Faits divers - Page 5

  • Vol de six chihuahuas à Mons : « Mes chiots, ce sont mes bébés »

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    Terrible découverte pour Serge Wery, ce vendredi soir, lorsque cet éleveur canin de la région de Mons a constaté que sa maison venait d’être cambriolée. Pire encore : les malfrats ont emporté avec eux une portée de six chiots de race chihuahua, en plus d’avoir dérobé deux ordinateurs et un appareil photo. Sur Facebook, les internautes se mobilisent pour aider ce Flénusien désespéré. L’avis de recherche a déjà été partagé à plus de 31.000 reprises !  

    L’éleveur de chiens de race était visiblement surveillé puisqu’il n’a fallu que quelques heures aux malfrats pour retourner toute son habitation de Flénu (Mons). « Je me suis absenté de 14h30 à 20h », se rappelle Serge Wery. « Lorsque je suis revenu chez moi, plusieurs chiens se trouvaient derrière la porte d’entrée alors que d’habitude, je les laisse dans une autre pièce de la maison, en fonction des chaleurs de chacun ». L’éleveur découvre alors que sa maison vient en fait d’être visitée. « On se serait cru dans un film lors d’une perquisition : les armoires vidées, toutes les affaires à terre… Rapidement, je me suis rendu compte que mes deux ordinateurs et mon appareil photo avaient été volés. Mais ce que j’appréhendais le plus, c’était la disparition de mes deux portées de chihuahuas ».
     
    Serge accourt alors dans le fond de sa maison où sont élevés les chiots. « Là, j’ai d’abord vu la première portée avec la maman dans le premier parc. Mais dans le second, réservé à l’autre portée de six petits, il n’y avait plus rien… Le parc était vide ».
     
    C’est le choc pour ce petit éleveur agréé qui bichonnait ces six chiots depuis leur naissance, le 28 juin dernier. « Ils venaient d’être sevrés ! Je devais les vacciner et les pucer ce mercredi. La quasi-totalité des chiots était déjà réservée. Je suis anéanti. Mes animaux, ce sont comme mes bébés. C’est moi qui accouche mes femelles. Je mets les bébés au monde ! Même si ça reste des chiens et que ce ne sont pas des êtres humains, c’est un peu comme si vous preniez un enfant à sa maman ! »
     
    31.000 partages sur Facebook
    Au-delà de la perte financière, l’éleveur montois craint surtout que la portée volée ne subisse la maltraitance des malfrats ou qu’elle soit confiée à des gens mal intentionnés. « Ce que représentent ces six chiots financièrement ? Entre 4.000 et 5.000 euros. Mais ce n’est pas ce qui m’importe ! Ce que je redoute le plus, c’est qu’on leur fasse du mal ».
     
    Le Flénusien de 56 ans profite donc de l’occasion pour faire passer un message à ses ravisseurs. « Je suis prêt à laisser tomber l’appareil photo et les deux ordinateurs, dont la valeur neuve est d’environ 2.000 euros. Je n’en ai rien à cirer ! Mais s’il vous plaît, rendez-moi mes chiots. Apportez-les à un vétérinaire. Ils méritent d’être bien traités dans une bonne famille. Si la portée m’est restituée, je m’engage à ne faire aucune démarche pour retrouver les auteurs de ce cambriolage ».
     
    Relayé sur Facebook, l’avis de recherche a connu un engouement quasi instantané. Ce dimanche soir, la publication avait déjà été partagée plus de 30.000 fois. « Jamais je n’aurais cru que ça prendrait une telle ampleur. C’est phénoménal ! Certains me proposent leur aide, d’autres me donnent la force de continuer ce combat. Espérons que les voleurs tombent sur cette publication et qu’ils me rendent mes chiots ».
    Rappelons qu’en moyenne, un chien est volé par jour en Belgique. La race la plus souvent victime de ces vols : le chihuahua…
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  • Liège: Un jeune husky attaché et lâchement abandonné sur le parking du Delhaize!

