Faits divers - Page 5

  • Huy (Liège): Chihuahuas volés : procès en automne. Le renvoi devant le tribunal correctionnel attendu mardi prochain.

    DSC_0019.JPGVers un règlement de procédure dans l’affaire des chihuahuas volés en février 2015 à Huy, à Philippe Ponthir. Ce mardi, devant la chambre du conseil de Huy, le Parquet a requis le renvoi de l’ex compagnon de Ponthir, un Bruxellois de 20 ans, pour vol et infraction à la loi sur le bien-être animal. L’ordonnance sera rendue la semaine prochaine. Le procès pourrait s’ouvrir à l’automne.  

    Ce mardi matin, seul Philippe Ponthir, assisté de son avocat Me Florence De Cock de Bruxelles, avait fait le déplacement jusqu’à la chambre du conseil de Huy où se jouait une étape importante de son cheminement judiciaire. Une étape aussi, émotionnellement difficile à vivre pour le Hutois. « C’est sûr, cela ne m’a pas fait du bien », confesse-t-il.
    Plus d’un an s’est écoulé depuis les faits, mais le professeur de chant au conservatoire de Huy n’a pas oublié ce week-end de février 2015 où durant la nuit, 9 de ses chihuahuas, cinq femelles adultes et quatre bébés, âgés d’un mois à peine, ont disparu. Pendant cinq semaines, l’enquête a piétiné avant que l’auteur du vol, l’ancien compagnon de Philippe Ponthir, ne soit arrêté à Bruxelles.
     
    Niant dans un premier temps, Wissam a fini par avouer. Malheureusement, seuls deux chiens ont pu être sauvés. Ils ont été retrouvés lors d’une perquisition à son domicile de Bruxelles. Les sept autres n’ont pas survécu. Le Bruxellois a affirmé qu’ils étaient morts de froid mais leur cadavre n’a jamais été retrouvé.
     
    15.000 euros de perte
     
    La perte totale du Hutois est estimée entre 13.000 et 15.000 euros. Philippe Ponthir s’est aussitôt constitué partie civile contre Wissam. « Après lecture du dossier, en novembre dernier, nous avons étendu notre constitution de partie civile à deux autres personnes. Nous sommes convaincus que c’est chez elles que les chiens ont été déposés », assure le Hutois.
     
    Selon son avocat Me De Cock, cette conviction est fondée sur des éléments du dossier, comme les déclarations du principal inculpé et surtout la téléphonie.
     
    Le parquet ne les a cependant pas suivis dans leur raisonnement et a prononcé un réquisitoire de non-lieu à leur égard. Philippe Ponthir espère que la Chambre du Conseil en décidera autrement et prononcera une ordonnance de renvoi des trois personnes et non d’une seule.
     
    Depuis les faits, Philippe Ponthir tente de se reconstruire. « En mémoire des « petites », j’ai fondé une association de protection des petits chiens. Sur dix mois, nous avons déjà réussi à sauver 67 chiens » .
    S’il se bat aujourd’hui, c’est pour qu’on ne banalise pas la cruauté envers les animaux. « Si je dépense encore autant d’énergie, c’est pour faire évoluer les mentalités. Tuer 7 chiens ne peut rester impuni. Ce sont des compagnons de vie, on touche à l’affectif. »

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  • Forchies-la-Marche (Fontaine-L’Evêque): Zack a été attaqué par un amstaff. La propriétaire de l’american staff qui ne reconnaît pas l’incident.

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    Cédric est dévasté. Son petit chien Zack est à l’agonie, mordu sauvagement par un american staff, il y a dix jours maintenant. Depuis, Cédric court entre les soins du vétérinaire, les factures à payer et la propriétaire de l’american staff qui ne reconnaît pas l’incident.  

    Les faits se sont passés le lundi 23 mai. Cet habitant de Forchies-la-Marche (Fontaine-L’Evêque), promenait tranquillement son chihuahua dans la rue Vandervelde lorsqu’un american staff a déboulé. L’animal s’en est pris directement au petit chien, l’attrapant par le collet. « Il a hurlé. J’ai tenté de lui faire lâcher prise en lui mettant des coups de pied », se souvient Cédric. Les cris ont ameuté les voisins.
     
