aide aux chats », poursuit le propriétaire de Poupousse. « C’est elle qui a pris en charge notre chat. » Une vétérinaire a ausculté Poupousse : « Elle m’a dit qu’elle n’avait jamais vu ça ! », confie encore Marc.
Le diagnostic est sévère, brutal, et révèle l’ampleur des traumatismes subis par le petit animal : fracture du bassin, hémorragie abdominale, rupture de la vessie… Et surtout, hélas, des lacérations au colon, de même que des hémorragies anales et vaginales… Pour cette vétérinaire, il ne fait aucun doute : « Vu la particularité de ce genre de lésions, cela ne peut s’expliquer que par un viol mécanique, soit l’introduction de tige de métal ou de bois dans le corps de l’animal… »,
 
Bref, un véritable acte de maltraitance, de la barbarie à l’état pur, commise par un homme. Qui est d’ailleurs recherché par la police locale de Charleroi, car une enquête a été ouverte dès que ce dossier a été porté à sa connaissance. Marc, lui, n’a pas encore été entendu par la police, « mais je devrais l’être bientôt », confirme-t-il. L’homme compte bien déposer plainte contre X. « Cela ne rendra pas mon chat à la vie, mais il faut arrêter l’homme capable de commettre de tels actes », explique-t-il encore.
 
Propriétaire de deux autres chats, il a préféré s’en défaire auprès de Carinne : « Notre propriétaire refuse que les chats restent à l’intérieur », confie-t-il.

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