Faits divers

  • Une cage pour piéger des chats à Wanze. Un habitant d’Antheit a retrouvé son chat enfermé dans une cage dans les bois au bout de 3 jours!

    Capture.JPGLe choc pour cet habitant d’Antheit à Wanze qui a découvert son chat enfermé dans une cage dans les bois près de sa maison. L’échevin du Bien-être animal évoque de la malveillance ou un oubli dans le cadre de la stérilisation des chats errants.  

    Étrange découverte dans les bois à Antheit, une cage dissimulée entre les branches dans les bois qui se transforme en un véritable piège lorsqu’on pénètre dedans, attiré par la forte odeur de poisson. Un piège qui semble être destiné… aux chats.
     
    L’histoire s’est déroulée à la mi-octobre quand un Wanzois s’est aperçu que son chat ne rentrait plus à la maison, il avait été vu pour la dernière fois dans les alentours du bois qui longe la rue Chapuron et la rue Caîne à Antheit. Il s’est ainsi mis à sa recherche en allant dans le bois car il s’agit d’un terrain de chasse de prédilection des chats. Ses recherches n’ont rien donné… Au bout de trois jours, le maître du chat a entendu des miaulements alors qu’il se trouvait à proximité des habitations de la rue Caine. Près d’une maison située dans le bois, il a alors trouvé le chat piégé dans une cage. « Le chat était terrorisé, il tremblait et sentait l’odeur de poisson, la cage avait visiblement été badigeonnée de l’huile de poisson pour attirer les animaux », explique une voisine.
     
    Étonnée de cette découverte, elle en a voulu informer les Wanzois en postant une publication sur les réseaux sociaux. « Je suis moi-même propriétaire de chats et comme toute personne responsable, je fais attention aux animaux. Nous vivons dans la campagne et non en ville. Il y a quelques chats mais nous sommes loin de l’envahissement, nous ne comprenons pas ce comportement ». L’agent de quartier a également été informé de cette pratique.
     
    Pour les stériliser ?
    Les pièges de ce genre sont connus, appelés « cage trappe », ils sont couramment utilisés par les associations de bien-être animal dans le but de stériliser les chats errants tombés dans le piège en vue du contrôle de leur population. Ils sont ensuite directement libérés. Mais dans le cas qui se présente, le chat est resté en état de captivité durant trois jours, sans que personne ne soit venu le libérer… « On m’a certifiée qu’aucune action de stérilisation était en cours sur la commune ». C’est en effet ce que confirme l’échevin en charge du Bien-être animal, Jean-François Hazette.
     
    Rappelons que deux vétérinaires ainsi que la Clinique Vétérinaire d’Antheit participent aux actions de stérilisation des chats errants. Une convention approuvée par le Conseil communal de Wanze il y a un an. Chaque vétérinaire participant dispose d’une cage trappe disponible en prêt à toute personne souhaitant agir pour la stérilisation des chats errants. Après la stérilisation, le chat errant doit être libéré à l’endroit de capture. « Soit c’est de la malveillance et c’est scandaleux ou alors il s’agit d’un oubli d’une personne qui a placé la cage à cet endroit en vue d’une stérilisation et c’est bien dommage aussi, cela ne doit plus arriver », insiste l’échevin du Bien-être animal.

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  • Liège: deux chats tués et jetés à la poubelle!

    fd.JPGDeux corps de chats jetés à côté des poubelles. C’est le triste spectacle que Tracy a découvert lundi matin alors qu’elle cherchait son félin « Willy ». Dans le quartier « de la Chartreuse » près de Robermont, ce genre d’acte ne semble pas être un cas isolé. Bien au contraire, depuis un certain temps ce genre d’incidents semble se multiplier, « J’ai d’abord pensé à une bagarre de chats mais les corps étaient allongés comme si on les avait portés par la queue ».
     
    Au sol, les deux félins ne présentaient pas de traces de coups mais leurs yeux, leurs narines et leurs nez étaient injectés de sang. D’après les habitants des alentours, ce type de décès serait dû à un empoisonnement. Si l’auteur des faits n’est aujourd’hui pas encore connu, il semblerait qu’il utilise des boulettes de viande, à l’intérieur desquelles se trouvent des lames de rasoir et des clous. Céline Cavadino vétérinaire de « Willy » confirme « C’est vrai qu’on voit de plus en plus ce genre d’empoisonnement dans nos quartiers. Pour moi, c’est un phénomène qui est clairement en recrudescence. On en voit de plus en plus » . Vu la nature des faits, Tracy Losciuto a décidé de porter plainte contre X dans l’espoir de faire la lumière sur la disparition soudaine de son animal de compagnie « Willy ».

