Faits divers

  • Le chasseur croit voir un loup et abat la chienne d'un couple de randonneurs!

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    Journée bien triste ce jeudi pour un couple de randonneurs qui ont perdu leur chienne dans un dramatique accident alors qu'ils se promenaient à Saint-Auban (en France) dans l'arrière-pays grassois indiquent nos confrères de Nice-Matin. Croyant voir un loup dans son fusil à lunette, un chasseur a abattu l'animal, une femelle malinois de 6 ans, Geisha.

    Devant leurs yeux

    Les randonneurs étaient en vacances et se promenaient sur un chemin de randonnée. Leur chienne a été abattue alors qu'elle trottinait devant eux. Le chasseur était positionné 40 m au-dessus sur un chemin. Selon Nice Matin, les propriétaires de Geisha portaient des habits de couleurs vives, censés les rendre identifiables de loin, et la chienne avait un collier orange.

    Celle qui les suivait "en randonnée depuis 6 ans" 

    Très affectés par ce terrible accident, ils ont décidé de porter plainte contre le chasseur. "Pour que cela n'arrive pas aux autres. Nous, c'est trop tard, cela ne fera pas revenir notre chienne qui nous suivait en randonnée depuis 6 ans" réagissent-ils. Le chasseur participait à une battue sanglier-loup. Une des rares occasions permettant de tuer cet animal protégé.

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  • « Mon chat est mort victime d’un viol », confie Marc, effondré Une enquête est ouverte pour retrouver le sadique.

    21077702_1394194813969774_8709689979746553001_n.jpgCe tragique fait divers est confirmé par la police locale de Charleroi : un chat, retrouvé à Jumet avec l’arrière-train ensanglanté, est décédé des suites des sévices qu’il a subis. Les experts qui l’ont examiné sont catégoriques : l’animal a été victime d’un viol. La police de Charleroi a d’ailleurs ouvert une enquête.  

    L’animal avait été retrouvé ce samedi par Marc, son propriétaire, qui l’a confié à une chatterie de la région de Charleroi. Une vétérinaire a fait les premières constatations sur l’animal, avant de recourir aux services d’un autre vétérinaire : leur verdict était identique, le pauvre animal avait subi des sévices de la part d’un être humain !
     
    Et les deux vétérinaires qui ont ausculté le pauvre chaton, une femelle d’un an, de race européenne, sont unanimes : on parle ici de viol mécanique, c’est-à-dire qu’il s’agit ici de l’intromission d’un objet, sans doute métallique, dans le postérieur du pauvre animal… Poupousse, la petite femelle ainsi torturée, n’a pas survécu. « Elle est décédée dans la nuit de samedi à dimanche », confirme Marc, le propriétaire du petit chat.
    L’homme est évidemment marqué par les sévices que l’on a fait subir au petit animal qu’il avait recueilli voici neuf mois. « Je l’ai découverte dans la cour arrière de mon habitation », confie ce Jumétois. « J’avais fait mon café, j’allais sortir pour fumer une cigarette, quand je l’ai aperçue, amorphe, allongée sur le sol, du sang qui coulait à l’arrière. D’abord, j’ai cru qu’elle avait accouché… J’ai appelé ma femme, qui, en voyant Poupousse, m’a dit que c’était plus grave… »
     
    Un carnage !
     
    « Via une connaissance, je suis entré en contact avec Carinne, qui gère une association bénévole pour venir en aide aux chats », poursuit le propriétaire de Poupousse. « C’est elle qui a pris en charge notre chat. » Une vétérinaire a ausculté Poupousse : « Elle m’a dit qu’elle n’avait jamais vu ça ! », confie encore Marc.
    Le diagnostic est sévère, brutal, et révèle l’ampleur des traumatismes subis par le petit animal : fracture du bassin, hémorragie abdominale, rupture de la vessie… Et surtout, hélas, des lacérations au colon, de même que des hémorragies anales et vaginales… Pour cette vétérinaire, il ne fait aucun doute : « Vu la particularité de ce genre de lésions, cela ne peut s’expliquer que par un viol mécanique, soit l’introduction de tige de métal ou de bois dans le corps de l’animal… »,
     
    Bref, un véritable acte de maltraitance, de la barbarie à l’état pur, commise par un homme. Qui est d’ailleurs recherché par la police locale de Charleroi, car une enquête a été ouverte dès que ce dossier a été porté à sa connaissance. Marc, lui, n’a pas encore été entendu par la police, « mais je devrais l’être bientôt », confirme-t-il. L’homme compte bien déposer plainte contre X. « Cela ne rendra pas mon chat à la vie, mais il faut arrêter l’homme capable de commettre de tels actes », explique-t-il encore.
     