    Blog.JPGLe drame a été évité de justesse, dimanche à Seraing, dans la banlieue liégeoise. Un jeune husky de deux ans a en effet été lâchement abandonné sur le parking du Delhaize, attaché aux caddies. Où il a passé un peu plus de 5 heures, en plein soleil, en attendant qu’on vienne le sauver.
     
    Ainsi que le raconte sa bienfaitrice, Françoise Guillaume, « c’est une riveraine qui nous a alertés, après qu’une connaissance l’a prévue qu’un chien était attaché sur le parking du Delhaize depuis plus de 5 heures. Elle a délivré le chien, et l’a amené chez le vétérinaire pour voir s’il était pucé, ce qui n’était pas le cas. Dans un cas pareil, la procédure est de déposer le chien à la police ou à la SPA. Mais, dans un refuge, rien ne nous disait qu’il ne serait pas euthanasié ».
     
    Une fin que Françoise voulait absolument éviter à ce petit miraculé, baptisé Sam. « Je suis active dans la protection animale, et je lutte activement contre les abandons. J’ai accepté de recueillir Sam chez moi le temps qu’il trouve une famille. C’est un chien très gentil avec les humains et les autres chiens. Il écoute bien, mais il a peur de quitter la voiture : c’est sûrement comme ça qu’il a été abandonné » devine Françoise. Qui cherche désormais une famille pour recueillir son protégé.
     
    « C’est un jeune husky, donc il lui faut de l’espace, et un maître qui sache lui tenir tête ». Et qui s’abstiendra de l’abandonner à nouveau… (K.W)

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  • Esneux (Liège): Patrick se noie en tentant de sauver son labrador dans l'Ourthe.

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    Le trentenaire a voulu secourir son chien qui venait de se jeter à l’eau. Le chien s’en est tiré avec une grosse frayeur. Patrick, lui, a sombré, emporté par le puissant courant de l’Ourthe, sous les yeux de sa compagne.  

    Cindy a assisté, impuissante, à l’accident qui a conduit à la mort de son compagnon, Patrick Danhiez. Dimanche, vers 15 heures, le couple se promenait, à Esneux, le long de l’Ourthe, avec le chien, un croisé labrador/american staffordshire.
     
    « Le problème de ce chien est qu’il adore l’eau », confiait, lundi matin, Jean-Marie Danhiez, l’oncle de Patrick. « Même lorsqu’il voit une piscine dans le jardin, il saute dedans tellement il est attiré par l’eau. Mais voilà, Patrick adorait son chien… »
     
    Le chien a sauté dans l’Ourthe et s’est retrouvé en difficulté. N’écoutant que son courage, Patrick s’est, lui aussi, mis à l’eau pour sauver son compagnon à quatre pattes. Malheureusement, à cet endroit, le courant est puissant et Patrick a été emporté.
     
    L’Ourthe a rendu le corps une centaine de mètres plus loin, exactement au même endroit où deux pompiers de Liège s’étaient noyés en tentant de sauver un cygne en perdition. Cet endroit est extrêmement dangereux puisque, après une petite cascade, des plots en béton sont installés au fond de l’eau afin de « casser » le courant. Malgré l’intervention des secours, il n’y avait plus rien à faire pour Patrick. Il était décédé.
    « Il a dû heurter quelque chose avec la tête et être sonné car Patrick est un bon nageur », poursuit son oncle. « Je ne comprends pas ». Pendant que Patrick se noyait, le labrador réussissait finalement à regagner la berge et à sortir de l’eau, visiblement par ses propres moyens.
     
    Papa de deux filles
    Patrick était le papa de deux filles. Il était, depuis peu, domicilié à Cortil (Tilff) après que l’immeuble de Grivegnée dans lequel il vivait soit devenu inhabitable à cause d’une explosion. « C’était quelqu’un de jovial et de très festif. Il était vraiment apprécié », poursuit Jean-Marie Danhiez. « Patrick était le fils de mon frère, il aimait les voitures et plus particulièrement les sportives. Il avait notamment possédé une Peugeot 205 GTi, une Opel Calibra ou encore une Honda CRX Vtec. Les belles voitures, c’était vraiment son truc à lui… »
     