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  • Burges: le propriétaire des chiens morts dans la voiture risque une amende de 16.000 €

    Capture.JPGSamedi, trois chiens ont été libérés, par la police, d’une voiture stationnée sur le parking de l’hôpital AZ Sint-Jan, à Bruges. Les agents ont brisé une fenêtre. Malheureusement, deux des chiens, deux bouviers bernois, ont succombé. Le premier est mort immédiatement. « Les 5,5 heures passées dans le véhicule, sous des températures qui avoisinaient les 30 degrés, lui ont été fatales », expliquait Het Laatste Nieuws sur son site web.
     
    L’autre bouvier bernois est mort après son sauvetage. Le troisième chien, un lhassa apso nommé « Leiko », a, lui, survécu.
     
    Une petite ouverture
    La propriétaire du chien s’est manifestée par la suite. Il s’agit de Louise (prénom d’emprunt), une habitante de Buissonville (Pr. de Namur). Nous sommes allées chez elle pour avoir des explications. Mais elle était toujours à Bruges.
     
    Une amie, venue nourrir les quatre moutons de Louise, nous explique : « Elle est partie une semaine à Bruges. Mais comme elle fait de la dialyse tous les mardis, jeudis et samedis, elle se rendait à l’hôpital de Bruges. »
     
    « Samedi, elle est arrivée au matin sur le parking. Elle avait garé sa voiture à l’ombre pour ses animaux et elle avait laissé les fenêtres ouvertes de quelques centimètres. Mais pour être honnête, elle avait oublié que le soleil allait tourner et allait arriver sur sa voiture. De plus, sa dialyse a pris plus de temps que prévu ».
     
    L’amie tient à souligner que Louise est bien loin d’être une maîtresse irresponsable. « Ses bêtes, c’est toute sa vie. Je l’ai eue en ligne plusieurs fois depuis les faits et elle est effondrée. C’est un peu comme si elle avait perdu ses enfants ».
     
    Salée, l’amende !
    Pourtant, selon le parquet de Ypres, qui a ouvert un dossier « La dame n’était pas plus alarmée que ça ». La justice de Ypres, qui se charge de cette affaire, signale d’ailleurs que cette propriétaire risque de devoir payer une amende entre 416 et… 16.000 euros.
     
    Il semblerait que le chien survivant, « Leiko » soit à la Croix Bleue d’Ostende. « Mais elle ne l’a toujours pas récupéré. Le Croix Bleue ne veut pas le lui rendre », dit son amie.

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  • Belgique: la chaleur a tué deux chiens... dans une voiture!

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    La campagne de Gaia n’aura servi à rien… Il y a quelques jours, l’organisation de défense des animaux lançait une action pour sensibiliser les citoyens sur le danger encouru par les chiens laissés dans une voiture, en cas de fortes chaleurs. Mais visiblement, le message n’a pas été entendu par une personne qui s’est présentée à l’hôpital de Bruges ce samedi.
     
    Selon Het Laatste Nieuws, deux chiens sont décédés ce samedi soir après avoir été abandonnés dans une voiture qui était sur le parking de l’établissement. Un troisième à miraculeusement survécu.
     
    Originaires de Rochefort
    L’alerte a été donnée vers 17h30. Un des chiens avait déjà succombé à la chaleur lorsque les secours sont intervenus et ont brisé une vitre avec un marteau. Le deuxième est décédé près d’une heure plus tard, chez le vétérinaire. Dans un premier temps, des serviettes humides ont été utilisées pour refroidir leur organisme Les animaux étaient âgés de 2 et 6 ans.
     
    Selon notre confrère, les propriétaires sont originaires de Rochefort. Les animaux seraient restés plus de cinq heures dans l’habitacle. L’inspection flamande pour le bien-être animal a été informée.
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  • Donceel (Liège): des chats empoisonnés et tués à la carabine!

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    Depuis des mois, des chats sont délibérément tués à la carabine ou empoisonnés, rue Marionsonnet à Donceel. Et le phénomène s’est accentué ces dernières semaines. Les riverains Joëlle Lambert et Antoine Cooken, affectés, ont dénoncé la situation à la commune.  