    Propriétaire de deux autres chats, il a préféré s’en défaire auprès de Carinne : « Notre propriétaire refuse que les chats restent à l’intérieur », confie-t-il.

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  • Une femme mord son chien dans le métro, les internautes sont à sa recherche!

    555.JPGCette scène terrible a été filmée cette semaine et montre une femme dans le métro à Toronto en train de maltraiter et de mordre son chien. Il n'y aucun doute sur le fait qu'elle lui fasse réellement mal vu les cris plaintifs du pauvre animal..

    Pourquoi cette vidéo est devenue virale et que nous la diffusons ? Car les passagers, horrifiés par son comportement, ont alerté les autorités qui ont escorté la femme à la sortie du train.. Pour finalement le relâcher peu après, faute de marques de maltraitance sur l'animal. Aujourd'hui, les internautes sont à la recherche de cette femme afin de porter plainte contre elle et demandent à ce que la vidéo soit la plus virale possible afin de la retrouver !

    A partager donc, pour protéger ce pauvre chien.

    VIDEO: ICI

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  • Comblain-au-pont: le chien d’un promeneur abattu lors d’une balade dans les bois!

    1722.JPGÉtrange et triste histoire que celle qui s’est déroulée dans un bois de la région de Comblain-au-Pont le 12 août dernier, vers 18 heures.
     
    Selon des faits qui ont notamment été rapportés au bourgmestre, un homme de 63 ans, originaire du coin, se promenait avec son chien, de la race de la Serra da Estrela. Ce dernier, qui n’était pas tenu en laisse lors de cette promenade aurait été abattu par un individu, dont la ‘fonction’ n’a pu être identifiée. Chasseur ou braconnier ? Il n’y a, pour l’heure, aucune raison de fustiger actuellement un profil, puisque cette personne n’a pu être identifiée.
     
    Il semble en tout cas que l’individu en question ait, ensuite, pointé son arme en direction du promeneur, qui a pris la fuite. Lors de son retour dans les bois, il n’a, par contre, jamais pu retrouver le cadavre de son chien.
    Une plainte a été déposée auprès de la zone de police du Condroz et une enquête judiciaire a été ouverte. L’objectif est, en priorité, d’identifier la personne suspectée des faits.

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  • Villers-le-Bouillet (Liège): la bourgmestre prend des mesures suite à l'attaque meurtrière de Moïse

    Début août, nous vous rapportions l’incident survenu au Clos de la Panneterie, à Villers-le-Bouillet. Moïse, un Américan Staff, s’était échappé de sa propriété et se promenait en liberté dans la cité lorsqu’il a aperçu Princesse, le vieux Bichon d’une voisine, lui aussi en vadrouille. En quelques secondes, le chien a été croqué au niveau du thorax et est mort quasiment instantanément. La propriétaire de Princesse, Brigitte Legaye, était inconsolable et le vétérinaire du quartier, Jean-Marc Dernier, dénonçait une situation dangereuse, citant des antécédents.

    Princesse, le Bichon.

    La bourgmestre de Villers-le-Bt, Aline Devillers, voulait attendre le résultat de l’enquête de police avant de se prononcer. Chose faite, elle a communiqué jeudi. «  J’ai pris un arrêté de police ce mardi, annonce-t-elle. Les différentes parties ont été entendues. J’ai reçu la propriétaire de l’American Staff pour l’informer qu’elle devait dès le jour même attacher son chien à un point fixe dans le jardin (en lui laissant une liberté de mouvement) ou le garder à l’intérieur de la maison.  » Par ailleurs, la maîtresse de Moïse a 45 jours pour accomplir une série de démarches : «  Elle doit réaliser un enclos fermé, une cage ou un enclos avec une clôture haute de 1m80 et enterrée de 30 cm conformément au règlement de police, fournir une attestation d’une formation d’éducation (un test de sociabilité) par un centre de dressage agréé, à renouveler tous les deux ans, et fournir annuellement la preuve d’une police d’assurance de responsabilité civile  », cite-t-elle. En cas de non respect des mesures dans le délai imparti, la bourgmestre prendra un nouvel arrêté. «  Avec d’autres mesures, comme l’éloignement du chien. Je lui laisse un peu de temps pour se conformer car je comprends qu’elle veuille garder son chien mais je ne veux pas prendre de risque.  »

     

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  • Vous ne devinerez jamais ce que ce passant a découvert en ramassant ce qui ressemble à une pile de déchets...

