Infos générales - Page 2

  • Jusqu’à 1.390 € pour incinérer son animal. Une centaine de propriétaires organisent des cérémonies d’adieu tous les mois.

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    Ouvert depuis octobre 2015, Samsara Eternity tire un premier bilan de ses activités. Ce centre offre la possibilité aux particuliers et professionnels d’incinérer les animaux domestiques. Mais aussi d’organiser des cérémonies pour leurs compagnons disparus. Une pratique qui plaît de plus en plus.  

    La mort d’un animal de compagnie représente souvent une épreuve pour les propriétaires. Plus que des animaux, ces compagnons de route n’ont souvent droit qu’à un bref au revoir avant d’être embarqués par le vétérinaire. Depuis quelques mois, à Soignies, dans le Hainaut, un couple a décidé de remédier au problème en fondant Samsara Eternity, un crématorium pour animaux organisant également des cérémonies à la mémoire de ces petites bêtes.
     
    Dans les 48h
    « Ces cérémonies ont lieu en général dans le 24 à 48 heures après le décès, explique Claude Marcassin, un des associés du centre. Nous avons quelques chambres froides au cas où les personnes ne savent pas se libérer en semaine, mais le plus vite est le mieux. En général, les animaux sont placés dans un panier dans une pièce dédiée au recueillement. Les propriétaires ont ensuite l’occasion de dire au revoir dans l’intimité avec, s’ils le désirent, une musique zen dans une ambiance tamisée. Certains avaient promis à leurs animaux de les accompagner jusqu’au bout et demandent à assister à la mise en four. »
    Une telle cérémonie peut coûter entre 25 et 1.390 €, et ce sans compter le prix d’une urne tournant en général autour d’une soixantaine d’euros. « Ce sont principalement des chiens et des chats que nous incinérons. Mais toute forme d’animal de compagnies est le bienvenu : tortue, oiseau, âne, cheval ou encore furet ou cochon d’Inde. »
     
    De plus en plus prisée
    Une chose est certaine : ce genre de cérémonies séduit. En moyenne, une centaine d’animaux sont incinérés par mois au Samsara Eternity et le nombre de demandes augmente d’une dizaine de pourcents tous les mois ! « Les gens sont heureux de trouver un espace où se recueillir et ainsi entamer leur deuil, enchaîne Claude Marcassin. D’un point de vue financier, nous commençons tout doucement à trouver un équilibre. Le coût pour la mise aux normes et pour obtenir les différents certificats était assez important : entre 100 et 150.000 €. »
    Il existe une douzaine de crématoriums en Belgique, mais seuls deux d’entre eux proposent des cérémonies pour toutes les sortes d’animaux (chevaux compris) en Wallonie : Sombreffe et Soignies.
     
    Le prix de la cérémonie et de la crémation peut varier selon plusieurs critères.
    crémation animauxNotamment si l’animal doit être acheminé par un transporteur (les chevaux par exemple) ou encore selon le poids de l’animal.
    Pour incinérer un rongeur, par exemple, il faudra débourser 25 €, tout compris. Si c’est à un cheval ou un âne auquel vous voulez dire au revoir, les prix peuvent monter jusqu’à 1.390 € ! « Des prix sont fixés pour les animaux sous 70kg, explique Claude Marcassin. Un chat ou un lapin coûtera 99 €, un chien entre 110 et 240 €. Si l’animal dépasse les 70kg, il faudra additionner aux 240 €, un euro par kilo. Autrement dit, si l’animal pèse 100kg, le prix de l’incinération s’élèvera à 270 €. »
    Et ce, sans compter le prix du transport (un partenariat existe avec une entreprise de transport de chevaux, notamment) et le prix de l’urne pouvant aller de 35 à 150 €, selon que vous choisissiez une urne d’ornement ou de dispersion.
    « Pour les dispersions, nous sommes en discussions avec la ville de Soignies, pour qu’elle dédie un espace de dispersion réservé aux animaux, » conclut l’associé.
    (article de Céline P. La Meuse 21-05-2016)
  • Identification obligatoire pour votre chat dès 2017 : 50 euros !

