Faits divers - Page 5

  • Scandaleux: surpris en train de violer un chien sous la pluie!

    Capture.JPGReinaldo Diaz (68 ans) risque d’éprouver des difficultés à nier les faits devant le juge. Il a été filmé en pleine action par un voisin. Les policiers l’ont également surpris se livrant à des plaisirs zoophiles.

    L’alerte a été donnée par un habitant d’une résidence de Statesboro en Géorgie (Etats-Unis). A leur arrivée, les policiers ont rencontré un premier témoin qui avait filmé et photographié avec son portable Reinaldo complètement nu en train de violer un chien. Les agents ont eu la confirmation de visu. L’homme, toujours en tenue d’Adam, chevauchait la bête, couchée sur le dos.

    L’animal, un pitbull, appartient… à l’épouse du zoophile. Elle habite dans le quartier et ignorait tout des abus commis sur son chien. Toutes les informations ici

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Répugnant, elle s’amuse à jeter son chien contre le mur (vidéo)

    Capture.JPGDans la vidéo qu’elle a mise en ligne sur le web, l’adolescente donne un bisou à son chiot, puis elle explique qu’elle va s’amuser avec lui. Le terme maltraiter correspond mieux à la réalité.

    Celle qui se présente comme Esmeralda Gongora de Mexico saisit le chien tout en souriant à la caméra qui la filme. A plusieurs reprises, elle jette l’animal en l’air tout en le faisant tournoyer. La pauvre bête heurte le mur. Sa jeune maîtresse la frappe également. La vidéo a été reprise par un site de pétition en ligne afin de poursuivre l’auteur des faits. Toutes les informations ici.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Mons: Yukan, le poney rescapé à Lens, a dû être euthanasié: "Son os était rongé de l'intérieur", témoigne sa soigneuse.

    Capture.JPG

    Triste nouvelle pour l’ASBL lensoise Tabula Rasa. Mercredi dernier, deux équidés ont été sauvés des conditions déplorables dans lesquels ils étaient détenus à Leuven. Maigres et apathiques, ils ont été sortis du box dans lequel ils étaient reclus depuis 6 ans. Malgré les bons soins de l’ASBL, les soigneurs ont dû prendre la décision d’euthanasier le poney Yukan. En effet, les résultats de sa radio ont montré que l’os de son pied était rongé de l’intérieur. Son état n’allait donc pas aller en s’améliorant...

    Goldo et Yukan sont arrivés à Lens il y a moins d’une semaine (cf. La Province du 03/09). Mal en point, ces deux équidés ont survécu grâce à quelques ballots de foin jetés dans leurs boxes qui n’étaient plus nettoyés. Outre leur maigreur, les deux équidés ont aussi des problèmes de pieds. Leurs sabots ont atteint 50 cm de long ! Ils n’avaient pas été soignés depuis longtemps. Malgré le suivi de l’ASBL « Tabula Rasa », le poney Yukan a dû être endormi. «  Il était volontaire. Finalement, il ne demandait pas plus que de l’herbe, de l’eau et des caresses. Mais un cheval qui reste couché car il a trop mal, ce n’est pas bon... Et c’était son cas  », explique Kelly Josse, présidente de l’ASBL. Les soigneurs ont consulté plusieurs vétérinaires avant de prendre la triste décision. «  Son état ne s’améliorait pas. La radio de l’intérieur du pied a montré que sa troisième phalange était déformée. Il avait aussi un os en partie rongé. Il ne savait plus se déplacer malgré les antidouleurs et on ne savait pas gérer sa douleur... Ça n’allait pas aller en s’améliorant  », commente-t-elle.

    Du coup l’ASBL focalise maintenant ses efforts sur Goldo, le cheval sauvé en même temps que Yukan.

