Faits divers - Page 4

  • L’horreur dans une habitation de Raeren (Verviers): 47 animaux saisis! Découvrez les photos...

    La SRPA de Liège a dû intervenir ce mercredi, à la demande de l’Unité Bien-être des Animaux (UBEA) du SPW, dans une habitation de Raeren. Sur place, les inspecteurs de la SPA ont trouvé des chiens, chats mais aussi oiseaux, rongeurs et lapins qui vivaient dans des conditions innommables. La maison, toujours habitée, était recouverte d’excréments, de saleté et de nombreux cadavres d’animaux. Au total, 47 bêtes ont été prises en charge par la SRPA.

    17L’habitation est dans un état indescriptible. © SRPA

    À voir l’état de la maison sur les photos, difficile de croire qu’il y a réellement quelqu’un qui habite là-dedans. Et pourtant. «  Les conditions de vie sont dramatiques, y compris pour les gens. Il s’agit d’une belle maison, en voyant la façade extérieure on ne s’imagine pas ce qui se passe dans la maison. Il s’agit de collectionneurs qui accumulent les animaux et n’arrivent pas à en prendre soin. La personne est convaincue que les animaux seront mieux chez elle  », explique Fabrice Renard, inspecteur principal à la SRPA (Société royale protectrice des animaux) de Liège.

    Sur place, cadavres de chats, excréments et saleté en tous genres jonchent le sol de l’habitation. «  Nous avons été appelés par l’unité de bien-être animal qui a reçu une plainte. Nous sommes allés visiter la maison et sommes tombés sur l’horreur. Il y avait une quantité d’animaux enfermés dans de petites cages qui n’en sortaient que pour faire leurs besoins dans l’habitation. Ils ne savent pas ce que c’est que d’être tenus en laisse. Au niveau des rongeurs les cages n’étaient plus nettoyées depuis des lustres, il y avait des cadavres d’oiseaux au fond des cages, une couche d’une dizaine de centimètres d’excréments dans certaines et des cadavres de chats un peu partout dans la maison. On a aussi retrouvé des chats malades, agonisants, remplis d’infection. Il y avait un lapin enfermé dans une cage tellement petite qu’il savait à peine tourner dedans  », détaille tristement Fabrice Renard.

    Les animaux enfermés dans des cages à longueur de journée. © SRPA

    Au total, ce sont 18 chats, 8 chiens, 9 rongeurs et lapins ainsi que 12 oiseaux qui ont été emportés par la SRPA de Liège. Les propriétaires de ces animaux ont signé une cession volontaire. «  Le but c’était de pouvoir sortir le plus d’animaux possible de là. Pour que la dame cède définitivement ses animaux, l’unité du bien-être animal a accepté de lui laisser quelques chiens en contrepartie (4). Mais c’est à la condition que les propriétaires changent de comportement et il y aura des contrôles  », explique l’inspecteur de la SRPA.

    16Des chats malades, avec des infections carabinées ont été retrouvés. © SRPA

    Un nouveau contrôle doit être fait chez ces propriétaires prochainement. Cette fois, ce sont les conditions de vie des chevaux des raerenois qui seront passées à la loupe.

    18Les inspecteurs de la SRPA ont trouvé des cadavres d’animaux un peu partout dans la maison. © SRPA

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  • La solidarité s'organise pour rendre hommage à Aslan, un chien enterré vivant: son propriétaire va être poursuivi par la justice!

    Capture6.JPGCet épagneul breton avait été retrouvé, enterré vivant sous de la terre et des bûches de bois à Turquant, au nord-ouest de la France, mais n’a pas survécu malgré les premiers soins prodigués par une association de défenseurs des animaux.

    Le 11 décembre dernier, vers 7h du matin, un promeneur a entendu des jappements provenant d’un chien dans un jardin de la commune de Turquant, non loin d’Angers, au nord-ouest de la France. Comme le rapportent nos confrères de 20 Minutes, ce chien n’était en fait pas dans le jardin mais enterré sous terre ! Le promeneur a réussi à déterrer l’animal, qui se trouvait sous une couche de terre, recouvert d’une tôle et de bûches de bois.

    L’animal a été transporté d’urgence chez un vétérinaire de garde et malgré son état grave, grâce à l’association de défense des animaux Droits de Vivre, l’épagneul breton, très faible, a pu recevoir les premiers soins. Mais après deux jours et demi de surveillance médicale, la décision a finalement été prise de l’euthanasier, vu sa trop grande souffrance.

    L’association Droits de Vivre continue toutefois son combat pour Aslan. Une pétition qui a recueilli plus de 38.000 signatures a ainsi été proposée sur Internet et un appel au rassemblement a été lancé pour ce dimanche à Turquant, sur la place de la commune française. L’organisation réclame « justice » et dénonce « l’acte de cruauté » dont a été victime le chien.

