Faits divers - Page 4

  • Refoulés à une soirée d'anniversaire, ils crèvent les yeux d’un chaton avant de l’égorger!

    15873545_1281407581906262_7950498063020132387_n.jpgAlors qu’il fêtait ses 18 ans, un jeune homme a vu arriver trois garçons qui n’avaient pas été invités. Les individus ont été repoussés par des adultes présents sur place.

    Vexés, ces trois jeunes d’Antonne-et-Trigonant en Dordogne (France) se sont vengés en dégradant des véhicules et du matériel municipal. Un voisin de la salle des fêtes est sorti pour leur demander de se calmer. Alors qu’il mettait sa voiture à l’abri, le groupe s’est attaqué à son chaton âgé de quatre mois. Ils lui ont crevé les yeux avant de l’égorger. Toutes les informations ici.

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  • Scandaleux: son museau et ses jambes coupés sans raison!

    2.JPGEn Russie, un chien a été retrouvé par un passant. Son museau et trois de ses pattes venaient d’être coupés intentionnellement.

    Selon la clinique vétérinaire dans laquelle le chien a été amené, ce travail est l’œuvre d’un boucher professionnel.

    « Le chien était très stressé et en état de choc », a déclaré Yekaterina, une bénévole de la clinique. « Il montre encore et toujours des signes d’anxiété à chaque fois qu’un homme se rapproche, c’est la preuve qu’il a été blessé par un homme. Les coupes sont très précis et nettes. La personne qui a fait cela est probablement un boucher professionnel ».

    Les vétérinaires font de leur mieux pour sauver le vieux chien de trois ans qu’ils ont nommé Druzhok. Ce nom signifie en russe « petit ami ».

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  • L’horreur chez un éleveur de Bastogne: 8 bovins saisis! (+photos)

    Ce mercredi, une importante opération de saisie d’animaux s’est déroulée dans une ferme d’Isle-le-Pré, un village de l’entité de Bastogne. Huit bovins, très mal en point, ont été emmenés par deux ASBL de protection des animaux. Cette saisie fait suite à plusieurs plaintes et de nombreux problèmes sanitaires relevés lors de différentes inspections vétérinaires.

    «  Il y a eu plusieurs procès-verbaux, des mises en garde… Mais rien n’a jamais bougé. Cela fait de nombreux mois que l’Unité du Bien-être animal du SPW et l’AFSCA sont sur ce dossier  », explique Marie-Laurence Hamaide, la vice-présidente de l’association Animaux en Péril. «  De plus, cet éleveur n’a plus de statut IBR permettant de pratiquer la vente de ces bêtes. On se demande donc ce qu’il fait de tout son élevage…  » Voyant que l’éleveur ne prenait pas les mises en garde au sérieux, une saisie a été effectuée ce mercredi dans l’élevage bastognard. «  Nous avons récupéré huit bovins dont plusieurs veaux  », explique la vice-présidente de l’ASBL. «  Les bêtes saisies ont été choisies par les inspecteurs du SPW présents sur place. Ils ont sélectionné les plus mal en point mais il y avait encore environ 200 bêtes sur place. Dans la ferme, il y avait également un tas de cadavres à proximité de l’étable. Selon certaines sources, l’éleveur aurait laissé mourir des centaines de bêtes ces derniers temps.  »

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    Les bêtes saisies étaient à l’article de la mort. «  Tous les bovins emmenés étaient infestés de parasites internes et externes, comme la gale. Veaux et vaches souffrent également d’une diarrhée très aiguë. Il faut dire que la propreté des bêtes et de leur étable était difficilement acceptable ! Les vaches étaient couvertes d’une couche de boue et d’excréments. Elles étaient couchées dans une sorte de mélasse immonde. Sans parler de leur maigreur proche de la cachexie » (un affaiblissement profond de l’organisme, lié à une dénutrition très importante, Ndlr). Une des vaches souffre également d’une luxation du genou et d’une rupture du ligament. «  Et ce depuis plusieurs mois  », précise Marie-Laurence Hamaide. «  Nous allons peut-être devoir l’euthanasier. Les veaux ont été placés en quarantaine dans nos deux associations. Deux d’entre eux sont malingres et peinent à se mettre de bout. Ils ont dû être mis sous perfusion.  »

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    Après avoir effectué l’opération et soigner les bêtes saisies, l’ASBL se pose maintenant des questions concernant le reste de l’élevage. «  Tous les bovins ont besoin de soins. Aucune bête ne peut survivre dans ces conditions…  », conclut-elle.

