• Manche: un homme abat le chien de son voisin au fusil de chasse!

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    Un habitant de Saint-Jores, dans la Manche, comparaissait le 12 mars 2019 devant le tribunal correctionnel de Coutances pour avoir abattu le chien de son voisin au fusil de chasse, comme le rapporte le journal La Manche Libre.

    Les faits remontent au 14 mars 2018. Le prévenu a reçu un appel de son épouse lui signalant la présence du chien de leur voisin, un Dogue argentin, à proximité de leur troupeau de moutons. L’animal aurait attaqué plusieurs brebis et agneaux.

    L’homme est alors rentré chez lui et a découvert un agneau égorgé, deux brebis blessées. Il s’est ensuit emparé d’un fusil de chasse avant de tirer sur le chien et de l’abattre.

    Pour expliquer son geste, le prévenu a indiqué au tribunal qu’il avait agi car le Dogue argentin se montrait agressif, grognant et montrant les crocs. Du côté du propriétaire de l’animal, on est pourtant formel : le chien était très gentil, malgré sa taille impressionnante qui pouvait faire peur.

    Le fusil utilisé pour tuer le Dogue argentin était détenu illégalement et a été confisqué. D’après le coupable, il s’agissait d’un héritage familial. L’homme a finalement été condamné à un mois de prison avec sursis, 200 euros d’amende et une interdiction de posséder une arme pendant trois ans. Il devrait aussi vers 650 euros de dommages et intérêts aux propriétaires du Dogue argentin.

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  • Ce Bouledogue Français a disparu depuis le 13 mars 2019 de Trooz (Liège). Avis de recherche.

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    Bouledogue Français , mâle castré, bringé et blanc, poil ras
    Age : 8 mois
    Perdu le 13/03/2019 à 4870 Rue Rys De Mosbeux 54 à 4870 Trooz
    Nom : Clyde
    Puce : 981 . 100 . 004 . 558 . 690
    Signes particuliers : Bavette blanche sur le poitrail
    Autres commentaires : Le chien a disparu vers 16 heures devant le domicile de la requérante.
     
    Propriétaire :
    Lecrenier Monique
    Rue Rys de Mosbeux  54   - 4870 Trooz
    Tél. : 04.358.21.53
    Tél. : 0476.384.693
    E-mail : monique58@outlook.fr
  • 2 chiennes Beagle ont disparu depuis le 4 mars 2019 de Trooz (Liège). Avis de recherche.

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    Beagle, femelle, tricolore, poil ras
    Age : 5 ans
    Perdue le 04/03/2019 à 4032 Chênée
    Nom : Biscotte Et Lilli
    Puce : encoluregauche
    Autres commentaires : 2 chiennes Beagle parties ce matin après que la barrière se soit envolée avec une rafale de vent. Perdues Rue Béchuron, Rue Du Beau Site
     
    Propriétaire :
    Cybers Guy
    Rue du Béchuron 19 19   - 4032 Chênée
    Tél. : 0473.930.903
    E-mail : mathildecybers@hotmail.com
  • 25 % des chats enregistrés ne sont pas stérilisés!

    sfg.JPGLes chats nés après le 1 er novembre 2017 doivent être porteurs d’une puce d’identification en Wallonie et être enregistrés dans une banque de données reprenant différentes informations les concernant. Selon les statistiques arrêtées fin février 2019 et communiquées au parlement wallon par le ministre du Bien-être animal Carlo Di Antonio, 50.409 félins sont ainsi enregistrés. À titre de comparaison, on était à 31.854 enregistrements fin septembre 2018. Il n’est pas obligatoire d’encoder les chats nés avant novembre 2017, mais c’est vivement recommandé.
     
    Sur ces 50.409 chats, 37.370 ont été stérilisés et 13.039 ne l’ont pas été, soit 25,8 % des effectifs. Or la stérilisation des chats nés après le 1 er novembre 2017 est obligatoire pour les particuliers et les refuges qui donnent des chats à l’adoption. « Les éleveurs occasionnels ou professionnels ne sont pas soumis à une telle obligation. Leurs chats de reproduction se retrouvent donc dans ces 13.000 animaux », indique le cabinet du ministre Di Antonio, sans toutefois préciser la part que ces félins représentent dans l’ensemble.
    Les propriétaires qui « oublient » de régulariser leur animal sont rappelés à l’ordre lors de la visite chez le vétérinaire pour des soins. « Le fait de ne pas stériliser son chat est une infraction passible d’une amende allant de 50 à 10.000 euros », rappelle le cabinet Di Antonio. Aucune campagne n’est prévue à ce stade pour sanctionner les maîtres en dehors de la loi.

  • Prolonger la « garantie » du chiot. C’est une des 24 recommandations pour améliorer le bien-être animal.

    sfg.JPGLe ministre Di Antonio a demandé à deux députés de faire un état des lieux de l’élevage canin et d’établir une liste de recommandations pour améliorer le bien-être animal dans ces lieux, mais aussi veiller à ce que les chiots adoptés soient en bonne santé.  