    «  Goldo est beaucoup mois atteint, on a plus d’espoir. Il est toujours sous anti-inflammatoires. Le combat n’est pas gagné pour lui. Le plus dur c’est sa maigreur. Il faut qu’il se renourrisse, mais son moral en a pris un coup vu que son copain Yukan est parti. Ils communiquaient entre eux d’un box à l’autre... Il sait bien qu’il n’est plus là  », indique la soigneuse.

    Retrouvez plus d’informations dans la Province de ce jeudi

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Couvin: on lui vole sa voiture avec son chien dedans !

    Capture.JPGC’est une histoire peu banale qui est arrivée à Virgnie Berthe, une habitante de Mettet, dans la province de Namur. Ce mercredi après-midi, peu avant 14h30, elle était partie déposer ses enfants chez une amie, à Couvin, rue Général de Monge. Dix minutes plus tard, lorsqu’elle est sortie de chez cette dernière, sa voiture, une Peugeot 308 de couleur noire, avait disparu. À son bord se trouvait son fidèle compagnon, un chihuahua répondant au nom de Diezel.
     
    « Étant donné les fortes chaleurs, j’ai préféré laisser le moteur de ma voiture tourner pour que l’air conditionné fonctionne et que mon chien reste au frais. Je ne me doutais pas un instant qu’en l’espace de dix minutes, tout allait disparaître », raconte Virginie (40 ans), sous le coup de l’émotion. « J’étais sur le point de partir deux jours en vacances avec mon compagnon, en amoureux. Cela fait des années que nous ne sommes plus partis et, pour une fois, nous avions décidé de confier les enfants à une amie. »
    Ces quelques jours de tranquillité, Virginie comptait les passer à Bouillon. C’est fichu… !
     
    Inquiète pour Diezel
    La voiture de Virginie est un modèle cinq portes de 2011 et est immatriculée 1-EUS-414. Son petit chien, quant à lui, est blanc à poils longs et a quelques taches noires et brunes au niveau de la tête. « Nous l’avons adopté à la SPA il y a à peine un mois. Il va bientôt avoir deux ans. Nous y tenons beaucoup, surtout nos filles. Elles sont vraiment tristes depuis que leur fidèle ami n’est plus là . Je tiens avant tout à retrouver mon petit Diezel. Je m’inquiète de ce qu’il a pu devenir. En ce qui concerne la voiture, il restait 100 km d’autonomie, il fallait faire le plein. Avec un peu de chance, le voleur l’aura abandonnée en panne d’essence. »
     
    Si vous disposez de plus d’informations à ce sujet, n’hésitez pas à contacter la zone de police des Trois Vallées au 060/31.02.02.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Vol de six chihuahuas à Mons : « Mes chiots, ce sont mes bébés »

    Capture.JPG

    Terrible découverte pour Serge Wery, ce vendredi soir, lorsque cet éleveur canin de la région de Mons a constaté que sa maison venait d’être cambriolée. Pire encore : les malfrats ont emporté avec eux une portée de six chiots de race chihuahua, en plus d’avoir dérobé deux ordinateurs et un appareil photo. Sur Facebook, les internautes se mobilisent pour aider ce Flénusien désespéré. L’avis de recherche a déjà été partagé à plus de 31.000 reprises !  

    L’éleveur de chiens de race était visiblement surveillé puisqu’il n’a fallu que quelques heures aux malfrats pour retourner toute son habitation de Flénu (Mons). « Je me suis absenté de 14h30 à 20h », se rappelle Serge Wery. « Lorsque je suis revenu chez moi, plusieurs chiens se trouvaient derrière la porte d’entrée alors que d’habitude, je les laisse dans une autre pièce de la maison, en fonction des chaleurs de chacun ». L’éleveur découvre alors que sa maison vient en fait d’être visitée. « On se serait cru dans un film lors d’une perquisition : les armoires vidées, toutes les affaires à terre… Rapidement, je me suis rendu compte que mes deux ordinateurs et mon appareil photo avaient été volés. Mais ce que j’appréhendais le plus, c’était la disparition de mes deux portées de chihuahuas ».
     