    Le propriétaire de l’animal a été retrouvé depuis lors, alors que l’association Droits de Vivre a porté plainte contre l’auteur des faits. L’homme de 44 ans a reconnu avoir enterré son chien, expliquant qu’il pensait que son épagneul était mort. Il va être poursuivi pour « sévices et cruauté envers un animal domestique », et risque jusqu’à 30.000 euros d’amende et deux ans d’emprisonnement.

     

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  • Hannut : un chiot chihuahua volé à l’animalerie!

    Capture.JPGUn nouveau vol a été perpétré au sein du commerce « Au Petit Élevage », rue de Landen à Hannut. Un chiot chihuahua a été emporté par des malfrats, ce samedi. Ce n’est malheureusement pas la première fois qu’un tel constat est fait dans l’animalerie, souvent la cible de voleurs.  

    Triste nouvelle pour le commerce « Au Petit Élevage », le magasin animalier de la route de Landen, à Hannut. Ce samedi, les gérants ont encore été victimes d’un vol.
    Il était aux alentours de 16h40 quand cinq personnes sont entrées dans l’établissement. Ils se sont dirigés vers le chenil et ont fait mine de s’intéresser aux animaux jusqu’à ce que quatre d’entre eux finissent par encercler une cage. Le cinquième larron était alors occupé à « manipuler » l’abri.
    Ils ont ensuite quitté les lieux mais les propriétaires n’ont pu que remarquer la disparition d’un chiot chihuahua. Selon la zone de police Hesbaye Ouest, qui a constaté ce vol, l’animal était né à la fin du mois d’octobre. Sa valeur est estimée entre 500 et 1.000 euros.
     
    Contactée par nos soins, la patronne n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire. Car ce n’est malheureusement pas la première fois que l’animalerie est la cible de malfrats. Plusieurs vols de chiens (surtout de chiots) ont été constatés ces dernières années.
    En août 2010, de potentiels clients du magasin étaient déjà parvenus à voler un chiot chihuahua d’une valeur de 900 euros. Les auteurs des faits étaient parvenus à le faire sortir par le trou dans lequel ont fait passer la gamelle. Ils l’avaient ensuite caché dans un sac à main !
    Quelques mois plus tard, en octobre, c’est sans aucun scrupule qu’un petit bulldog anglais avait été dérobé. Un homme était entré dans le commerce.
    Tandis que trois complices qui le suivaient (une femme et deux enfants) discutaient avec un responsable du magasin, l’homme a dérobé le toutou. Il s’agissait du chien le plus cher du magasin : d’une valeur de 1.150 euros.
     
    filmés par les caméras
    Les caméras de surveillance, placées aux quatre coins du magasin, avaient pu révéler le modus operandi des malfrats.
    En février 2013, c’est un chiot yorkshire, âgé de 9 semaines, d’une valeur de 550 euros, qui avait été volé. Cette fois, ce sont trois personnes, dont deux enfants, qui étaient entrées dans le magasin. Un homme d’une trentaine d’années s’était faufilé dans une pièce interdite au public. « Il est passé par l’arrière tandis que les enfants faisaient le guet à l’avant. Le chiot a été caché sous un pull », avait confié la gérante, à l’époque des faits.
    Il n’est pas rare de constater que des chiots, surtout de race chihuahua, soient la cible de voleurs. Ils sont régulièrement destinés à la revente sur le marché noir.
    Dans un de nos précédents articles, le gérant de l’animalerie ne manquait pas de rappeler que chaque chien volé est toutefois renseigné auprès de l’association belge d’identification et d’enregistrement canins (Abiec). Pensez donc à faire vérifier la puce de votre chien lors de son achat auprès d’un vétérinaire !

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  • Répugnant, elle s’amuse à jeter son chien contre le mur (vidéo)

    15895213_1281407705239583_3398978600397033231_n.jpgDans la vidéo qu’elle a mise en ligne sur le web, l’adolescente donne un bisou à son chiot, puis elle explique qu’elle va s’amuser avec lui. Le terme maltraiter correspond mieux à la réalité.

    Celle qui se présente comme Esmeralda Gongora de Mexico saisit le chien tout en souriant à la caméra qui la filme. A plusieurs reprises, elle jette l’animal en l’air tout en le faisant tournoyer. La pauvre bête heurte le mur. Sa jeune maîtresse la frappe également. La vidéo a été reprise par un site de pétition en ligne afin de poursuivre l’auteur des faits. Toutes les informations ici.

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  • Anthisnes (Liège): il percute un âne avec sa voiture et le tue!