    2718723039.jpgLe projet avait déjà été évoqué par le ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio (cdH). Mais ce jeudi, le dossier sera sur les rails avec un premier objectif : l’identification obligatoire de tous les chats dès 2017 via une puce électronique, comme c’est déjà le cas pour les chiens. Un coût qui s’élève à environ 50 euros par animal si l’on s’en réfère au tarif souvent pratiqué en France.

    Le ministre a refusé de confirmer l’info avant le conseil des ministres. Mais à très bonne source, on nous confirme que c’est bien de cela qu’il s’agit.

    Carlo Di Antonio, premier ministre wallon du Bien-être animal, prend à bras-le-corps la problématique des chats errants et des chats abandonnés, toujours plus nombreux. L’idée de départ passait par la stérilisation de tous les petits félidés, mais elle se heurte à un problème de taille : comment sanctionner un propriétaire qui ne se soumet pas à la règle si l’on ne peut prouver que le chat lui appartient. L’identification obligatoire résoudra le problème. La date de 2017 semble réaliste, sachant que les trois régions du pays veulent travailler ensemble. Une base de données nationale sera mise en place, comme pour les chiens, qui permettra à tout vétérinaire de reconnaître un matou pucé. Qu’il soit adulte ou chaton, donné ou vendu, tout chat devra être identifié avant 12 semaines d’existence.

    Une fois la date de régularisation passée, le ministre pourra alors imposer la stérilisation générale, en tolérant une dérogation exceptionnelle pour le propriétaire privé qui en ferait la demande pour une portée. Puis prendre des dispositions concernant les chats non identifiés, qui seront considérés comme errants. Et tenter de solutionner ce problème. (Source La Meuse jeudi 7 janvier 2016)

  • Venez faire bénir votre animal le 4 octobre 2015 à 15h30 au refuge de Cointe (Liège).

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    Venez faire bénir gratuitement votre animal le 4 octobre 2015 à 15h30 au refuge de Cointe (Liège). Invitation à tous !

  • La vraie vie de Kito, chien star ! Son clip publicitaire pour Electrabel a été vu plus de 7 millions de fois sur YouTube !

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    Kito, le chien star d’Electrabel, qui apparaît dans un nouveau clip publicitaire, le 5e déjà, avec cinq adorables chiots, connaît un succès fou sur YouTube avec plus de 7 millions de vues en deux mois ! Mais qui est donc ce Kito, quelle est sa vraie vie ? Allez, on vous dit tout !

    Les grands débuts de Kito remontent à 2012. Electrabel cherche alors un acteur canin pour faire la pub du « smart energy ». «On cherchait un chien coquin, énergivore, avec une forte personnalité, une « gueule » comme on dit. On cherchait un chien avec un côté bad boy », explique Anne-Sophie Hugé, porte-parole d’Electrabel. «On nous a orientés vers un labrador puis vers un jack russel mais ils ne nous ont pas convaincus. On nous a alors présenté ce thaï ridgeback et là, il a directement séduit. » Kito est donc un thaï ridgeback, une race d’origine thaïlandaise, utilisé comme chien de chasse ou chien de garde. Il est paraît-il très doué pour le saut. Notre Kito, lui, semble surtout très doué pour actionner l’aspirateur, la TV, le micro-ondes, le sèche-cheveux... et faire les 400 coups quand son maître s’absente. Dans le dernier clip, Kito a gagné en maturité. Le voilà papa de 5 chiots et, ma foi, il a l’air de gérer : les biberons, le bain, le train électrique, la sieste... «Quand votre vie change, votre consommation d’énergie change aussi»,  clame le spot. Via Kito, Electrabel veut dire aux gens que chez eux, on aide les clients, on s’adapte à leurs besoins...

    Kito, robuste mâle pesant une vingtaine de kilos, a 7 ans aujourd’hui et connaît un succès fulgurant.  «Le spot avec les chiots fait plus de 20.000 vues par jour ! Tout cela nous dépasse, c’est un phénomène viral ! », se réjouit Anne-Sophie Hugé. «Il faut dire que Georges Takeï, acteur de «Star Trek » qui compte 1,4 million de followers, a twitté le spot ! C’est d’autant plus sympa que la production est 100 % belge : je parle ici d’Electrabel et de Famous, la boîte de production».