    Serge accourt alors dans le fond de sa maison où sont élevés les chiots. « Là, j’ai d’abord vu la première portée avec la maman dans le premier parc. Mais dans le second, réservé à l’autre portée de six petits, il n’y avait plus rien… Le parc était vide ».
     
    C’est le choc pour ce petit éleveur agréé qui bichonnait ces six chiots depuis leur naissance, le 28 juin dernier. « Ils venaient d’être sevrés ! Je devais les vacciner et les pucer ce mercredi. La quasi-totalité des chiots était déjà réservée. Je suis anéanti. Mes animaux, ce sont comme mes bébés. C’est moi qui accouche mes femelles. Je mets les bébés au monde ! Même si ça reste des chiens et que ce ne sont pas des êtres humains, c’est un peu comme si vous preniez un enfant à sa maman ! »
     
    31.000 partages sur Facebook
    Au-delà de la perte financière, l’éleveur montois craint surtout que la portée volée ne subisse la maltraitance des malfrats ou qu’elle soit confiée à des gens mal intentionnés. « Ce que représentent ces six chiots financièrement ? Entre 4.000 et 5.000 euros. Mais ce n’est pas ce qui m’importe ! Ce que je redoute le plus, c’est qu’on leur fasse du mal ».
     
    Le Flénusien de 56 ans profite donc de l’occasion pour faire passer un message à ses ravisseurs. « Je suis prêt à laisser tomber l’appareil photo et les deux ordinateurs, dont la valeur neuve est d’environ 2.000 euros. Je n’en ai rien à cirer ! Mais s’il vous plaît, rendez-moi mes chiots. Apportez-les à un vétérinaire. Ils méritent d’être bien traités dans une bonne famille. Si la portée m’est restituée, je m’engage à ne faire aucune démarche pour retrouver les auteurs de ce cambriolage ».
     
    Relayé sur Facebook, l’avis de recherche a connu un engouement quasi instantané. Ce dimanche soir, la publication avait déjà été partagée plus de 30.000 fois. « Jamais je n’aurais cru que ça prendrait une telle ampleur. C’est phénoménal ! Certains me proposent leur aide, d’autres me donnent la force de continuer ce combat. Espérons que les voleurs tombent sur cette publication et qu’ils me rendent mes chiots ».
    Rappelons qu’en moyenne, un chien est volé par jour en Belgique. La race la plus souvent victime de ces vols : le chihuahua…
    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Liège: Un jeune husky attaché et lâchement abandonné sur le parking du Delhaize!

    Blog.JPGLe drame a été évité de justesse, dimanche à Seraing, dans la banlieue liégeoise. Un jeune husky de deux ans a en effet été lâchement abandonné sur le parking du Delhaize, attaché aux caddies. Où il a passé un peu plus de 5 heures, en plein soleil, en attendant qu’on vienne le sauver.
     
    Ainsi que le raconte sa bienfaitrice, Françoise Guillaume, « c’est une riveraine qui nous a alertés, après qu’une connaissance l’a prévue qu’un chien était attaché sur le parking du Delhaize depuis plus de 5 heures. Elle a délivré le chien, et l’a amené chez le vétérinaire pour voir s’il était pucé, ce qui n’était pas le cas. Dans un cas pareil, la procédure est de déposer le chien à la police ou à la SPA. Mais, dans un refuge, rien ne nous disait qu’il ne serait pas euthanasié ».
     
    Une fin que Françoise voulait absolument éviter à ce petit miraculé, baptisé Sam. « Je suis active dans la protection animale, et je lutte activement contre les abandons. J’ai accepté de recueillir Sam chez moi le temps qu’il trouve une famille. C’est un chien très gentil avec les humains et les autres chiens. Il écoute bien, mais il a peur de quitter la voiture : c’est sûrement comme ça qu’il a été abandonné » devine Françoise. Qui cherche désormais une famille pour recueillir son protégé.
     