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    Contacté par téléphone, l’Unité Bien-être animal du Service public de Wallonie était forcément au courant de cette saisie et du dossier à l’encontre de cette agriculteur. L’Uniteén’a néanmoins pas voulu commenter l’affaire pour la simple et bonne raison que le dossier est actuellement dans les mains du parquet. Une instruction est en cours à l’encontre de cet éleveur, nous confirme-t-on.

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    L’ASBL « Animaux en péril » a également annoncé qu’elle allait porter plainte contre l’éleveur bastognard. «  Nous nous portons partie civile devant le tribunal correctionnel  », assure Marie-Laurence Hamaide, la vice-président de l’association.

     

  • Liège: la dépouille d'un chevreuil le long de la Berwine!

    Capture.JPGC’est en se promenant le long du sentier, habituellement fort fréquenté par les marcheurs de la région et situé au départ de Chenestre en direction de Mortroux, que Serge Belleflamme, vétérinaire, a découvert cette triste scène.

     

    En nous rendant sur place, juste à côté de la rue du Val de la Berwinne, nous avons constaté que l’animal avait été dépouillé.

    Les restes (sa peau, ses pattes et sa tête) avaient été balancés dans la nature. Si la cause de cet acte de barbarie n’est pas encore connue, plusieurs hypothèses existent.

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  • Yolande, 15 mois, mordue par un chien. La jeune fille aura sûrement des séquelles à vie !

    Capture.JPGLe 22 septembre, Yolande, âgée de 15 mois a été violemment mordue à la joue par un american staff, dans le Brabant flamand. Hospitalisée, la petite gardera probablement des séquelles à vie. Une plainte a été déposée et est en attente d’un titulaire au parquet de Hal Vilvorde.  

    C’est une famille meurtrie que nous recevons ce vendredi, soit dix jours après l’agression de Yolande, une jeune fille de 15 mois, à Liedekerke, dans le Brabant flamand. « Le 22 septembre, vers 9h30, je sortais avec mes deux enfants pour les déposer à la crèche. Yolande était installée dans la poussette lorsque j’ai vu le chien de ma voisine débouler à toute allure vers nous », explique Gisèle, la maman. L’american staff a alors sauté sur la petite fille, renversant la poussette, et l’agrippant violemment à la joue.
     
    « Nous étions huit personnes à essayer d’extirper le chien du visage de ma fille », se souvient la mère de Yolande. « J’ai commencé à serrer mes mains autour du cou du chien pour l’étrangler afin qu’il lâche prise. La propriétaire était paniquée, mais n’a absolument rien fait pour enlever son chien de ma fille », déplore-t-elle. « Elle a même dit que si elle continuait, elle allait tuer son chien », ajoute la tante de la mère.
     
    En soins intensifs
    Les voisins, alertés par le bruit, ont appelé l’ambulance. La fillette a été transportée en urgence aux soins intensifs.
     
    « Nous avons dû l’emmener à l’UZ de Jette car elle avait besoin de chirurgie reconstructrice au niveau du visage. Yolande a la mâchoire cassée, les muscles de son visage ont été broyés et elle gardera probablement des séquelles et une cicatrice toute sa vie » , se désole Gisèle.
     
    Une plainte a été déposée
    Dès le lendemain, la famille a porté plainte au commissariat et a fait appel à un avocat. « Le dossier est en transit entre la police et le parquet de Hal Vilvorde. Nous sommes en attente d’un titulaire », explique M e Dayez. « Ce qui est dingue par contre, c’est que ce chien n’est toujours pas euthanasié. Seul le parquet a le pouvoir de prononcer un tel acte. »
     
    La famille, quant à elle, est désemparée. « Nous entendons encore ce chien aboyer. C’est l’enfer. »
    La petite Yolande, toujours hospitalisée, a besoin encore de chirurgie faciale. Dès lundi, de nouvelles opérations auront lieu afin de reconstruire une partie de son visage.
    « Nous avons également écrit avec le bourgmestre et nous devons bientôt le rencontrer à ce sujet », explique la tante de Gisèle.
     