    Capture3.JPGMardi soir, aux alentours de 23h, un conducteur circulant à bord de sa voiture dans le sens Nandrin vers Anthisnes, a percuté un âne se trouvant sur la chaussée, rue Dèl Baraque Boulet. Malheureusement, il ne l’avait pas vu, ou en tout cas trop tard, et a percuté l’animal avec son véhicule. Celui-ci est mort sur le coup.

    La police du Condroz a constaté les faits et a retrouvé le propriétaire de l’âne qui s’était échappé de son enclos.

    Le conducteur n’a pas été blessé mais son véhicule a été fortement endommagé. En attendant, les deux propriétaires se sont arrangés à l’amiable.

     

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  • Liège: le chat d’un couple de Sur-les-Bois retrouvé avec le derrière entièrement rasé!

    854+.JPGMichaël et Doris Bedoin n’en n’ont pas cru leurs yeux quand leur chatte de 7 ans est rentrée d’une nuit passée à l’extérieur avec la moitié du corps rasé à la tondeuse. Ils soupçonnent l’auteur d’avoir voulu vérifier la stérilisation de leur animal.  

    Bella est une chatte de gouttière habituée à son petit confort dans cette maison qui abrite 4 chats et autant de chiens. Des animaux aux petits oignons rue Emile Delcourt à Sur-les-Bois (Saint-Georges). « J’ai toujours eu des animaux, petite j’avais 6 Terre-Neuve à la maison » confie Doris, 37 ans, propriétaire de Bella. Avec Michaël, 37 ans également, ils sont parents de deux filles : « Anaïs et Chloé adorent leurs animaux, ils font parties intégrante de la famille » souligne le papa. Malheureusement cette boule de poils « écaille de tortue » a passé un week-end assez mouvementé : « Elle est sortie vendredi soir, généralement elle rentre pour dormir mais là elle n’est pas revenue avant samedi matin et quand on l’a vue on était sous le choc » déplore la jeune dame, les larmes aux yeux.
     
    La moitié du corps rasé, le chat a apparemment été brutalisé : « Elle était catatonique, elle ne bougeait pas, en regardant de plus près, non seulement tout l’arrière-train était rasé mais en plus ça avait été fait à la barbare, elle avait des plaies à certains endroits » s’indigne le père de famille. Une torture que le couple met sur le compte d’une vérification de stérilisation : « La personne qui a fait ça voulait probablement vérifier s’il y avait des traces d’opération, il y a une véritable chasse aux sorcières dans le quartier depuis quelque temps » souligne la propriétaire du matou. Elle continue : « Bella est apprivoisée, elle est gentille mais pour lui faire ça, il a fallu qu’on l’attrape et qu’on la drogue car elle est généralement méfiante ». Si vérification d’opération il y a eu, elle ne voit pas pourquoi : « Seuls les chats errants peuvent êtres attrapés et stérilisés mais notre Bella, on voit bien qu’elle n’a rien d’un chat des rues » ne décolère pas Doris. « Personne ne doit faire justice soi-même, qu’aurait-on fait à Bella si elle n’avait pas été stérilisée ? » se demande Doris. Dans la commune de Saint-Georges, la convention de stérilisation des chats errants n’a pas été signée, de ce fait, seuls les organismes reconnus peuvent attraper ces chats. « On sait qu’il ne s’agit pas d’un organisme, ils ont d’autres méthodes. Beaucoup diront qu’elle n’a pas été maltraitée… Nous, on sait que depuis, elle ne va pas bien » conclut le couple qui ajoute : « On veut surtout dire à cette personne que ce n’est pas la bonne méthode ». Une plainte a été déposée au bureau de Police Meuse-Hesbaye, le cas ne serait pas isolé.

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  • Refoulés à une soirée d'anniversaire, ils crèvent les yeux d’un chaton avant de l’égorger!

    15873545_1281407581906262_7950498063020132387_n.jpgAlors qu’il fêtait ses 18 ans, un jeune homme a vu arriver trois garçons qui n’avaient pas été invités. Les individus ont été repoussés par des adultes présents sur place.

    Vexés, ces trois jeunes d’Antonne-et-Trigonant en Dordogne (France) se sont vengés en dégradant des véhicules et du matériel municipal. Un voisin de la salle des fêtes est sorti pour leur demander de se calmer. Alors qu’il mettait sa voiture à l’abri, le groupe s’est attaqué à son chaton âgé de quatre mois. Ils lui ont crevé les yeux avant de l’égorger. Toutes les informations ici.

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  • Scandaleux: son museau et ses jambes coupés sans raison!

    2.JPGEn Russie, un chien a été retrouvé par un passant. Son museau et trois de ses pattes venaient d’être coupés intentionnellement.