    « C’est un jeune husky, donc il lui faut de l’espace, et un maître qui sache lui tenir tête ». Et qui s’abstiendra de l’abandonner à nouveau… (K.W)

    Imprimer Catégories : Faits divers, SRPA
  • Esneux (Liège): Patrick se noie en tentant de sauver son labrador dans l'Ourthe.

    580603_10200409247659096_1202240116_n.jpg

    Le trentenaire a voulu secourir son chien qui venait de se jeter à l’eau. Le chien s’en est tiré avec une grosse frayeur. Patrick, lui, a sombré, emporté par le puissant courant de l’Ourthe, sous les yeux de sa compagne.  

    Cindy a assisté, impuissante, à l’accident qui a conduit à la mort de son compagnon, Patrick Danhiez. Dimanche, vers 15 heures, le couple se promenait, à Esneux, le long de l’Ourthe, avec le chien, un croisé labrador/american staffordshire.
     
    « Le problème de ce chien est qu’il adore l’eau », confiait, lundi matin, Jean-Marie Danhiez, l’oncle de Patrick. « Même lorsqu’il voit une piscine dans le jardin, il saute dedans tellement il est attiré par l’eau. Mais voilà, Patrick adorait son chien… »
     
    Le chien a sauté dans l’Ourthe et s’est retrouvé en difficulté. N’écoutant que son courage, Patrick s’est, lui aussi, mis à l’eau pour sauver son compagnon à quatre pattes. Malheureusement, à cet endroit, le courant est puissant et Patrick a été emporté.
     
    L’Ourthe a rendu le corps une centaine de mètres plus loin, exactement au même endroit où deux pompiers de Liège s’étaient noyés en tentant de sauver un cygne en perdition. Cet endroit est extrêmement dangereux puisque, après une petite cascade, des plots en béton sont installés au fond de l’eau afin de « casser » le courant. Malgré l’intervention des secours, il n’y avait plus rien à faire pour Patrick. Il était décédé.
    « Il a dû heurter quelque chose avec la tête et être sonné car Patrick est un bon nageur », poursuit son oncle. « Je ne comprends pas ». Pendant que Patrick se noyait, le labrador réussissait finalement à regagner la berge et à sortir de l’eau, visiblement par ses propres moyens.
     
    Papa de deux filles
    Patrick était le papa de deux filles. Il était, depuis peu, domicilié à Cortil (Tilff) après que l’immeuble de Grivegnée dans lequel il vivait soit devenu inhabitable à cause d’une explosion. « C’était quelqu’un de jovial et de très festif. Il était vraiment apprécié », poursuit Jean-Marie Danhiez. « Patrick était le fils de mon frère, il aimait les voitures et plus particulièrement les sportives. Il avait notamment possédé une Peugeot 205 GTi, une Opel Calibra ou encore une Honda CRX Vtec. Les belles voitures, c’était vraiment son truc à lui… »
     
    Durant un court laps de temps, Patrick avait travaillé à la société protectrice des animaux (SRPA) de Liège mais l’aventure ne s’était pas prolongée. L’homme aimait les animaux et plus particulièrement les chiens. Il appréciait son quotidien aux côtés de Cindy, sa compagne, et de ses deux filles. Son papa, Camille Danhiez, sa sœur, Françoise, ses filles et sa compagne sont tout simplement inconsolables.
    Le parquet de Liège a été averti des faits. L’accident ne fait cependant aucun doute. (article du jour A.B)
    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Brabant wallon: Une famille terrorisée par six American Staff à Rebecq: ils ont défoncé la clôture et tué Bobby!

    Capture.JPGUne famille du chemin du Croly, dans la commune de Rebecq, a peur des six American Staff du voisin. Ces derniers ont défoncé la clôture du jardin avant de s’en prendre à Bobby, le Border Collie, et de le tuer. Aurélie n’ose plus laisser sortir ses enfants.