    L’avocat Bruno Dayez espère obtenir gain de cause sur le plan civil. « Nous pourrons obtenir des indemnités, mais voilà, aucune somme d’argent ne permettra à la situation de revenir à la normale » , souligne-t-il.
    « Par contre, au pénal, la propriétaire du chien risque une condamnation symbolique. »
    Mercredi 28 septembre, une protestation pacifique a été organisée par la famille afin de réclamer l’euthanasie du chien. « Ce sont des procédures qui prennent du temps », rappelle Bruno Dayez.

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  • Seraing (Liège): excédé, il abat le chien de son voisin !

    Capture.JPGC’est dans un quartier plutôt tranquille et bourgeois de Boncelles (Seraing) que sont survenus les faits examinés ce jeudi par le tribunal correctionnel de Liège. Mais les querelles de voisinage peuvent surgir partout… Celle-ci était liée à un husky, qui appartenait au voisin direct de Pascal, un quadragénaire sans aucun antécédent judiciaire. Le chien en question avait la vilaine habitude de quitter son jardin pour errer dans les jardins des autres. Jusque-là, cela pourrait encore être toléré mais le Husky était plutôt chasseur et avait, à plusieurs reprises, visité le poulailler de Pascal pour y tuer des poules et des lapins. « Mon client a tout essayé, d’abord la discussion avec son voisin, qui ne voulait rien entendre et qui laissait son chien pendant des heures sans surveillance… », a plaidé M e Crucifix, son conseil. « Puis il a alerté la police, via des plaintes déposées en août, en septembre, en octobre. ».
     
    D’après Pascal, au moment des faits le husky se dirigeait à nouveau droit vers les lapins : « M on client a pensé au petit cœur de son fils, qui allait encore saigner quand il lui annoncerait que le chien avait tué ses animaux. Puis il avait peur, le chien était agressif », a ajouté la défense. Il est allé chercher un fusil à l’intérieur, il a tiré sur le husky.
     
    Pas agressif
    Le vétérinaire habituel du chien a fourni une attestation expliquant que le Husky n’était pas agressif et qu’il était « stable et sociable ». Le prévenu a insisté sur le fait qu’il aimait les animaux : « Mais je n’avais pas d’autre choix ». Il risque 2 mois de prison pour port d’arme sans autorisation et 2 mois de plus pour maltraitance animalière. M e Crucifix a plaidé la légitime défense. Jugement le 20 octobre.

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  • Scandaleux: surpris en train de violer un chien sous la pluie!

    Capture.JPGReinaldo Diaz (68 ans) risque d’éprouver des difficultés à nier les faits devant le juge. Il a été filmé en pleine action par un voisin. Les policiers l’ont également surpris se livrant à des plaisirs zoophiles.

    L’alerte a été donnée par un habitant d’une résidence de Statesboro en Géorgie (Etats-Unis). A leur arrivée, les policiers ont rencontré un premier témoin qui avait filmé et photographié avec son portable Reinaldo complètement nu en train de violer un chien. Les agents ont eu la confirmation de visu. L’homme, toujours en tenue d’Adam, chevauchait la bête, couchée sur le dos.

    L’animal, un pitbull, appartient… à l’épouse du zoophile. Elle habite dans le quartier et ignorait tout des abus commis sur son chien. Toutes les informations ici

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  • Répugnant, elle s’amuse à jeter son chien contre le mur (vidéo)

    Capture.JPGDans la vidéo qu’elle a mise en ligne sur le web, l’adolescente donne un bisou à son chiot, puis elle explique qu’elle va s’amuser avec lui. Le terme maltraiter correspond mieux à la réalité.

    Celle qui se présente comme Esmeralda Gongora de Mexico saisit le chien tout en souriant à la caméra qui la filme. A plusieurs reprises, elle jette l’animal en l’air tout en le faisant tournoyer. La pauvre bête heurte le mur. Sa jeune maîtresse la frappe également. La vidéo a été reprise par un site de pétition en ligne afin de poursuivre l’auteur des faits. Toutes les informations ici.

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  • Mons: Yukan, le poney rescapé à Lens, a dû être euthanasié: "Son os était rongé de l'intérieur", témoigne sa soigneuse.