    « De plus en plus de cas de maltraitance animale nous sont rapportés quotidiennement », pointe le rapport élaboré par les députés Isabelle Moinnet et Philippe Dodrimont à la demande du ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio. « Des commerçants peu scrupuleux n’hésitent pas à mentir sur la provenance du chien et, pire encore, sur son état de santé. Certains chiots sont victimes de croisements génétiques défaillants », pointe le document qui dresse une liste de 24 recommandations. Ce jeudi, les deux députés l’ont remise au ministre.
    L’une des recommandations préconise de tenir compte des périodes réelles d’incubation des maladies virales chez le chiot. Actuellement, la période de garantie est trop limitée. Il faut la porter jusqu’à vingt jours après l’achat pour la maladie de Carré. De son côté, l’acheteur doit respecter le protocole de vaccination établi par l’éleveur.
    Le rapport se penche sur la situation désastreuse des chiots nés dans les pays de l’Est : ils « ne sont, non seulement pas sevrés, mais développent également des troubles du comportement ou des maladies infectieuses graves. Ces chiots ne sont pas assez, voire pas du tout sociabilisés ».
    Pour Philippe Dodrimont, il faut mener une réflexion entre les trois Régions et le Fédéral afin d’interdire la commercialisation des animaux importés. Dans une Europe de la libre circulation, une telle interdiction risque de ne pas aboutir, estime le ministre Di Antonio. Il propose une alternative. « Une solution serait de considérer que le chiot ne peut pas être séparé trop tôt de sa maman. En allongeant la durée du lien obligatoire avec la mère, cela devient plus compliqué d’importer. Une telle mesure ne pas être vue comme une restriction au commerce. De plus cela évite que les chiots soient sevrés trop tôt et qu’ils arrivent sans avoir été sociabilisés », détaille Carlo Di Antonio.
     
    meilleure sociabilisation
    Pour les auteurs du rapport, la sociabilisation de l’animal est l’un des points essentiels à améliorer. Ils prônent d’organiser une formation spécifique à l’élevage dans chaque province, à l’instar de l’IPAPME à Liège. Un module « sociabilisation » sera proposé. Par ailleurs, cette formation sera obligatoire pour tout nouvel éleveur voulant être agréé.
     
    La sociabilisation passe par une prise en charge des animaux par du personnel compétent. Les éleveurs doivent consacrer du temps à cet aspect. « Dès lors, il semble indispensable de devoir consacrer des moyens supplémentaires pour s’assurer du respect de cette réglementation relative à la sociabilisation ». Les députés veulent davantage de moyens humains à l’Unité du Bien-Être animal pour assurer un contrôle annuel de chaque élève. Enfin, le rapport propose de créer un label spécifique « Éleveur wallon », une référence de qualité fiable et une valorisation du travail des intéressés.
     
    « Ces recommandations viennent à point. Grâce au Code du bien-être animal en vigueur depuis le 1 er janvier, nous allons pouvoir les organiser sous la forme d’un arrêté à approuver par le Gouvernement wallon – ce qui pourra se faire avant la fin de la législature – avec une entrée en vigueur immédiate », annonce le ministre Carlo Di Antonio.

  • Des dizaines de chats saisis, enfermés dans des cages à lapins!

    18268622_1391910204213009_272145325120922194_n.jpg"L’équipe protection animale de la Fondation Assistance aux Animaux est intervenue ce matin dans une propriété des Hauts-de-Seine pour secourir une dizaine d’animaux détenus dans des conditions intolérables.

    Ce sont divers signalements d’acheteurs qui ont permis de mettre en lumière un trafic de chats aggravé par des conditions de détentions honteuses.

    Proposés entre 160€ et 220€, uniquement payables en espèces, des dizaines de chats ont ainsi été vendus après avoir séjourné dans l’habitation de cette particulière qui se dit fervente défenseuse de la cause animale.

    Les chats vivaient cloîtrés dans des cages à lapins dont ils ne sortaient jamais !
    Certains en furent prisonniers depuis de longues années, d’autres étaient reclus à la cave dans l’obscurité la plus complète.

    Un lapin et des oiseaux, sans eau et dans une cage au sol recouverte de fientes ont également pu être pris en charge par la Fondation.

    Désormais à l’abris, et ne connaissant que les quelques centimètres carrés de leur cage, il leur faudra du temps avant de s’adapter aux grands espaces des chatteries.

    La Fondation déplore que des personnes continuent d’alimenter le trafic d’animaux en achetant à des particuliers.
    Nous rappelons que sans offres, il n’y a pas de demandes."

    Nous avons bien entendu déposé plainte contre leur détentrice.

    D'autres photos ICI

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