    Durant un court laps de temps, Patrick avait travaillé à la société protectrice des animaux (SRPA) de Liège mais l’aventure ne s’était pas prolongée. L’homme aimait les animaux et plus particulièrement les chiens. Il appréciait son quotidien aux côtés de Cindy, sa compagne, et de ses deux filles. Son papa, Camille Danhiez, sa sœur, Françoise, ses filles et sa compagne sont tout simplement inconsolables.
    Le parquet de Liège a été averti des faits. L’accident ne fait cependant aucun doute. (article du jour A.B)
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  • Brabant wallon: Une famille terrorisée par six American Staff à Rebecq: ils ont défoncé la clôture et tué Bobby!

    Capture.JPGUne famille du chemin du Croly, dans la commune de Rebecq, a peur des six American Staff du voisin. Ces derniers ont défoncé la clôture du jardin avant de s’en prendre à Bobby, le Border Collie, et de le tuer. Aurélie n’ose plus laisser sortir ses enfants.

    Ce mercredi, Six American Staff, des chiens à la mauvaise réputation, ont forcé la porte du jardin d’une habitation située dans le Chemin du Croly, à Quenast. Ils se sont, ensuite, attaqués à Bobby, un Border Collie, et l’ont tué. «  C’était le chien de ma maman. Nous sommes allés voir le vétérinaire qui a affirmé que c’est à cause de morsures, probablement de plusieurs chiens, qu’il est mort  », explique Aurélie qui habite juste en face et ne se sent plus en sécurité. «  J’ai peur pour mes enfants. Je n’ose plus les laisser aller dans le jardin. Surtout qu’ils ont déjà goûté au sang  », lance la Rebecquoise.

    La police suit le dossier

    Elle cherche des solutions pour éviter que ces Amstaff circulent dans le quartier. «  J’ai appelé la police, la SPA et Gaia. Mais ils ne peuvent rien y faire. Le propriétaire a assuré qu’il ne les laisserait plus dans son tout petit jardin. Il compte les garder à l’intérieur, en son absence. Mais je ne suis pas rassurée  », avance Aurélie.

    Retrouvez l’article complet dans La Capitale Brabant wallon de ce week-end.

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  • Amay/Sprimont: Quatre chiots jetés dans un sachet plastique dans un fossé !

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    C’est grâce au flair du chien d’un joggeur que quatre adorables chiots, âgés d’à peine quelques jours, ont pu être sauvés d’une mort certaine. Ils avaient été jetés dans le fossé, dans un simple sachet plastique. Ils ont été pris en charge par une ASBL de protection animale qui les propose aujourd’hui à l’adoption.  

    « Mercredi vers 18h, mon fils Grégory faisait son jogging avec son chien à Jehay » , explique Francis Pire, d’Amay. « Subitement, son chien a traversé la route et a indiqué un sachet plastique recyclable qui se trouvait sur le bas-côté, jeté dans les hautes herbes. Et ça bougeait à l’intérieur du sac . »
    Là, le joggeur se penche et découvre quatre petits chiots qui avaient encore les yeux fermés. Ils étaient déjà en état d’hypothermie. « Mon fils m’a prévenu et on est allé les chercher avec mon épouse. Elle s’en est occupée toute la nuit en les biberonnant toutes les heures et le lendemain, on les a conduits chez la vétérinaire. »
     
    Cette dernière leur a donné l’adresse d’une ASBL de protection animale de Sprimont, « L’assiette Quatrepattes », qui s’en occupe depuis jeudi. « On se relaie aussi jour et nuit avec mon épouse Nathalie pour les biberonner » , explique Benoît, le responsable de l’ASBL. « Le vétérinaire est passé et nous a confirmé qu’ils étaient sauvés. Mais il était grand temps, ils n’auraient pas pu survivre une nuit sans être alimentés. »
     
    Proposés à l’adoption
    Vu leur très jeune âge (entre sept et dix jours), on ne sait pas encore dire avec certitude de quelle race il s’agit, sans doute des croisés de type sharpei ou berger. « Mais d’après leur taille et leur poids (entre 400 et 700 grammes), on sait déjà qu’ils avoisineront certainement les 40 kilos à l’âge adulte. »
     
    Une chaîne de solidarité s’est déjà développée autour d’eux. Des voisins amènent du lait, le Tom & Co de Spa a proposé de la nourriture. « Mais ce que nous voudrions surtout, c’est trouver de bons maîtres qui sauront s’en occuper une fois qu’ils seront sevrés », reprend Benoît.
     