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    Triste nouvelle pour l’ASBL lensoise Tabula Rasa. Mercredi dernier, deux équidés ont été sauvés des conditions déplorables dans lesquels ils étaient détenus à Leuven. Maigres et apathiques, ils ont été sortis du box dans lequel ils étaient reclus depuis 6 ans. Malgré les bons soins de l’ASBL, les soigneurs ont dû prendre la décision d’euthanasier le poney Yukan. En effet, les résultats de sa radio ont montré que l’os de son pied était rongé de l’intérieur. Son état n’allait donc pas aller en s’améliorant...

    Goldo et Yukan sont arrivés à Lens il y a moins d’une semaine (cf. La Province du 03/09). Mal en point, ces deux équidés ont survécu grâce à quelques ballots de foin jetés dans leurs boxes qui n’étaient plus nettoyés. Outre leur maigreur, les deux équidés ont aussi des problèmes de pieds. Leurs sabots ont atteint 50 cm de long ! Ils n’avaient pas été soignés depuis longtemps. Malgré le suivi de l’ASBL « Tabula Rasa », le poney Yukan a dû être endormi. «  Il était volontaire. Finalement, il ne demandait pas plus que de l’herbe, de l’eau et des caresses. Mais un cheval qui reste couché car il a trop mal, ce n’est pas bon... Et c’était son cas  », explique Kelly Josse, présidente de l’ASBL. Les soigneurs ont consulté plusieurs vétérinaires avant de prendre la triste décision. «  Son état ne s’améliorait pas. La radio de l’intérieur du pied a montré que sa troisième phalange était déformée. Il avait aussi un os en partie rongé. Il ne savait plus se déplacer malgré les antidouleurs et on ne savait pas gérer sa douleur... Ça n’allait pas aller en s’améliorant  », commente-t-elle.

    Du coup l’ASBL focalise maintenant ses efforts sur Goldo, le cheval sauvé en même temps que Yukan.

    «  Goldo est beaucoup mois atteint, on a plus d’espoir. Il est toujours sous anti-inflammatoires. Le combat n’est pas gagné pour lui. Le plus dur c’est sa maigreur. Il faut qu’il se renourrisse, mais son moral en a pris un coup vu que son copain Yukan est parti. Ils communiquaient entre eux d’un box à l’autre... Il sait bien qu’il n’est plus là  », indique la soigneuse.

    Retrouvez plus d’informations dans la Province de ce jeudi

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  • Couvin: on lui vole sa voiture avec son chien dedans !

    Capture.JPGC’est une histoire peu banale qui est arrivée à Virgnie Berthe, une habitante de Mettet, dans la province de Namur. Ce mercredi après-midi, peu avant 14h30, elle était partie déposer ses enfants chez une amie, à Couvin, rue Général de Monge. Dix minutes plus tard, lorsqu’elle est sortie de chez cette dernière, sa voiture, une Peugeot 308 de couleur noire, avait disparu. À son bord se trouvait son fidèle compagnon, un chihuahua répondant au nom de Diezel.
     
    « Étant donné les fortes chaleurs, j’ai préféré laisser le moteur de ma voiture tourner pour que l’air conditionné fonctionne et que mon chien reste au frais. Je ne me doutais pas un instant qu’en l’espace de dix minutes, tout allait disparaître », raconte Virginie (40 ans), sous le coup de l’émotion. « J’étais sur le point de partir deux jours en vacances avec mon compagnon, en amoureux. Cela fait des années que nous ne sommes plus partis et, pour une fois, nous avions décidé de confier les enfants à une amie. »
    Ces quelques jours de tranquillité, Virginie comptait les passer à Bouillon. C’est fichu… !
     
    Inquiète pour Diezel
    La voiture de Virginie est un modèle cinq portes de 2011 et est immatriculée 1-EUS-414. Son petit chien, quant à lui, est blanc à poils longs et a quelques taches noires et brunes au niveau de la tête. « Nous l’avons adopté à la SPA il y a à peine un mois. Il va bientôt avoir deux ans. Nous y tenons beaucoup, surtout nos filles. Elles sont vraiment tristes depuis que leur fidèle ami n’est plus là . Je tiens avant tout à retrouver mon petit Diezel. Je m’inquiète de ce qu’il a pu devenir. En ce qui concerne la voiture, il restait 100 km d’autonomie, il fallait faire le plein. Avec un peu de chance, le voleur l’aura abandonnée en panne d’essence. »
     
    Si vous disposez de plus d’informations à ce sujet, n’hésitez pas à contacter la zone de police des Trois Vallées au 060/31.02.02.

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