• Ce Chihuahua a disparu suite à un accident de voiture le 14 février 2019 à Braives (Liège). Avis de recherche.

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    Chihuahua, femelle, noir et feu, poil ras
    Age : 4 ans
    Perdue le 14/02/2019 à 4260 Braives
    Nom : Loula (tessy)
    Puce : 981 . 100 . 002 . 938 . 343
    Autres commentaires :

    Perdu suite à un accident de voiture vers 15h sur l'autoroute, il a pris peur et s'est enfui. Vu pour la dernière fois sur la station service de Braives.

    Propriétaire :
    Braesicke Tony
    Ekserstraat 28   - 2580 Putte
    Tél. : 0475.451.541
    E-mail : tony_braesicke@hotmail.com
  • Grosse mobilisation pour un chien fauché par un train à Flémalle (Liège).

    « Si ça avait été mon chien, j’aurais voulu savoir ». C’est notamment avec ces mots qu’une dame a partagé, ce mardi, un premier avis concernant un chien décédé sur Facebook. Un message, accompagné d’une photo de la pauvre bête sur les rails, qui a été partagé des milliers de fois sur Facebook.

    Le chien en question a en effet malheureusement été percuté par un train ce lundi, peu avant minuit. Le choc ne lui a laissé aucune chance.

    Dans ce message, cette dame disait avoir appelé la SNCB pour faire enlever la dépouille de l’animal et, ce mardi, un nouvel avis annonçait que le cadavre avait effectivement été retiré. Mais que le propriétaire du toutou n’avait pas encore pu être retrouvé. L’auteur du post indiquait cependant qu’il s’agissait « d’une petite femelle croisée non pucée. Le corps a été déposé chez le vétérinaire Marcotty pour incinération. »

  • Disparition d'un jeune chat noir depuis le 15 février 2019 à Oreye (Liège). L'avez-vous vu?

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    Ce petit chat d'environ 9 mois a disparu depuis vendredi dernier de son domicile situé rue de Saint-Trond à Oreye. Il a de longs poils ainsi que la queue coupée.

    Si vous le voyez, merci de contacter sa propriétaire au 0496/381520.

    (photo d'illustration)

  • Mouscron: avez-vous vu Jade, le «Husky d’Alaska» de compétition?

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    Le propriétaire d’un chien de race Husky d’Alaska nous a signalé la disparition de son animal dans la nuit de lundi à mardi dans la région de Menin, juste à côté de Mouscron. Il s’agit d’un chien rare, de compétition, qui ne pourra être approché que par son maître. Si vous avez aperçu Jade, contactez Baudouin Samyn au 0478/71.19.60

    Baudouin Samyn n’a quasiment pas dormi de la nuit. Lundi soir, Jade, son jeune Husky d’Alaska âgé de huit mois « âge auquel ces chiens peuvent parcourir près de 200km d’une traite », s’est enfui de son domicile situé à Menin, juste à côté de Mouscron, où le maître tient un magasin spécialisé très réputé.

    Si vous avez aperçu Jade (taille moyenne, pelage gris foncé et blanc), vous pouvez contacter Baudouin au 0478/71.19.60. « C’est un chien rare, précieux, c’est une catastrophe... Elle est pucée. Personne ne pourra s'en approcher sauf moi. »

  • Des millions de naissances évitées. Plus de 9.000 chats ont été stérilisés en près de quatre ans grâce aux subsides de la Région.

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    Vous êtes probablement surpris par l’écart entre plusieurs milliers de chats stérilisés et des millions de naissances évitées évoquées dans notre titre. On l’ignore souvent mais le félin de nos maisons a un taux reproduction très élevé s’il retourne à la vie sauvage.  

    L’année dernière, la Région wallonne a dégagé une enveloppe de 310.000 euros pour aider les administrations communales à stériliser les chats domestiques de leurs habitants. Quelque 89 communes s’étaient inscrites : 13 n’ont finalement pas donné suite à l’action et donc n’ont pas droit à la subvention. Un premier bilan vient d’être dressé. Il concerne 59 communes. Les 17 autres doivent encore rentrer des justificatifs. « Le nombre de chats stérilisés est de 744 mâles et de 1.196 femelles », indique Carlo Di Antonio, ministre wallon du Bien-Être animal. Le but de la campagne était également d'identifier ces animaux via une puce électronique, ce qui a été le cas pour 1.801 sujets.
     
    « Nous n’avions pas fixé de critères aux communes. Elles ont fixé elles-mêmes les conditions sur qui pouvait être aidé financièrement à stériliser et identifier son chat », précise le cabinet du ministre wallon. Précédemment, la Région avait dégagé des fonds pour aider les communes à stériliser les chats errants présents sur leur territoire. « En 2018, nous avons orienté la campagne sur les chats domestiques car leur stérilisation est obligatoire en Wallonie depuis novembre 2017 », poursuit le cabinet Di Antonio.
    Menée en 2015-2016, la première campagne de lutte contre la prolifération des chats errants avait permis la stérilisation de 1.079 mâles et de 1.664 femelles. Pour la seconde campagne 2016-2017, ces chiffres avaient été portés respectivement à 1.619 et 2.773. Si l’on additionne les errants et les domestiques, ce sont donc plus de 9.000 chats qui ont été stérilisés près de quatre années.
     