    UN CARACTÈRE DE CHAT

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  • Découvrez le manuel de secourisme canin "en attendant le véto"!

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    Grâce à ce manuel de secourisme canin, vous sauverez peut-être une vie animale ! 

  • La SPA de Charleroi refuse de sauver un chat après 17h00

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    Sachez-le, la SPA ne sait venir chercher un chat mourant chez un particulier après 17h.

    C'est le constat fait par une dame attristée par cette mésaventure relatée sur le site Estephil.com.

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  • Le belge dénonce de plus en plus: 131 plaintes de maltraitance animale en moins d’un mois!

    Capturer.JPGC’était le 29 septembre. Carlo Di Antonio lançait un nouveau site permettant de dénoncer des maltraitances ou des violences dont étaient victimes des animaux. En à peine un mois, le site a enregistré plus de 6 plaintes par jour ! En moins d’un mois, ce sont ainsi 131 plaintes qui ont été déposées par des citoyens wallons sur le site wallonie.be. Maigreur, manque de soins, animal blessé, absence d’eau ou de nourriture, pieds trop longs pour les chevaux ou encore mauvaises conditions de détention : autant de critères qui peuvent être dénoncés par des particuliers bienveillants.

    HAINAUT ET  LIÈGE

    Ce formulaire existait déjà lorsque le bien-être animal était une compétence fédérale. Devenue compétence wallonne depuis le 1er juillet, Carlo Di Antonio, le nouveau ministre en charge, a souhaité simplifier et faciliter la procédure pour les dénonciateurs. Ceux-ci peuvent rester anonymes au cours de la procédure, la formule privilégiée jusqu’à présent.

    Dans 99 des 131 plaintes reçues, le dépositaire ne souhaitait en effet pas se faire connaître. La majorité des plaintes enregistrées concernaient des animaux localisés en province du Hainaut et de Liège, surtout des chiens et des chats détenus dans de mauvaises conditions ou victimes de coups.  « Plusieurs plaintes déposées via le formulaire SPW ont fait l’objet d’un contrôle », souligne-t-on au cabinet du ministre.  « Mais une proportion importante de ces contrôles n’a pas mis en évidence de maltraitance ou de négligence animale ».

  • A partir du 1er septembre, tout chat devra être stérilisé, identifié et enregistré avant d’être vendu ou donné !

    cat-chats-4_2.jpgA partir du 1er septembre, tout chat devra être stérilisé, identifié et enregistré avant d’être vendu ou donné. Il s’agit d’un des principaux changements qui prendront cours dès ce lundi 1er septembre.

    Cette mesure de stérilisation des chats touchait déjà depuis septembre 2012 les chats de refuge mais sera dorénavant étendue aux éleveurs et aux particuliers.

    L’obligation de stérilisation intervient notamment afin de lutter contre l’abandon ou l’euthanasie de chatons. En effet, dès l’âge de cinq mois, un chat est déjà fécond, précise le SPF Santé Publique. Une femelle non stérilisée peut avoir deux à trois portées par an et donc avoir, au cours de sa vie, une centaine de chatons.

    Depuis septembre 2012, tous les chats de refuge sont stérilisés et identifiés avant de pouvoir être adoptés.

  • Un nouveau concept en Belgique: il construit des cercueils et urnes funéraires pour vos animaux !

    mai 2014 048.jpgMonsieur Detry a lancé depuis quelques mois un nouveau concept unique en Belgique. Il vend des cercueils et urnes funéraires pour animaux !
     