    Selon la clinique vétérinaire dans laquelle le chien a été amené, ce travail est l’œuvre d’un boucher professionnel.

    « Le chien était très stressé et en état de choc », a déclaré Yekaterina, une bénévole de la clinique. « Il montre encore et toujours des signes d’anxiété à chaque fois qu’un homme se rapproche, c’est la preuve qu’il a été blessé par un homme. Les coupes sont très précis et nettes. La personne qui a fait cela est probablement un boucher professionnel ».

    Les vétérinaires font de leur mieux pour sauver le vieux chien de trois ans qu’ils ont nommé Druzhok. Ce nom signifie en russe « petit ami ».

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  • L’horreur chez un éleveur de Bastogne: 8 bovins saisis! (+photos)

    Ce mercredi, une importante opération de saisie d’animaux s’est déroulée dans une ferme d’Isle-le-Pré, un village de l’entité de Bastogne. Huit bovins, très mal en point, ont été emmenés par deux ASBL de protection des animaux. Cette saisie fait suite à plusieurs plaintes et de nombreux problèmes sanitaires relevés lors de différentes inspections vétérinaires.

    «  Il y a eu plusieurs procès-verbaux, des mises en garde… Mais rien n’a jamais bougé. Cela fait de nombreux mois que l’Unité du Bien-être animal du SPW et l’AFSCA sont sur ce dossier  », explique Marie-Laurence Hamaide, la vice-présidente de l’association Animaux en Péril. «  De plus, cet éleveur n’a plus de statut IBR permettant de pratiquer la vente de ces bêtes. On se demande donc ce qu’il fait de tout son élevage…  » Voyant que l’éleveur ne prenait pas les mises en garde au sérieux, une saisie a été effectuée ce mercredi dans l’élevage bastognard. «  Nous avons récupéré huit bovins dont plusieurs veaux  », explique la vice-présidente de l’ASBL. «  Les bêtes saisies ont été choisies par les inspecteurs du SPW présents sur place. Ils ont sélectionné les plus mal en point mais il y avait encore environ 200 bêtes sur place. Dans la ferme, il y avait également un tas de cadavres à proximité de l’étable. Selon certaines sources, l’éleveur aurait laissé mourir des centaines de bêtes ces derniers temps.  »

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    Les bêtes saisies étaient à l’article de la mort. «  Tous les bovins emmenés étaient infestés de parasites internes et externes, comme la gale. Veaux et vaches souffrent également d’une diarrhée très aiguë. Il faut dire que la propreté des bêtes et de leur étable était difficilement acceptable ! Les vaches étaient couvertes d’une couche de boue et d’excréments. Elles étaient couchées dans une sorte de mélasse immonde. Sans parler de leur maigreur proche de la cachexie » (un affaiblissement profond de l’organisme, lié à une dénutrition très importante, Ndlr). Une des vaches souffre également d’une luxation du genou et d’une rupture du ligament. «  Et ce depuis plusieurs mois  », précise Marie-Laurence Hamaide. «  Nous allons peut-être devoir l’euthanasier. Les veaux ont été placés en quarantaine dans nos deux associations. Deux d’entre eux sont malingres et peinent à se mettre de bout. Ils ont dû être mis sous perfusion.  »

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    Après avoir effectué l’opération et soigner les bêtes saisies, l’ASBL se pose maintenant des questions concernant le reste de l’élevage. «  Tous les bovins ont besoin de soins. Aucune bête ne peut survivre dans ces conditions…  », conclut-elle.

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    Contacté par téléphone, l’Unité Bien-être animal du Service public de Wallonie était forcément au courant de cette saisie et du dossier à l’encontre de cette agriculteur. L’Uniteén’a néanmoins pas voulu commenter l’affaire pour la simple et bonne raison que le dossier est actuellement dans les mains du parquet. Une instruction est en cours à l’encontre de cet éleveur, nous confirme-t-on.

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    L’ASBL « Animaux en péril » a également annoncé qu’elle allait porter plainte contre l’éleveur bastognard. «  Nous nous portons partie civile devant le tribunal correctionnel  », assure Marie-Laurence Hamaide, la vice-président de l’association.

     

  • Liège: la dépouille d'un chevreuil le long de la Berwine!

    Capture.JPGC’est en se promenant le long du sentier, habituellement fort fréquenté par les marcheurs de la région et situé au départ de Chenestre en direction de Mortroux, que Serge Belleflamme, vétérinaire, a découvert cette triste scène.

     

    En nous rendant sur place, juste à côté de la rue du Val de la Berwinne, nous avons constaté que l’animal avait été dépouillé.

    Les restes (sa peau, ses pattes et sa tête) avaient été balancés dans la nature. Si la cause de cet acte de barbarie n’est pas encore connue, plusieurs hypothèses existent.

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