    « Un couple de chats peut donner naissance chaque année à huit chatons qui, à leur tour, peuvent se reproduire en l’espace de quelques mois. Les campagnes de stérilisation menées par la Wallonie permettent d’éviter de nombreuses naissances et donc soulagent les refuges. Un grand nombre d’euthanasies sont ainsi évitées », souligne Carlo Di Antonio.
     
    Huit semaines de gestation
    En annonçant une moyenne de huit chatons par an, le ministre wallon fait une estimation plus basse que la SPA française. Laquelle a déterminé qu’un couple de chats donnait la vie à douze chats la première année, qui allaient à leur tour procréer, et ainsi de suite à raison d’un cycle de gestation de 52 à 56 jours. À ce rythme, on obtient 144 chats la deuxième année, 1.728 la troisième année et 20.736 la quatrième année. Si l’on met ce nombre en rapport avec les 9.000 stérilisations financées par la Région, le nombre de naissances empêchées se compte très vite en millions. La Wallonie a lancé une quatrième campagne de stérilisation. Visant à nouveau les chats errants, elle doit s’achever à l’été 2019 : 77 communes se sont inscrites. Hormis l’une ou l’autre grande ville, il s’agit surtout de petites entités.
  • Ce croisé Griffon de 3 ans a disparu depuis le 14 février 2019 à Trooz (Liège). Avis de recherche.

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    Croisé griffon, femelle, beige, poil frisé
    Age : 3 ans
    Perdue le 14/02/2019 à 4870 Trooz, Grand Rue,
    Nom : Molly
    Elle porte un collier [Rose tressé avec une boucle noire]
    Autres commentaires : Aperçue En Bord De Vesdre
     
    Propriétaire :
    Gillard Fabienne
    Rue de Liège  48A   - 4600 Lixhe
    Tél. : 0477.641.510
    E-mail : mtconstructions@hotmail.com
  • Ce Chihuahua a disparu depuis le 12 février 2019 de Amay (Liège). Avis de recherche.

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    Chihuahua, femelle stérilisée, fauve charbonnée, poil long
    Age : 3
    Perdue le 12/02/2019 à 4540 Amay, Rue Quoesimodes
    Nom : Lilou
    Puce : 972 . 273 . 000 . 345 . 214
    Tatouage : non
    Signes particuliers : sourd
     
    Propriétaire :
    Brignano Halin Darlane
    QUOESIMODES 37   - 4540 Amay
    Tél. : 0475.843.789
    E-mail : isahalin@gmail.com
  • Aywaille (Liège) - Bien-être animal - ours polaires: Bardot soutient Wolf Eyes

    Capture.JPGEn août dernier, Jean-Michel Stasse, le président de l’association Wolf Eyes, avait suscité le tollé en réalisant et en publiant, sur internet, une vidéo montrant un des ours polaires du Monde Sauvage d’Aywaille en train de faire les cent pas dans son enclos, la langue pendante, sous un soleil de plomb. « Il n’y a aucune ombre », avait commenté le militant aqualien. « Ils ne vont même pas nager dans leur bassin car l’eau est trop chaude. Les gardiens les arrosent ou leur donnent de la nourriture dans des glaçons mais c’est insuffisant . »
     
    À la suite de ces images, le ministre Di Antonio avait envoyé une équipe de l’Unité Wallonne du Bien-être animal (UBEA) qui avait conclu qu’il n’y avait rien d’alarmant. Mais Jean-Michel Stasse n’a pas baissé les bras pour autant. Il s’est empressé de lancer une pétition pour qu’on remette les trois ours polaires sur la banquise. Le texte a recueilli plus de 128.000 signatures à ce jour. Une autre vise également Pairi Daiza qui accueillera en avril prochain des ours dans le cadre d’un nouveau projet.
     
    Aujourd’hui, Wolf Eyes peut se targuer de bénéficier d’un soutien de poids. La fondation française Brigitte Bardot, qui compte plus de 75 000 donateurs répartis dans plus de 70 pays et plus de 500 enquêteurs et délégués bénévoles, a accepté de se joindre à son combat. Dans les années 70, cette association avait notamment lancé une vaste campagne internationale contre le massacre des phoques perpétré par le Canada et la Norvège. Elle avait dénoncé des scènes de cruauté interpellantes : « Les blanchons (bébés phoques) sont assommés à coups de massue, puis dépecés sur place, parfois encore conscients, devant les mères impuissantes », avait rapporté l’association. Elle distribue aussi près de 300 tonnes de nourriture aux personnes en difficulté, pour nourrir leurs animaux.
     