    « La maîtresse de l’amstaff est arrivée. Elle m’a d’abord dit d’arrêter de donner des coups de pied au chien. Et puis un de ses amis est parvenu à séparer les deux bêtes », raconte le jeune homme, les larmes aux yeux. L’état de Zack est alors très préoccupant. « Il ne bougeait plus et saignait très fort. Notre priorité, c’était de le faire soigner ».
     
    Zack s’en sortira. Mais il est salement arrangé. Les blessures sont importantes et les soins quotidiens chez le vétérinaire sont obligatoires pour nettoyer les plaies. « Ça fait maintenant dix jours et il ne sait toujours pas marcher. Il est très calme. Très courageux pendant les soins… », explique la maman de Cédric. « Je n’en reviens pas de ce qu’il lui est arrivé. Ça faisait seulement quatre jours que je l’avais. C’était le petit chihuahua de ma maman. Elle me l’a donné… », se lamente Cédric.
     
    En attendant, Cédric est aussi très ennuyé par les factures qui s’accumulent. « J’en suis pour l’instant à plus ou moins 800 euros de frais pour les soins, les radios, etc. Sans compter les kilomètres tous les jours ». Et évidemment rien n’est remboursé. « C’est à la maîtresse de l’amstaff à payer ces frais. C’est sa responsabilité. Mais elle nie, elle dit qu’il n’est pas à elle », s’énerve Cédric qui craint aussi pour la sécurité des riverains. « Imaginez que ce chien dangereux se balade librement dans la rue. Il faut penser aux enfants… »
     
    Cédric est allé porter plainte à la police. « Mais ils m’ont renvoyé en disant que c’était du civil et non du pénal. Et la justice de paix m’a dit qu’ils ne s’occupaient pas des chiens écrasés… Personne ne veut m’aider ! »
     
    La maîtresse conteste
    Nous avons pu rencontrer la propriétaire de l’amstaff chez elle. La dame est contrariée, et s’énerve : « Ce n’est pas mon chien. Je vous le jure, je ne suis pas une menteuse. Personne n’a l’air de me croire, mais j’ai une petite fille de 2 ans et un petit-fils de 13 ans, jamais je ne prendrais un tel chien chez moi. J’en ai peur en plus ! », nous affirme-t-elle. Alors comment expliquer que l’american staff… était chez elle ? « Il rentrait tout seul par la cour arrière qui est toujours ouverte… Et oui, j’ai eu un peu pitié et je l’ai nourri pendant trois jours avant les faits. », dit-elle encore.
     
    Le chien a été emmené par la SPA. « On m’a dit que je ne pouvais pas le nourrir comme ça. J’ai téléphoné à la SPA après l’accident et ils sont venus le chercher. Mais la puce n’est pas à mon nom puisque ce n’est pas mon chien ».
     
    L’amstaff est à la SPA de Charleroi
     
    2.JPGDu côté de la SPA, on nous confirme que la puce de l’amstaff renvoie bien à l’adresse de la propriétaire, mais pas à son nom. Ce chien avait en fait été saisi une première fois à cette même adresse en 2011. Il avait alors été remis à l’adoption par la SPA. Et la nouvelle adoptante l’a ensuite rendu… à son premier propriétaire et donc toujours à l’adresse de la propriétaire actuelle où il avait été saisi. Ce n’est donc pas un chien si errant que cela…
    Par ailleurs, la SPA nous dit ne pas avoir eu de souci avec ce chien : « Il ne peut pas être condamné simplement parce qu’il n’est pas sociable avec les autres… »
     
    Le bourgmestre aussi a été mis au courant de l’accident. « J’ai pris contact avec les deux parties. La dame refuse en effet de reconnaître sa responsabilité. Mais si le chien était bien sous son toit et si elle le nourrissait, elle en est responsable et devait prendre ses dispositions », explique Noël Van Kerkhoven. Il est important de rappeler que l’american staff entre dans la catégorie des chiens considérés comme dangereux en Belgique et doit donc, sur la voie publique, être tenu en laisse et muselé. « Lundi, j’ai rendez-vous avec la chef de corps de notre police et nous verrons comment nous pouvons orienter ce monsieur pour qu’il récupère les frais des soins ».
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  • Couvin: Mike et son chien Shadow attaqués à la carabine.