    Mais il insiste aussi sur ce point : « Comment peut-on abandonner ainsi quatre adorables chiots, en les laissant mourir de faim, en pleine chaleur, dans un fossé ? C’est honteux ! Que vous ayez une portée non désirée, c’est une chose. Mais si vous ne voulez pas les petits, débarrassez-vous en proprement en les faisant endormir chez un vétérinaire, plutôt que de les laisser agoniser en plein soleil . »
    Une enquête policière va sans doute s’ouvrir une fois que leur race aura été déterminée avec certitude afin de retrouver les propriétaires de la maman et de les dénoncer à la justice.
     
    : si vous êtes intéressé par l’adoption d’un de ces quatre chiots, vous pouvez téléphoner
    à Benoît au 0497/11.64.64. Retrouvez la vidéo sur www.sudinfo.be
  • Huy (Liège): Chihuahuas volés : procès en automne. Le renvoi devant le tribunal correctionnel attendu mardi prochain.

    DSC_0019.JPGVers un règlement de procédure dans l’affaire des chihuahuas volés en février 2015 à Huy, à Philippe Ponthir. Ce mardi, devant la chambre du conseil de Huy, le Parquet a requis le renvoi de l’ex compagnon de Ponthir, un Bruxellois de 20 ans, pour vol et infraction à la loi sur le bien-être animal. L’ordonnance sera rendue la semaine prochaine. Le procès pourrait s’ouvrir à l’automne.  

    Ce mardi matin, seul Philippe Ponthir, assisté de son avocat Me Florence De Cock de Bruxelles, avait fait le déplacement jusqu’à la chambre du conseil de Huy où se jouait une étape importante de son cheminement judiciaire. Une étape aussi, émotionnellement difficile à vivre pour le Hutois. « C’est sûr, cela ne m’a pas fait du bien », confesse-t-il.
    Plus d’un an s’est écoulé depuis les faits, mais le professeur de chant au conservatoire de Huy n’a pas oublié ce week-end de février 2015 où durant la nuit, 9 de ses chihuahuas, cinq femelles adultes et quatre bébés, âgés d’un mois à peine, ont disparu. Pendant cinq semaines, l’enquête a piétiné avant que l’auteur du vol, l’ancien compagnon de Philippe Ponthir, ne soit arrêté à Bruxelles.
     
    Niant dans un premier temps, Wissam a fini par avouer. Malheureusement, seuls deux chiens ont pu être sauvés. Ils ont été retrouvés lors d’une perquisition à son domicile de Bruxelles. Les sept autres n’ont pas survécu. Le Bruxellois a affirmé qu’ils étaient morts de froid mais leur cadavre n’a jamais été retrouvé.
     
    15.000 euros de perte
     
    La perte totale du Hutois est estimée entre 13.000 et 15.000 euros. Philippe Ponthir s’est aussitôt constitué partie civile contre Wissam. « Après lecture du dossier, en novembre dernier, nous avons étendu notre constitution de partie civile à deux autres personnes. Nous sommes convaincus que c’est chez elles que les chiens ont été déposés », assure le Hutois.
     
    Selon son avocat Me De Cock, cette conviction est fondée sur des éléments du dossier, comme les déclarations du principal inculpé et surtout la téléphonie.
     
    Le parquet ne les a cependant pas suivis dans leur raisonnement et a prononcé un réquisitoire de non-lieu à leur égard. Philippe Ponthir espère que la Chambre du Conseil en décidera autrement et prononcera une ordonnance de renvoi des trois personnes et non d’une seule.
     