    Montrer la voie
    C’est cette dernière qui a adressé une lettre au ministre Carlo Di Antonio lui demandant d’interdire la détention des ours polaires en Belgique. « Exhiber trois malheureux ours qui meurent de chaud et d’ennui sous les yeux du public ne semble pas suffire, puisque le zoo de Pairi Daiza souhaite également ouvrir une nouvelle zone mouroir qui accueillerait des ours polaires », a-t-elle écrit. « N’attendez pas maintes études et tergiversations : les ours polaires ne sont pas faits pour vivre sous nos latitudes et il est évident que les zoos européens ne pourront jamais créer les infrastructures adaptées. »
    La Fondation Bardot a travaillé sur un dossier similaire en France puisqu’elle a réclamé, l’année passée, le transfert des ours Raspoutine et Flocke du Marineland d’Antibes vers un parc davantage adapté mais les autorités françaises restent « sourdes à ses alertes ».
     
    Elle demande au ministre belge de montrer la voie :
    « La Belgique se montre souvent précurseur en matière de bien-être animal. Je vous conjure de montrer, à nouveau, la voie aux autres pays européens en interdisant toute nouvelle détention d’ours polaire en Wallonie et d’imposer au Monde Sauvage des transformations d’envergure. »

  • Chiens et chats liés à la carte d’identité de leur maître! L’idée est de vous retrouver vite en cas d’urgence.

    Capture.JPGUn déménagement ou un changement de numéro de téléphone peut vite compliquer le travail des services d’urgence s’il faut retrouver le propriétaire d’un chien ou d’un chat. D’ici quelques mois, c’est votre numéro de registre national qui vous reliera directement à Médor ou à Poussy.  

    L’identification des chats et des chiens (qui est désormais obligatoire, rappelons-le) se professionnalise toujours un peu plus : à partir du 31 décembre prochain, votre petit animal préféré devra non seulement disposer d’une puce. Il devra être identifié, non pas directement sur votre carte d’identité, mais grâce à votre numéro de registre national !
     
    Les vétérinaires satisfaits
    « C’est un progrès », explique Alain Schonbrodt, secrétaire de l’Union professionnelle des vétérinaires. Jusqu’ici, on donnait son nom, son adresse et son téléphone en déclarant son chien ou son chat. Problème : en cas de changement d’adresse ou de numéro de portable, il devient parfois très difficile de contacter le propriétaire de l’animal en situation d’urgence.
    « Pourtant, ces situations d’urgence existent », poursuit Alain Schonbrodt. « Si on vous amène un animal accidenté et que son état requiert une intervention chirurgicale rapide, lourde, coûteuse et risquée, il est utile de pouvoir contacter le propriétaire pour voir s’il accepte de s’exposer à de tels soins. Même chose quand une décision d’euthanasie doit être prise : il est toujours préférable de contacter le propriétaire de l’animal avant d’intervenir. Et le problème de localisation du propriétaire est le même quand un chien divague sur la voie publique ou provoque un accident. »
     
    La SPA aussi
    Même son de cloche vis-à-vis des refuges pour animaux. Réaction à chaud de Fabrice Renard, à la SPA de Liège, contacté hier après-midi : « Ce matin, on a trouvé un chow-chow sur le territoire de la commune de Liège. On nous l’a amené. Il était identifié au nom d’un propriétaire de la région de Huy. Nous avons dépêché un véhicule sur place pour le ramener et là, mauvaise surprise : le propriétaire avait déménagé et le nouvel occupant ignorait tout de son nouveau domicile. Nous sommes revenus avec le chien à la SPA. Nous allons devoir engager des démarches administratives, parfois longues et délicates, pour retrouver le propriétaire de ce chien. Cela peut se régler en 24h mais ça peut durer aussi plusieurs jours durant lesquels nous devons héberger l’animal. La liaison avec le registre national ne résoudra sans doute pas tous les problèmes parce que nous n’y avons pas accès, mais ça nous facilitera sans doute la vie.
    Nous sensibilisons depuis des années les pouvoirs publics pour qu’ils demandent aux citoyens, en cas de déménagement, s’ils possèdent un animal de compagnie. Pour que, le cas échéant, ils modifient l’identification de leurs chiens et chats chez le vétérinaire afin que le domicile des animaux suive par la même occasion celui de leur maître. »
     
    Pas pour les anciens
    La liaison de votre animal à votre numéro de registre national devait entrer en vigueur au 1 er janvier 2019. Mais pour permettre aux trois régions du pays d’accorder leurs violons, elle ne sera obligatoire qu’au 31 décembre prochain. À partir de ce moment, tout nouvel animal enregistré sera lié au numéro de registre national de son maître. Pareil en cas de changement de maître.
    Ceux qui identifient leur animal cette année sont invités à anticiper la mesure mais elle ne touchera pas officiellement les chiens et chats enregistrés avant la fin de cette année. Donc, si vos chiens et chats sont déjà identifiés aujourd’hui, vous pouvez effectuer la démarche auprès de votre vétérinaire, mais ce n’est pas obligatoire pour vous.