    Ce mercredi, Six American Staff, des chiens à la mauvaise réputation, ont forcé la porte du jardin d’une habitation située dans le Chemin du Croly, à Quenast. Ils se sont, ensuite, attaqués à Bobby, un Border Collie, et l’ont tué. «  C’était le chien de ma maman. Nous sommes allés voir le vétérinaire qui a affirmé que c’est à cause de morsures, probablement de plusieurs chiens, qu’il est mort  », explique Aurélie qui habite juste en face et ne se sent plus en sécurité. «  J’ai peur pour mes enfants. Je n’ose plus les laisser aller dans le jardin. Surtout qu’ils ont déjà goûté au sang  », lance la Rebecquoise.

    La police suit le dossier

    Elle cherche des solutions pour éviter que ces Amstaff circulent dans le quartier. «  J’ai appelé la police, la SPA et Gaia. Mais ils ne peuvent rien y faire. Le propriétaire a assuré qu’il ne les laisserait plus dans son tout petit jardin. Il compte les garder à l’intérieur, en son absence. Mais je ne suis pas rassurée  », avance Aurélie.

    Retrouvez l’article complet dans La Capitale Brabant wallon de ce week-end.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Amay/Sprimont: Quatre chiots jetés dans un sachet plastique dans un fossé !

    Capture.JPG

    C’est grâce au flair du chien d’un joggeur que quatre adorables chiots, âgés d’à peine quelques jours, ont pu être sauvés d’une mort certaine. Ils avaient été jetés dans le fossé, dans un simple sachet plastique. Ils ont été pris en charge par une ASBL de protection animale qui les propose aujourd’hui à l’adoption.  

    « Mercredi vers 18h, mon fils Grégory faisait son jogging avec son chien à Jehay » , explique Francis Pire, d’Amay. « Subitement, son chien a traversé la route et a indiqué un sachet plastique recyclable qui se trouvait sur le bas-côté, jeté dans les hautes herbes. Et ça bougeait à l’intérieur du sac . »
    Là, le joggeur se penche et découvre quatre petits chiots qui avaient encore les yeux fermés. Ils étaient déjà en état d’hypothermie. « Mon fils m’a prévenu et on est allé les chercher avec mon épouse. Elle s’en est occupée toute la nuit en les biberonnant toutes les heures et le lendemain, on les a conduits chez la vétérinaire. »
     
    Cette dernière leur a donné l’adresse d’une ASBL de protection animale de Sprimont, « L’assiette Quatrepattes », qui s’en occupe depuis jeudi. « On se relaie aussi jour et nuit avec mon épouse Nathalie pour les biberonner » , explique Benoît, le responsable de l’ASBL. « Le vétérinaire est passé et nous a confirmé qu’ils étaient sauvés. Mais il était grand temps, ils n’auraient pas pu survivre une nuit sans être alimentés. »
     
    Proposés à l’adoption
    Vu leur très jeune âge (entre sept et dix jours), on ne sait pas encore dire avec certitude de quelle race il s’agit, sans doute des croisés de type sharpei ou berger. « Mais d’après leur taille et leur poids (entre 400 et 700 grammes), on sait déjà qu’ils avoisineront certainement les 40 kilos à l’âge adulte. »
     
    Une chaîne de solidarité s’est déjà développée autour d’eux. Des voisins amènent du lait, le Tom & Co de Spa a proposé de la nourriture. « Mais ce que nous voudrions surtout, c’est trouver de bons maîtres qui sauront s’en occuper une fois qu’ils seront sevrés », reprend Benoît.
     
