• Attention! C'est la saison des hérissons...

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  • Oreye (Liège): Elle décrypte le comportement de votre animal de compagnie. Une vétérinaire en parle à l’IDDUP le 19 avril 2018.

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    L’attitude d’un chien ou d’un chat peut être comprise voire modifiée : c’est ce que propose Myriam Bolognin (37), vétérinaire comportementaliste. Cette passionnée par les animaux propose une conférence sur le sujet à Oreye le 19 avril.  

    Ce jeudi 19 avril à 18h, l’espace IDDUP d’Oreye accueillera Myriam Bolognin (37), diplômée de la faculté de médecine vétérinaire de Liège. Spécialisée dans le comportement des animaux, elle proposera une conférence sur le « décryptage du langage de son chien pour mieux le comprendre. »
    « Suite à un accident de voiture en 2010, j’ai eu des problèmes à la main droite », indique Myriam Bolognin. « Ne serait-ce que pour la chirurgie, ça devenait très compliqué. J’ai fait des stages à partir de 2015, mais j’étais toujours plus lente dans mes gestes qu’un vétérinaire. Or pour chien, être anesthésié pendant trop longtemps, ce n’est pas bon du tout. » Elle a alors réalisé des démarches pour devenir indépendante comportementaliste.
     
    6262.JPGConcrètement, Myriam Bolognin se déplace à domicile pour voir l’environnement des animaux, ainsi que la relation entre le chien et le maître. « Mes consultations durent une heure et demie, puis j’émets un diagnostic et propose des thérapies comportementales adaptées ou un traitement médicamenteux. »
     
    Elle observe alors l’attitude du chien. « Le plus souvent, on m’appelle pour un chien dominant, sur lequel les propriétaires ne savent pas comment rétablir leur emprise », développe-t-elle. « Parfois, ils sont également agressifs. » Pour les chats, les problèmes récurrents concernent une mauvaise entente avec un autre animal, dit-elle. Et selon cette vétérinaire comportementaliste, les animaux sont très malins. « Il m’arrive de voir des chiens simulateurs », évoque-t-elle. « Si les maîtres ont été aux petits soins avec un chien lorsque celui-ci boitait, il pourrait faire semblant de boiter par la suite pour obtenir la même attention. »
     
    Myriam Bolognin indique que généralement, une seule séance suffit. « J’effectue par après un suivi par téléphone », étaye-t-elle. « Si une thérapie médicamenteuse entre en place, alors je me rends à domicile une fois par moi. » Elle indique toujours avoir vécu entourée d’animaux. « J’ai toujours eu des chats, et par la suite j’ai adopté des Jack Russels qui ont vécu avec moi tout un temps. »
     
    Cette conférence aura lieu ce jeudi à 18h l’IDDUP situé au 173, rue des Combattants à Oreye. L’entrée revient à 25 euros.
    (J.G La Meuse du jour)
  • La saviez-vous? Nos oiseaux sont de plus en plus menacés...

    6262.JPGConstat assez terrible aussi bien chez nous qu’en France : plusieurs d’espèces d’oiseaux sont menacées. En Flandre près de 40 % des 160 espèces d’oiseaux nicheurs ont été classées comme « gravement menacées », « menacées » ou « vulnérables ».
     
    À Bruxelles, on estime que la population de moineaux a baissé de près de 90 % depuis 1992.
     
    Dans les campagnes wallonnes, ce sont l’alouette des champs, la perdrix grise et le bruant proyer qui ont vu leur nombre fortement diminuer. Pour l’alouette de champs par exemple, on estime que 6 individus sur 10 ont disparu depuis 1990, selon Jean-Yves Paquet, directeur du département études de Natagora.
     
    Agriculture intensive
    La faute à quoi ? À l’intensification de l’agriculture industrielle principalement.
    Les oiseaux ne trouvent plus de quoi se nourrir parce que le nombre d’insectes est lui aussi en forte diminution (merci les pesticides !). Et ils ne trouvent plus non plus de graines en hiver : les fermiers font la chasse aux mauvaises herbes et ne laissent plus leurs terres en chaume. En plus, les plantations se font à des périodes plus précoces.
     
    Sur Bruxelles, on explique la diminution de la population de moineaux par le fait que de moins en moins d’espaces sont laissés en friche. Tout ce qui peut être bâti l’est. Les jardins publics sont de moins en moins naturels. Les moineaux ne trouvent donc plus de quoi se nourrir. Et en plus, comme nous avons tendance à boucher tous les trous de nos habitats, économie d’énergie oblige, les piafs perdent leurs abris. Pour les aider, il est d’ailleurs conseillé de disposer des nichoirs.
     