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    Un passant qui se promenait dans les rues de Québec, au Canada, marchait tranquillement sur les trottoirs enneigés quand il a découvert dans un petit ruelle une pile de crasses... Mais il s’est vite rendu compte que cette pile bougeait.

    L’homme a alors découvert qu’il s’agissait... d’un chien ! L’animal a été recueilli par la Société québécoise de protection des animaux (la SPA locale) et a été nettoyé et rasé. Le petit chien avait tellement de longs poils et de déchets accumulée dans sa toise qu’il ne pouvait quasiment plus marcher. On ne le reconnaissait même pas...

    Finalement, la transformation est fulgurante ! Et le petit chien peut enfin couler des jours heureux, loin de la solitude dans laquelle il était laissé dans la rue. Il a même perdu près de 50 % de sa taille suite à la disparition de ces déchets...

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  • Enfermé dans le coffre d'une voiture en pleine canicule, un berger allemand meurt étouffé!

    Capture.JPGLes faits ont eu lieu dimanche dernier, à Boulogne-Billancourt. Un chien de type berger allemand est mort dans la voiture dans laquelle son propriétaire l’avait laissé enfermé.

    « Une employée de la Villa Sorel, un hôtel de la rue Georges-Sorel à Boulogne-Billancourt, s’est étonnée de voir bouger une Ford Fiesta stationnée devant l’établissement. Quelques minutes plus tard, en passant devant la voiture, des clients ont clairement entendu couinements et grattements et s’en sont ouverts auprès de l’employée de l’hôtel », relatent nos confrères du Parisien.

    « En s’approchant de la voiture, celle-ci a distingué le chien dans le hayon. Et aussitôt appelé la police. Sur place en quelques minutes, les policiers ont brisé une vitre pour libérer l’animal, un berger allemand. Mais il était à l’agonie. Le chien n’a pas pu être sauvé. »

    Le propriétaire de la voiture va devoir répondre à une convocation policière.

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  • Honteux: laissé sur la banquette arrière, ce chien est mort à cause de la chaleur de ce mardi!

    Capture.JPGCe mardi, la chaleur et le soleil étaient enfin de retour. Hélas, le propriétaire de ce bouvier n’a pas pris de précautions pourtant évidentes en cas de fortes chaleurs. Il a laissé son chien à l’arrière de sa voiture… L’animal n’a pas survécu !

    Le drame s’est déroulé ce mardi à Hoensbroek, dans le Limbourg néerlandais, à 25 kilomètres de la frontière belge. Un homme a, scandaleusement, laissé à l’arrière de sa voiture fermée à clé son bouvier. Des riverains ont remarqué que le chien ne réagissait plus et ont appelé la police. Un agent de la « police des animaux » a bien tenté de refroidir le chien avec des tissus humides… en vain ! Le chien n’a pas survécu. Le propriétaire a été arrêté et un procès-verbal a été rédigé contre lui !

    Découvrez la vidéo sur le lien suivant: http://www.sudinfo.be/1845451/article/2017-05-16/honteux-laisse-sur-la-banquette-arriere-ce-chien-est-mort-a-cause-de-la-chaleur

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  • Schepdaal (Brabant flamand): Selya, 11 ans, mordue par un berger hollandais. Le maître du chien refuse de le faire euthanasier!

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    Selya, 11 ans, a été violemment mordue par un chien, jeudi passé, à Schepdaal, en Brabant flamand. Mordue à 11 reprises, la jeune fille a été secourue par un voisin qui l’entendait crier. Laëtitia, sa mère, a porté plainte à la police. Le maître du chien, qui habite la maison derrière celle de la famille de l’enfant, refuse de le faire euthanasier.  