    Mais il insiste aussi sur ce point : « Comment peut-on abandonner ainsi quatre adorables chiots, en les laissant mourir de faim, en pleine chaleur, dans un fossé ? C’est honteux ! Que vous ayez une portée non désirée, c’est une chose. Mais si vous ne voulez pas les petits, débarrassez-vous en proprement en les faisant endormir chez un vétérinaire, plutôt que de les laisser agoniser en plein soleil . »
    Une enquête policière va sans doute s’ouvrir une fois que leur race aura été déterminée avec certitude afin de retrouver les propriétaires de la maman et de les dénoncer à la justice.
     
    : si vous êtes intéressé par l’adoption d’un de ces quatre chiots, vous pouvez téléphoner
    à Benoît au 0497/11.64.64. Retrouvez la vidéo sur www.sudinfo.be
  • Huy (Liège): Chihuahuas volés : procès en automne. Le renvoi devant le tribunal correctionnel attendu mardi prochain.

    DSC_0019.JPGVers un règlement de procédure dans l’affaire des chihuahuas volés en février 2015 à Huy, à Philippe Ponthir. Ce mardi, devant la chambre du conseil de Huy, le Parquet a requis le renvoi de l’ex compagnon de Ponthir, un Bruxellois de 20 ans, pour vol et infraction à la loi sur le bien-être animal. L’ordonnance sera rendue la semaine prochaine. Le procès pourrait s’ouvrir à l’automne.  

    Ce mardi matin, seul Philippe Ponthir, assisté de son avocat Me Florence De Cock de Bruxelles, avait fait le déplacement jusqu’à la chambre du conseil de Huy où se jouait une étape importante de son cheminement judiciaire. Une étape aussi, émotionnellement difficile à vivre pour le Hutois. « C’est sûr, cela ne m’a pas fait du bien », confesse-t-il.
    Plus d’un an s’est écoulé depuis les faits, mais le professeur de chant au conservatoire de Huy n’a pas oublié ce week-end de février 2015 où durant la nuit, 9 de ses chihuahuas, cinq femelles adultes et quatre bébés, âgés d’un mois à peine, ont disparu. Pendant cinq semaines, l’enquête a piétiné avant que l’auteur du vol, l’ancien compagnon de Philippe Ponthir, ne soit arrêté à Bruxelles.
     
    Niant dans un premier temps, Wissam a fini par avouer. Malheureusement, seuls deux chiens ont pu être sauvés. Ils ont été retrouvés lors d’une perquisition à son domicile de Bruxelles. Les sept autres n’ont pas survécu. Le Bruxellois a affirmé qu’ils étaient morts de froid mais leur cadavre n’a jamais été retrouvé.
     
    15.000 euros de perte
     
    La perte totale du Hutois est estimée entre 13.000 et 15.000 euros. Philippe Ponthir s’est aussitôt constitué partie civile contre Wissam. « Après lecture du dossier, en novembre dernier, nous avons étendu notre constitution de partie civile à deux autres personnes. Nous sommes convaincus que c’est chez elles que les chiens ont été déposés », assure le Hutois.
     
    Selon son avocat Me De Cock, cette conviction est fondée sur des éléments du dossier, comme les déclarations du principal inculpé et surtout la téléphonie.
     
    Le parquet ne les a cependant pas suivis dans leur raisonnement et a prononcé un réquisitoire de non-lieu à leur égard. Philippe Ponthir espère que la Chambre du Conseil en décidera autrement et prononcera une ordonnance de renvoi des trois personnes et non d’une seule.
     
    Depuis les faits, Philippe Ponthir tente de se reconstruire. « En mémoire des « petites », j’ai fondé une association de protection des petits chiens. Sur dix mois, nous avons déjà réussi à sauver 67 chiens » .
    S’il se bat aujourd’hui, c’est pour qu’on ne banalise pas la cruauté envers les animaux. « Si je dépense encore autant d’énergie, c’est pour faire évoluer les mentalités. Tuer 7 chiens ne peut rester impuni. Ce sont des compagnons de vie, on touche à l’affectif. »

    Imprimer Catégories : Faits divers