    3.JPGOn a frôlé le drame mercredi en fin de journée. Alors que Mike promenait son chien Shadow, ce dernier a été attaqué par un… voisin. « J’ai vu un 4x4 s’intercaler devant Shadow, le long du champ. Il voulait bloquer Shadow sur le bas-côté. J’ai entendu une détonation, puis une autre, il a tiré sur Shadow, à bout portant ! », explique le maître, sous le choc.
     
    Quand Mike arrive près de son chien, il découvre l’horreur. Les poils blancs de Shadow sont maculés de sang. « Son objectif était clairement de tuer ma bête. » Shadow a reçu deux balles. La première, tirée à bout portant dans la cuisse arrière du malamute, pour l’immobiliser. La seconde dans l’épaule, non loin de son cou pour l’achever.
     
    Sur les radios, on distingue très bien les innombrables petits plombs qui se sont logés dans les articulations. « Le plomb va rouiller en lui, paralyser son arrière-train » explique Mike. Dès le jeudi matin, Shadow a subi une première opération pour enlever quelques plombs de ses articulations. « Mais pour continuer à vivre normalement, il va devoir être vu par un spécialiste en France. »
     
    Quelqu’un de violent
    Aujourd’hui, le chien doit rester allongé, se reposer et subir de nombreux soins.
    Mike et son épouse ont déposé une plainte auprès de la police. Ils espèrent que ce voisin ne recommencera pas avec d’autres chiens du quartier.
     
    L’agriculteur et voisin de Mike est décrit comme violent et très vite excédé. Selon son épouse, c’est Shadow qui aurait poussé un veau contre la barrière électrique alertant ainsi l’agriculteur et le rendant furieux, au point de vouloir tuer le malamute.

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  • Tournai: 25 chevaux sont toujours dans l'enfer d'Ogy: le marchand, lui, reste en prison...

    ogy, pascal delcourt, Au total, 41 équidés (chevaux, ânes et poneys) ont été évacués des prairies de Pascal Delcourt, le marchand d’animaux sous le coup d’une saisie judiciaire depuis mardi. Trois animaux ont dû être euthanasiés car trop atteints pour être sauvés. Toutefois, 25 chevaux sont toujours sur place et seraient confiés « aux bons soins » de l’épouse. Le marchand, lui, reste en prison.

    Mandat d’arrêt confirmé, ce vendredi, par la chambre du conseil : Pascal Delcourt reste en prison pour l’instant. Mardi, ce marchand d’animaux d’Ogy, dans l’entité de Lessines, avait été interpellé par la police des Collines, tandis que ses (très nombreux) animaux faisaient l’objet d’une saisie judiciaire ordonnée par la juge d’instruction de Mons. Au total, 41 équidés (des chevaux surtout, mais aussi des ânes et des poneys) ont été saisis et dispatchés chez Animaux en péril et des refuges amis de toute la Wallonie. Une quinzaine de chiens ont également été placés, de même que de nombreux oiseaux exotiques confiés au SPW. Tous maigres ou dans un état sanitaire délicat.

    La jambe infectée jusqu’à l’os

    Deux chevaux et un poney avaient été retrouvés morts. Et trois chevaux ont dû être euthanasiés sur décision vétérinaire dont celui qui souffrait d’une grave infection à la jambe : «  Même le cartilage était rongé, faute de soins  », regrette Jean-Marc Montegnies, d’Animaux en Péril. «  Les souffrances pour l’animal étaient telles qu’on a dû se résoudre à prendre cette décision  ».