    Depuis les faits, Philippe Ponthir tente de se reconstruire. « En mémoire des « petites », j’ai fondé une association de protection des petits chiens. Sur dix mois, nous avons déjà réussi à sauver 67 chiens » .
    S’il se bat aujourd’hui, c’est pour qu’on ne banalise pas la cruauté envers les animaux. « Si je dépense encore autant d’énergie, c’est pour faire évoluer les mentalités. Tuer 7 chiens ne peut rester impuni. Ce sont des compagnons de vie, on touche à l’affectif. »

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  • Forchies-la-Marche (Fontaine-L’Evêque): Zack a été attaqué par un amstaff. La propriétaire de l’american staff qui ne reconnaît pas l’incident.

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    Cédric est dévasté. Son petit chien Zack est à l’agonie, mordu sauvagement par un american staff, il y a dix jours maintenant. Depuis, Cédric court entre les soins du vétérinaire, les factures à payer et la propriétaire de l’american staff qui ne reconnaît pas l’incident.  

    Les faits se sont passés le lundi 23 mai. Cet habitant de Forchies-la-Marche (Fontaine-L’Evêque), promenait tranquillement son chihuahua dans la rue Vandervelde lorsqu’un american staff a déboulé. L’animal s’en est pris directement au petit chien, l’attrapant par le collet. « Il a hurlé. J’ai tenté de lui faire lâcher prise en lui mettant des coups de pied », se souvient Cédric. Les cris ont ameuté les voisins.
     
    « La maîtresse de l’amstaff est arrivée. Elle m’a d’abord dit d’arrêter de donner des coups de pied au chien. Et puis un de ses amis est parvenu à séparer les deux bêtes », raconte le jeune homme, les larmes aux yeux. L’état de Zack est alors très préoccupant. « Il ne bougeait plus et saignait très fort. Notre priorité, c’était de le faire soigner ».
     
    Zack s’en sortira. Mais il est salement arrangé. Les blessures sont importantes et les soins quotidiens chez le vétérinaire sont obligatoires pour nettoyer les plaies. « Ça fait maintenant dix jours et il ne sait toujours pas marcher. Il est très calme. Très courageux pendant les soins… », explique la maman de Cédric. « Je n’en reviens pas de ce qu’il lui est arrivé. Ça faisait seulement quatre jours que je l’avais. C’était le petit chihuahua de ma maman. Elle me l’a donné… », se lamente Cédric.
     
    En attendant, Cédric est aussi très ennuyé par les factures qui s’accumulent. « J’en suis pour l’instant à plus ou moins 800 euros de frais pour les soins, les radios, etc. Sans compter les kilomètres tous les jours ». Et évidemment rien n’est remboursé. « C’est à la maîtresse de l’amstaff à payer ces frais. C’est sa responsabilité. Mais elle nie, elle dit qu’il n’est pas à elle », s’énerve Cédric qui craint aussi pour la sécurité des riverains. « Imaginez que ce chien dangereux se balade librement dans la rue. Il faut penser aux enfants… »
     
    Cédric est allé porter plainte à la police. « Mais ils m’ont renvoyé en disant que c’était du civil et non du pénal. Et la justice de paix m’a dit qu’ils ne s’occupaient pas des chiens écrasés… Personne ne veut m’aider ! »
     
    La maîtresse conteste
    Nous avons pu rencontrer la propriétaire de l’amstaff chez elle. La dame est contrariée, et s’énerve : « Ce n’est pas mon chien. Je vous le jure, je ne suis pas une menteuse. Personne n’a l’air de me croire, mais j’ai une petite fille de 2 ans et un petit-fils de 13 ans, jamais je ne prendrais un tel chien chez moi. J’en ai peur en plus ! », nous affirme-t-elle. Alors comment expliquer que l’american staff… était chez elle ? « Il rentrait tout seul par la cour arrière qui est toujours ouverte… Et oui, j’ai eu un peu pitié et je l’ai nourri pendant trois jours avant les faits. », dit-elle encore.
     
    Le chien a été emmené par la SPA. « On m’a dit que je ne pouvais pas le nourrir comme ça. J’ai téléphoné à la SPA après l’accident et ils sont venus le chercher. Mais la puce n’est pas à mon nom puisque ce n’est pas mon chien ».
     