    Ce sont surtout les espèces communes qui sont les plus touchées.
    Par contre en ce qui concerne certains oiseaux plus rares, on assiste à un retour progressif, sans doute dû au fait qu’ils ont fait l’objet d’attentions particulières. Ce qui cependant ne reflète pas l’état de santé de notre environnement. Qui n’est vraiment pas au beau fixe…

  • Ce Bichon/Shitstu a disparu depuis le 8 avril 2018 de Rocourt (Liège). Avis de recherche.

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    Bichon /shitstu, mâle, blanc , poil long
    Age : 3 ans
    Perdu le 07/04/2018 à 4000 Rocourt ( Alentour Station Total)
    Nom : Fantôme
    Puce : oui
    Signes particuliers : 2 tâches grises (noires) sur le dos
     
    Propriétaire :
    Lowies Emmanuel
    Rue Victor Croisier 98   - 4000 Rocourt
    Tél. : 0473.928.678
    Tél. : 0478.733.759
    E-mail : manu.tao@hotmail.fr
  • Ce Bouledogue français a disparu depuis le 8 avril 2018 de son domicile à Waremme (Liège). Avis de recherche.

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    Bouledogue français , mâle, gris bleu , poil ras
    Age : 3 ans
    Perdu le 08/04/2018 à 4300 Waremme Champanette
    Nom : Kenji
    Puce : 947 . 000 . 000 . 467 . 467
    Signes particuliers : Malformation à l’oeil Gauche
     
    Propriétaire :
    L’heureux Joris
    Avenue dès pâquerettes  2   - 4300 Waremme
    Tél. : 0472.826.453
    E-mail : Jorislheureux@hotmail.com
  • Tihange (Huy): deux bulldogs maltraités trouvés dans la même rue!

    Deux bulldogs anglais quasiment identiques, tous deux blessés et affamés, ont été retrouvés, rue Petit Bois à Tihange, à 150 mètres l’un de l’autre. L’histoire est triste et jolie en même temps. Elle est en tout cas assez folle.

    Jessica Paquot, de Tihange, nous la conte. «  Ce matin (NDLR : lisez mercredi), mon mari est rentré du travail vers 6h. Il a vu un bulldog qui errait, il essayait de manger dans un sac-poubelle. Vers 8h, lorsque je me suis levée, le chien était toujours là. Il était sérieusement blessé au museau, le pus suintait. Je l’ai attiré à la maison où je lui ai donné à manger et à boire. Il s’est jeté sur la nourriture. Je l’ai ensuite mis dans la grange où il s’est couché dans la paille avant de s’endormir. Il ronflait.  »

    Le deuxième bulldog trouvé était blessé à l’oreille.

    Le second bulldog trouvé mercredi. D.R.

    Dans la foulée, Jessica, plus débrouillarde que jamais, a posté une annonce, photos à l’appui, sur les réseaux sociaux afin de retrouver le propriétaire de l’animal. «  Parmi les centaines de messages reçus, j’ai été contactée par un monsieur qui, quasiment au même moment que mois, dans la même rue que moi, venait de trouver le même bulldog que celui que j’avais recueilli. Je n’y croyais pas. J’ai vérifié dans la grange que le « mien » était bien là. Il m’a envoyé une photo, c’étaient les mêmes. Sans doute deux frères qui avaient été abandonnés. Le « mien » était blessé au museau et le « sien » à l’oreille et à une patte.  »

    Les chiens sont embarqués dans la voiture, direction la SPA de Vinalmont pour vérifier leur puçage. «  Spontanément, ils se sont blottis l’un près de l’autre, ils étaient mignons.  », ajoute Jessica. Le verdict tombe et il est sans appel. «  Les deux chiens, de 5 et 7 ans, étaient « pucés » et ils étaient au nom du même propriétaire, un Sprimontois. Peut-être avaient-ils été donnés entre-temps, je l’ignore…  »

    Les chiens sont restés à la SPA car leur état de santé n’était pas brillant. Ils sont ensuite partis chez le vétérinaire, au Sart Tilman, où ils devaient être soignés et opérés dans le courant de la soirée de mercredi. «  Je peux téléphoner dans quelques jours pour obtenir des nouvelles des chiens. J’espère qu’ils seront vite sur pattes et qu’ils trouveront une famille pour les accueillir. C’est quand même dingue d’abandonner d’aussi jolis chiens que ceux-là. Ils sont, en outre, extrêmement gentils. À titre indicatif, un bulldog anglais coûte, environ, 1.000 euros. J’ai déjà deux bichons à la maison, je ne pouvais raisonnablement pas garder ces deux bulldogs anglais en plus. Il n’est pas exclu que la SPA dépose une plainte pour maltraitance.  » Jessica Paquot est, elle, bien décidée à suivre la situation et l’évolution des « jumeaux » miraculés de très près.

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  • Partage si tu es contre l'abandon des animaux...

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