    Les 41 autres équidés sont désormais soignés, lavés, chouchoutés dans les différents refuges, en attendant une décision du juge. «  On espère sincèrement que la confiscation sera définitive  », souligne Jean-Marc Montegnies. «  Seulement après, ils pourront être éventuellement adoptés  ». Animaux en Péril a également récupéré deux veaux des prairies d’Ogy. «  C’est la première fois, en 20 ans d’existence, que nous sommes face à une telle situation, c’est-à-dire une juge d’instruction qui décide de la saisie. Nous sommes donc un peu dans l’inconnue face aux suites qui seront données au dossier, mais nous avons beaucoup d’espoir et de détermination… ».

    Rappelons que Pascal Delcourt a déjà été condamné à trois reprises pour des faits similaires et cette fois, s’ajoute un autre chef d’inculpation assez grave : l’abattage illégal de chevaux et la vente de viande destinée à la consommation humaine.

    Toutefois, outre les trois chiens qui n’étaient pas concernés par la saisie judiciaire, 25 équidés environ se trouvent toujours dans les prairies d’Ogy, a-t-on appris vendredi. Ils ne seraient effectivement pas assez « mal en point » pour être saisis et sont confiés aux soins de la famille Delcourt, c’est-à-dire de l’épouse du marchand d’animaux, sous la vigilance de la police. Il s’agit des animaux dont l’état sanitaire n’est pas jugé « inquiétant ou sévère », nous dit-on. Deux interdictions les concernent toutefois : ils ne peuvent ni être vendus, ni négociés, du moins pour l’instant.

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  • Saisie record d'animaux à Ogy (Tournai): les pauvres bêtes étaient détenues dans des conditions de vie lamentables

    Capture3.JPGCe mardi matin, une saisie record d’animaux en maltraitance a été effectuée à Ogy, à Lessines. Plusieurs animaux ont été découverts en très piteux état. Certains ont succombé au mauvais traitement qui leur a été réservé. Les pauvres bêtes ont été découvertes chez un marchand d’animaux bien connu de la police et en état de récidive. La saisie a débuté ce matin par l’Afsca sur ordre de la juge d’instruction.

    Ce mardi matin, une effroyable découverte a été opérée par l’Afsca à Ogy, une section de la commune belge de Lessines. Une saisie record d’animaux s’est faite au domicile d’un marchand bien connu des services de police. Au total, une soixantaine de chevaux, trois ou quatre ânes, trois chèvres, deux veaux, cinq chiens dont deux femelles et 10 chiots. Six shetlands, petits poneys, dont deux sont décédés sur place et un animal découvert agonisant.

    Capture.JPGD’après Marie-Laurence Hamaide, présidente de L’ASBL « Animaux en péril », il s’agit là d’une saisie record.

    Tous les animaux se trouvaient dans des conditions de vie insoutenables. Des pauvres bêtes ont été découvertes gisantes dans leurs excréments.

    Le marchand d’animaux était bien connu des services de l’ordre et se trouvait dans un état de récidive.

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  • Horreur à Villers-la-Ville (Brabant Wallon): une centaine de chats tués, 19 survivent !

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    Les membres de l’ASBL Sans collier accompagnés par des agents de police ont été témoins d’une scène d’horreur ce mercredi. Dans une habitation de Villers-la-Ville, ils ont découvert 19 chats maltraités ainsi qu’une dizaine de cadavres. Le propriétaire a avoué avoir empoissonné et noyé une centaine d’autres chats.

    Horreur ce mercredi à Villers-la-Ville où un homme et son fils ont admis être coupables de faits de cruauté et de maltraitance animale. Suite à la dénonciation d’un riverain, leur habitation a reçu la visite de membres de l’ASBL Sans collier et d’agents de police. «  Nous avons découvert une situation dramatique : des chats malades vivant dans des conditions déplorables, la présence d’excréments en quantité mais aussi une dizaine de cadavres de chats gisant sur le sol de la maison  », dénonce Sébastien Dejonge., coordinateur de l’ASBL Sans collier située à Chastre.

    Poison et noyade

    En tout, les deux hommes ont avoué avoir tué plus d’une centaine de chats à leur domicile. «  Les Villersois avaient régulièrement recours à l’empoisonnement et à la noyade de ses propres chats. La raison ? Ils étaient devenus trop nombreux. Mais jamais, ils n’ont tenté de trouver une solution tel que de castrer les animaux ou de contacter le refuge  », poursuit Sébastien Dejonge.