    L’amstaff est à la SPA de Charleroi
     
    2.JPGDu côté de la SPA, on nous confirme que la puce de l’amstaff renvoie bien à l’adresse de la propriétaire, mais pas à son nom. Ce chien avait en fait été saisi une première fois à cette même adresse en 2011. Il avait alors été remis à l’adoption par la SPA. Et la nouvelle adoptante l’a ensuite rendu… à son premier propriétaire et donc toujours à l’adresse de la propriétaire actuelle où il avait été saisi. Ce n’est donc pas un chien si errant que cela…
    Par ailleurs, la SPA nous dit ne pas avoir eu de souci avec ce chien : « Il ne peut pas être condamné simplement parce qu’il n’est pas sociable avec les autres… »
     
    Le bourgmestre aussi a été mis au courant de l’accident. « J’ai pris contact avec les deux parties. La dame refuse en effet de reconnaître sa responsabilité. Mais si le chien était bien sous son toit et si elle le nourrissait, elle en est responsable et devait prendre ses dispositions », explique Noël Van Kerkhoven. Il est important de rappeler que l’american staff entre dans la catégorie des chiens considérés comme dangereux en Belgique et doit donc, sur la voie publique, être tenu en laisse et muselé. « Lundi, j’ai rendez-vous avec la chef de corps de notre police et nous verrons comment nous pouvons orienter ce monsieur pour qu’il récupère les frais des soins ».
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  • Couvin: Mike et son chien Shadow attaqués à la carabine.

    3.JPGOn a frôlé le drame mercredi en fin de journée. Alors que Mike promenait son chien Shadow, ce dernier a été attaqué par un… voisin. « J’ai vu un 4x4 s’intercaler devant Shadow, le long du champ. Il voulait bloquer Shadow sur le bas-côté. J’ai entendu une détonation, puis une autre, il a tiré sur Shadow, à bout portant ! », explique le maître, sous le choc.
     
    Quand Mike arrive près de son chien, il découvre l’horreur. Les poils blancs de Shadow sont maculés de sang. « Son objectif était clairement de tuer ma bête. » Shadow a reçu deux balles. La première, tirée à bout portant dans la cuisse arrière du malamute, pour l’immobiliser. La seconde dans l’épaule, non loin de son cou pour l’achever.
     
    Sur les radios, on distingue très bien les innombrables petits plombs qui se sont logés dans les articulations. « Le plomb va rouiller en lui, paralyser son arrière-train » explique Mike. Dès le jeudi matin, Shadow a subi une première opération pour enlever quelques plombs de ses articulations. « Mais pour continuer à vivre normalement, il va devoir être vu par un spécialiste en France. »
     
    Quelqu’un de violent
    Aujourd’hui, le chien doit rester allongé, se reposer et subir de nombreux soins.
    Mike et son épouse ont déposé une plainte auprès de la police. Ils espèrent que ce voisin ne recommencera pas avec d’autres chiens du quartier.
     
    L’agriculteur et voisin de Mike est décrit comme violent et très vite excédé. Selon son épouse, c’est Shadow qui aurait poussé un veau contre la barrière électrique alertant ainsi l’agriculteur et le rendant furieux, au point de vouloir tuer le malamute.

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  • Tournai: 25 chevaux sont toujours dans l'enfer d'Ogy: le marchand, lui, reste en prison...

    ogy, pascal delcourt, Au total, 41 équidés (chevaux, ânes et poneys) ont été évacués des prairies de Pascal Delcourt, le marchand d’animaux sous le coup d’une saisie judiciaire depuis mardi. Trois animaux ont dû être euthanasiés car trop atteints pour être sauvés. Toutefois, 25 chevaux sont toujours sur place et seraient confiés « aux bons soins » de l’épouse. Le marchand, lui, reste en prison.