    « Mon voisin Loïc lui a sauvé la vie », déclare d’emblée Lætitia, la mère de Selya, 11 ans. La petite fille a eu la peur de sa vie après avoir été agressée par un chien, un berger hollandais, alors qu’elle faisait du vélo, jeudi passé, à Schepdaal, en Brabant flamand.
     
    « J’étais à vélo, je roulais sur un petit chemin derrière chez moi pour aller chez ma grand-mère », se souvient Selya. « J’ai vu que le chien de la maison derrière chez moi s’était échappé et me suivait. En voyant cela, j’ai voulu le ramener en me disant qu’il continuerait à me suivre. Il s’est arrêté et s’est mis à aboyer. Il a commencé à mordre ma veste, mais je savais que si je courais ça allait empirer les choses. J’ai continué à marcher pour essayer de revenir vers ma maison. »
     
    Mais voilà, la situation dégénère rapidement et le berger plante cette fois véritablement ses crocs dans le bras de la jeune fille. « Il s’est jeté sur moi et je suis tombée au sol. Il m’a mordu la fesse et de nouveau le bras. J’ai hurlé. »
     
    Alerté par les cris, Loïc un voisin, s’est dirigé vers le champ où était la jeune fille. « Je l’avais vue passer à vélo devant chez moi car je travaillais dans mon jardin. Au loin, j’ai vu le chien bondir sur elle et j’ai sauté par-dessus le grillage pour la rejoindre », se remémore-t-il avec précision.
     
    Arrivé sur place, Loïc retrouve Selya littéralement prisonnière des crocs du chien. « J’ai essayé de faire du bruit pour lui faire peur, il n’a pas bougé. Je me suis jeté sur lui, mais il ne lâchait pas prise. Il a attrapé le capuchon de la petite et l’a tiré vers l’arrière. Elle était en train d’étouffer. J’ai appuyé fortement sur sa gueule, il l’a lâchée avant de la remordre une nouvelle fois ».
     
    Sauvée de justesse
    Loïc persévère et arrive à serrer le chien jusqu’à ce qu’il ne bouge plus, permettant à Selya de prendre ses jambes à son cou et de rentrer chez sa mère.
    La jeune fille a été emmenée à l’hôpital où elle a dû être recousue car ses plaies étaient importantes.
     
    « Le chien vit avec un monsieur et est toujours tout seul. Il n’a pas l’habitude d’être entouré d’enfants. Heureusement que Selya sait comment réagir avec les chiens, mais imaginons si c’était un enfant plus jeune… Cela aurait pu être pire », confie Lætitia. « Le voisin nous a dit qu’il ne comprenait pas l’attitude de son chien et qu’il était normal que je porte plainte, ce que j’ai fait », poursuit-elle.
     
    « Le voisin voulait piquer son chien, mais il s’est ravisé, en prétextant que ce dernier n’était pas agressif. On pense que la meilleure solution serait d’euthanasier ce chien. Il était devenu enragé face à Selya, il ne me calculait pas du tout et ne voulait pas lâcher la petite », insiste Loïc.
     
    Selya, quant à elle, reprend le cours de sa vie, mais devra peut-être passer par la case opération en fonction de l’évolution de ses blessures. Contacté par nos soins, le parquet de Hal-Vilvorde n’avait pas encore reçu le p.-v. d’audition de l’incident. Le bourgmestre, quant à lui, n’a pas répondu à notre message.
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  • 5 ans de prison pour avoir muselé son chien avec de l'isolant adhésif !

    Capture.JPGAu lendemain d’une condamnation à quinze ans de prison pour des faits de drogue et port d’une arme chargée, William Dodson (43 ans) s’est pris cinq années supplémentaires pour avoir maltraité sa chienne Caitlyn.

    chien.JPGLes faits remontent à mai 2015 à Charleston (Caroline du Sud). William Dodson qui a racheté le chien pour quelque dollars à un dealer est excédé par les aboiements du bull terrier croisé. Il musèle Caitlyn avec du ruban adhésif et la laisse attachée dehors avec une chaine. Le collant est serré si étroitement que la langue reste coincée entre les dents.

    Selon l’enquête, le chien est peut-être resté ainsi pendant 48 heures. William Dobson l’aurait traité ainsi à huit reprises. Lorsque les vétérinaires ont enlevé le lien, le museau a doublé de volume. Même si elle garde toujours des cicatrices, Caitlyn coule aujourd’hui des jours paisibles. Toutes les informations ici.

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