    Chaque animal dont une trentaine ces dernières semaines, a trouvé la mort dans des conditions atroces. «  Ils empoisonnaient les chats adultes en mélangeant de l’insecticide à leur nourriture. Et d’après le propriétaire, il fallait plusieurs heures avant qu’ils ne meurent. Les animaux se frappaient la tête et grimpaient sur les murs. Les chatons, quant à eux, étaient noyés dès leur naissance dans un seau.  » Les chats étaient alors enfermés dans des sacs-poubelles dont un nombre important reposait dans le jardin des Villersois, lesquels étaient enlevés par un complice.

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  • Scandaleux ! Liège: un cadavre de chien ligoté retrouvé en bord de Meuse.

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    Un cadavre de chien ligoté retrouvé en bord de Meuse

    "Ce samedi 26 mars vers 14h, une personne nous a contacté en urgence pour signaler un cadavre de chien flottant sur les berges de la Meuse à proximité du pont de Wandre. Le 13 mars 2016 dernier, un témoin nous avait déjà signalé la dépouille mais l'avait renseignée inaccessible depuis le bord du fleuve. Dans l’impossibilité technique d’intervenir en milieu aquatique pour extraire l’animal, nous avions dirigé le témoin vers la police de Liège ainsi que la police fédérale de la navigation.

    Force est de constater que la dépouille était encore présente sur place 10 jours après le premier signalement. Nous avons donc pris l’initiative de nous rendre sur place pour évaluer si une action était possible. Charrié par le courant, la dépouille avait été ramenée vers les berges et se trouvait coincée dans les branchages. Nos deux intervenants ont donc décidé de remonter le chien sur les quais et y sont parvenus non sans quelques difficultés. Une fois la dépouille sortie de l’eau, ils se sont rendus compte que le chien avait été ligoté avec une corde passant autour de son cou et reliant ses 4 membres pour l'entraver de tout mouvement. La corde, longue de plusieurs mètres, avait été reliée à un sac de protection pour diffuseurs de Marque « Bose » dans lequel se trouvait une grosse pierre de plusieurs kilos afin de lester le chien.

    D’après le service vétérinaire de la SRPA, le chien aurait entre 2 et 5 ans. Au vu de l’état de décomposition du corps et d’après la date du premier signalement, le chien aurait été jeté dans la Meuse il y a au moins 2 semaines.

    Malheureusement, après avoir scanné l’animal, aucune puce électronique n’a été trouvée. A notre grand regret, le propriétaire n’a donc pas pu être identifié. Le coupable de cet acte infâme restera impuni.

    La SRPA de Liège dénonce fermement cet acte abominable et d’une lâcheté sans nom.

    Si vous avez des informations, n’hésitez pas à nous contacter à l'adresse plaintes@srpa.net.

    Fabrice Renard,
    Inspecteur Principal"

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  • Sambreville: les voleurs embarquent Blacki, le chihuahua !

    Capture.JPGDepuis le 5 mars dernier, Laura, son compagnon et leurs deux enfants de 4 et 7 ans sont inconsolables. Leur petit chihuahua d’à peine deux mois a été volé. « J’aimerais tellement que quelqu’un nous le ramène. Chaque matin, mon fils se lève et regarde le panier désespérément vide. C’est dur. »
     
    Samedi dernier, Laura et son compagnon ne se sont absentés que deux heures… « Nous sommes partis vers 19h. Quand nous sommes revenus, j’ai vu que nous avions été cambriolés. » En rentrant dans sa maison de Moignelée, Laura appelle son petit chien. « Mais Blacki n’est jamais venu. Au milieu du salon, il y avait un tas avec la PlayStation, le PC portable et d’autres choses… Tout était prêt à être emporté. »
     
    Personne ne savait mais… les voleurs ont pris Blacki, un chihuahua d’à peine deux mois. « Personne ne savait que j’avais un chien. Il n’aurait pas pu partir tout seul, il ne savait même pas descendre les marches ! » Laura est en colère et très triste. « Ce petit chien, je l’attendais depuis des années. Cela faisait à peine 15 jours qu’il était chez nous. » Laura a remué ciel et terre pour retrouver son petit animal de compagnie. « Mon fils m’a dit qu’il ne voulait pas d’autre chien. » Une plainte a été déposée.
     