    Mandat d’arrêt confirmé, ce vendredi, par la chambre du conseil : Pascal Delcourt reste en prison pour l’instant. Mardi, ce marchand d’animaux d’Ogy, dans l’entité de Lessines, avait été interpellé par la police des Collines, tandis que ses (très nombreux) animaux faisaient l’objet d’une saisie judiciaire ordonnée par la juge d’instruction de Mons. Au total, 41 équidés (des chevaux surtout, mais aussi des ânes et des poneys) ont été saisis et dispatchés chez Animaux en péril et des refuges amis de toute la Wallonie. Une quinzaine de chiens ont également été placés, de même que de nombreux oiseaux exotiques confiés au SPW. Tous maigres ou dans un état sanitaire délicat.

    La jambe infectée jusqu’à l’os

    Deux chevaux et un poney avaient été retrouvés morts. Et trois chevaux ont dû être euthanasiés sur décision vétérinaire dont celui qui souffrait d’une grave infection à la jambe : «  Même le cartilage était rongé, faute de soins  », regrette Jean-Marc Montegnies, d’Animaux en Péril. «  Les souffrances pour l’animal étaient telles qu’on a dû se résoudre à prendre cette décision  ».

    Les 41 autres équidés sont désormais soignés, lavés, chouchoutés dans les différents refuges, en attendant une décision du juge. «  On espère sincèrement que la confiscation sera définitive  », souligne Jean-Marc Montegnies. «  Seulement après, ils pourront être éventuellement adoptés  ». Animaux en Péril a également récupéré deux veaux des prairies d’Ogy. «  C’est la première fois, en 20 ans d’existence, que nous sommes face à une telle situation, c’est-à-dire une juge d’instruction qui décide de la saisie. Nous sommes donc un peu dans l’inconnue face aux suites qui seront données au dossier, mais nous avons beaucoup d’espoir et de détermination… ».

    Rappelons que Pascal Delcourt a déjà été condamné à trois reprises pour des faits similaires et cette fois, s’ajoute un autre chef d’inculpation assez grave : l’abattage illégal de chevaux et la vente de viande destinée à la consommation humaine.

    Toutefois, outre les trois chiens qui n’étaient pas concernés par la saisie judiciaire, 25 équidés environ se trouvent toujours dans les prairies d’Ogy, a-t-on appris vendredi. Ils ne seraient effectivement pas assez « mal en point » pour être saisis et sont confiés aux soins de la famille Delcourt, c’est-à-dire de l’épouse du marchand d’animaux, sous la vigilance de la police. Il s’agit des animaux dont l’état sanitaire n’est pas jugé « inquiétant ou sévère », nous dit-on. Deux interdictions les concernent toutefois : ils ne peuvent ni être vendus, ni négociés, du moins pour l’instant.

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  • Saisie record d'animaux à Ogy (Tournai): les pauvres bêtes étaient détenues dans des conditions de vie lamentables

    Capture3.JPGCe mardi matin, une saisie record d’animaux en maltraitance a été effectuée à Ogy, à Lessines. Plusieurs animaux ont été découverts en très piteux état. Certains ont succombé au mauvais traitement qui leur a été réservé. Les pauvres bêtes ont été découvertes chez un marchand d’animaux bien connu de la police et en état de récidive. La saisie a débuté ce matin par l’Afsca sur ordre de la juge d’instruction.

    Ce mardi matin, une effroyable découverte a été opérée par l’Afsca à Ogy, une section de la commune belge de Lessines. Une saisie record d’animaux s’est faite au domicile d’un marchand bien connu des services de police. Au total, une soixantaine de chevaux, trois ou quatre ânes, trois chèvres, deux veaux, cinq chiens dont deux femelles et 10 chiots. Six shetlands, petits poneys, dont deux sont décédés sur place et un animal découvert agonisant.

    Capture.JPGD’après Marie-Laurence Hamaide, présidente de L’ASBL « Animaux en péril », il s’agit là d’une saisie record.

    Tous les animaux se trouvaient dans des conditions de vie insoutenables. Des pauvres bêtes ont été découvertes gisantes dans leurs excréments.

    Le marchand d’animaux était bien connu des services de l’ordre et se trouvait dans un état de récidive.

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