    "J'ai lancé ce concept low-cost depuis 6 mois, car j'ai perdu mon chien (bouvier Bernois) du jour au lendemain et que je n'avais aucune alternative que de l'enterrer chez moi, car c'était le chien de mon fils et je voulais qu'il soit près de nous. Je voulais vraiment lui offrir un dernier hommage et c'était aussi une façon de nous aider à faire le deuil de notre ami avec qui nous avions passé nos meilleurs moments.
    J'avais regardé sur internet pour un cercueil mais cela ne se vend qu'en France et il fallait 3 à 4 jours d'attente, donc délai trop long. Un menuisier me demandait plus de 200€ pour un caisson. Voilà pourquoi j'ai lancé ce concept à des prix vraiment low-cost, notre premier prix est à 35€ jusque 175€ pour le plus grand.
    J'ai apporté en plus des urnes, pour ceux qui veulent incinérer leurs chiens et récupérer les cendres. J'ajoute à ce concept, des bijoux funéraires et des plaques en granit avec photo personnalisée du chien.
    Nous livrons en - de 24h et notre rapport-qualité prix est hors concurrence.
    Notre clientèle est ciblée sur les Vétérinaires, toilettages & animaleries.
    Mais nous livrons en direct afin de gagner du temps pour que les personnes puissent enterrer leur chien rapidement.
    Nous avons aussi d'autres projets concernant les animaux, qui arrivent d'ici peu..."
     
    Découvrez son site ici: http://www.animalsforeverbelgique.be/

  • 444 P.-v. dressés par l'Unité anti-braconnage en 2013 !

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    Statistiquement, le braconnage du grand gibier serait en baisse chez nous. Ceci depuis la réforme de la chasse voulue par José Happart au milieu des années 2000. Aujourd’hui, difficile en effet d’écouler pour un bon prix sa venaison. Mais pour les « passionnés », il reste le petit gibier (oiseaux, grenouilles...) et surtout l’adrénaline que procure la pratique !

    444. C’est le nombre de procès-verbaux dressés au cours de l’année 2013 par les membres de l’UAB (Unité anti-braconnage). Un nombre qui, pris dans son ensemble, ne choque pas par rapport aux années précédentes. Et pourtant, il y a bien une différence à relever en faisant le détail des chiffres : l’UAB, aujourd’hui, se préoccupe presque autant de conservation de la nature (39 % des p.-v.) que de chasse (43 %). La raison de ce glissement vers d’autres tâches d’une unité censée traquer les grands braconniers est à trouver... dans la diminution importante du nombre de grands braconniers. Pour un chasseur du Centre Ardenne, c’est la décision de José Happart, alors ministre wallon de l’Agriculture et de la Ruralité, d’empêcher la revente directe du gibier aux bouchers ou aux restaurateurs qui est en cause.  « J’ai mon permis de chasse depuis 1966 », explique-t-il. « Et jusqu’il y a quelques années, le gibier avait de la valeur. On voyait fleurir des bandes organisées qui écumaient les forêts (voir ci-dessous, NdlR). Ce n’est plus le cas depuis que Happart a décrété que tout le gibier vendu devait passer par des grossistes. Cela a fait chuter les prix. On est passé de 3 ou 4 euros le kilo à un euro pour du sanglier. Plus personne ne prend de risques pour de tels tarifs. »

    Capturer2.JPGSelon Alain Wilvers, responsable de l’UAB, d’autres raisons à cette diminution peuvent être avancées, en dehors de la baisse du prix.  « Les gens consomment déjà moins de gibier qu’avant » , précise-t-il.  « Puis les jeunes sont également moins motivés pour se relever en pleine nuit et courir les bois... En outre, il est plus facile que jamais, via internet, de commander de la viande sans passer directement par des braconniers. » Le responsable de l’Unité anti-braconnage rappelle également que, si le braconnage du grand gibier tend à diminuer, ce n’est pas le cas de la tenderie, qui consiste à attraper des oiseaux grâce à des pièges rudimentaires. « On remarque que ce sont souvent des personnes plus âgées qui la pratiquent », détaille Alain Wilvers.  « Ils se rappellent du bon vieux temps où la pratique était permise. Quant aux jeunes, ils utilisent ces pièges pour se faire de l’argent en revendant les oiseaux pris. »

    Malgré ces chiffres, notons tout de même que certains doutent de la diminution du braconnage au grand gibier. C’est le cas de Benoît Petit, président du Royal Saint-Hubert Club. « Même si le prix de vente de la venaison a diminué, le nombre de braconniers reste important », estime-t-il. « Je crois que ce qui les motive davantage, c’est l’adrénaline.