    Le labo est descendu sur place et a relevé des empreintes. « C’est notre dernier espoir… Je pense qu’il va être revendu. Je surveille les sites. » Son signe distinctif ? La tache qu’il a sur le cou représente un ange. Vous avez des infos, contactez Laura au 0494/30.09.82. (G.F)

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  • Brûlé à 75%, ce chien miraculeusement sauvé par un pompier devient soldat du feu ! (+photos)

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    L’année dernière, un chiot est sauvé d’un incendie qui ravageait un hangar en Caroline du Sud, aux États-Unis. Tiré des flammes in extremis par le pompier William Linder, l’animal s’en sort avec 75% du corps brûlé.

    Baptisé Jake, le petit chien âgé de quelques semaines à peine se remet sur pieds après une série de soins intensifs.

    Capture2.JPGMais les ennuis n’étaient pas terminés. Ne pouvant assumer les frais vétérinaires, sa famille préfère abandonner Jake et le laisser à la clinique.

    William Linder, qui s’était attaché à ce petit chien qu’il a sauvé, prend alors la décision de lui offrir une nouvelle vie et l’adopte. « Ce petit gars est mon héros », confie-t-il sur la page Facebook qu’il a dédiée à son nouvel ami.

    Le chien accompagne pour l’instant William Linder dans les écoles pour faire de la prévention sur les risques d’incendie et transmettre aux enfants les bons réflexes en cas d’accident. En effet, aux États-Unis, des chiens travaillent avec les pompiers pour retrouver le foyer des incendies grâce à leur flair. Aucun doute, une carrière sur-mesure pour ce petit miraculé. (Facebook)

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  • Huy (Liège): déjà 2000 euros récoltés pour Bruni !

    Capture.JPGUn devoir d’enquête complémentaire : c’est ce que tentent d’obtenir Jean-Michel Stasse, président de l’ASBL Wolf Eye’s, et M e Alexis Housiaux, son avocat, dans « l’affaire Bruni ».
     
    Le dossier de ce labrador, retrouvé très affaibli et amaigri dans le centre de Huy, a fait couler beaucoup d’encre et suscité de très nombreuses et vives réactions (notamment sur les réseaux sociaux). Au-delà de la triste histoire de ce chien, décédé malgré tout quelques mois après son « sauvetage », c’est tous les défenseurs de la cause animale et de la lutte pour éradiquer leur maltraitance qui se reflètent ici.
    Car l’affaire a été classée sans suite par le parquet hutois. L’association Wolf Eye’s, qui s’occupait de Bruni, veut donc que l’enquête soit relancée, que le propriétaire du chien soit reconnu comme coupable de maltraitance.
     
    Vendredi dernier, une lettre a donc été envoyée au substitut du procureur du Roi en charge du dossier. « Nous avons renvoyé le témoignage de la famille d’accueil de Bruni, celui de la personne qui l’a sauvé de la cour où il avait été abandonné et d’un second vétérinaire qui s’occupait de lui », explique Jean-Michel Stasse. « J’espère que ces éléments suffiront à relancer le devoir d’enquête. »
     
    Si le parquet reste sur ses positions, l’ASBL n’aura pour seule solution, si elle veut poursuivre le combat, que de citer directement le propriétaire du chien devant le tribunal. « On ne va pas s’arrêter ici : on répète que c’est bien de la maltraitance et non de la négligence ! », scande-t-il.
     
    Bonne nouvelle, l’ASBL a déjà réussi à récolter 2.000 euros de dons pour continuer le combat. « Cette cagnotte va nous permettre de payer les frais de justice. On en a bien besoin, en tant que petite ASBL, mais on ne reculera plus car il faut que cette affaire serve de jurisprudence, plus tard, pour tous les autres cas comme Bruni », conclut Jean-Michel Stasse. (E.D)

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