    « Trop, c’est trop. Un moment, on ne peut plus rester sans rien faire… » C’est avec les larmes aux yeux et le cœur serré de colère qu’Antoine Cooken (66) a pris la parole lors du conseil communal de Donceel, jeudi dernier. Cet habitant de la rue Marionsonnet a souhaité mettre en lumière « une situation qui perdure depuis bien trop longtemps » dans son quartier. À savoir : l’abattage de chats.
     
    « C’est scandaleux ce qu’il se passe », introduit-il. Et de nous raconter que tout a commencé il y a environ 8 ans d’ici. « Un panier avec des chatons a, un jour, été déposé chez un voisin… Il a fini par les mettre dehors et, comme pour tout animal, un chat, ça se prolifère. C’est comme ça que cela a commencé pour nous, mais d’autres voisins aussi. On s’est petit à petit mis à s’occuper d’eux. On les soigne, leur donne à manger sur la terrasse où un petit emplacement couvert leur est dédié pour se mettre à l’abri notamment. Jamais ils ne rentrent dans la maison… Ils ont un bois de sapins derrière et des prés pour se promener. Disons qu’ils sont un peu devenus des chats mi-errants », explique-t-il.
     
    Une situation qui n’enchante pas tout le monde dans le quartier… Et pour cause, des chats sont régulièrement retrouvés morts, en réalité volontairement tués. Et, ces dernières semaines, le phénomène s’est largement accentué. « Une bonne quinzaine je dirais », évalue le Donceelois. « Ils sont tués à la carabine ou empoisonnés. J’en retrouve, qu’on jette dans notre propriété, avec la tête explosée par des plombs, les pattes cassées, de la mousse dans la gueule ou les yeux sortis de leurs orbites… Notre jardin est devenu un vrai cimetière. On finit par vivre dans la mort des chats en permanence. C’est insupportable ! On ne force personne à les aimer et on peut comprendre que ça ne plaise pas à tout le monde, mais on en arrive ici à de la réelle cruauté envers les animaux », s’insurge-t-il.
     
    Il y a encore six mois d’ici, une vingtaine de chats errait de la sorte dans le quartier. « C’est vrai qu’on a peut-être laissé les choses aller un peu loin », enchaîne sa compagne, Joëlle Lambert (56). « Nous aurions dû agir plus tôt. Mais depuis quelque temps maintenant, avec l’aide de la commune, de la SPA et de notre vétérinaire, nous les stérilisons ou les castrons. »
     
    Il y a un an, face à ces agissements, une plainte avait déjà été déposée par une autre riveraine. Les actions de ce type s’étaient alors calmées. Mais la situation semble donc se répéter. Cette fois, une nouvelle main courante a été déposée à la police. « Cette histoire peut sembler dérisoire mais cela nous tient à cœur. Qu’on soit dérangé par ces animaux peut être compréhensible, mais qu’on n’agisse pas de la sorte », a conclu Joëlle Lambert, décidée à en finir avec cette barbarie.
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  • Remicourt (Liège): 151 chiens saisis au Chenil de l’Aviculteur !

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    L’opération a été encadrée par la police de Hesbaye, l’un des propriétaires a dû être menotté 

    E.D.
    Les inspecteurs du bien-être animal du SPW, encadrés par la police de Hesbaye, ont procédé à la saisie de 151 chiens, ce jeudi, au chenil de l’Aviculteur à Remicourt. C’est une infraction en matière d’agrément qui aurait motivé cette décision. Les animaux ont été accueillis dans plusieurs associations.  

    Une partie de la rue Joseph Dodeur à Pousset a été fermée à la circulation, ce jeudi. En cause, une saisie programmée par le département bien-être animal du Service Public de Wallonie au chenil de l’Aviculteur. Une petite 10 ne de véhicules du SPW et de la zone de police de Hesbaye, appelée à encadrer l’opération, a donc occupé la chaussée, à hauteur du nº16.
     
    En matinée, les inspecteurs du bien-être animal ont arpenté les lieux durant de nombreuses heures. Leur objectif était notamment de procéder au comptage des chiens présents sur place. Le permis d’environnement que détiennent les propriétaires du chenil -jusqu’en 2023- leur autorise la possession de 99 bêtes. Un dépassement important de ce chiffre a, longtemps, été soupçonné. Il s’est officiellement confirmé ce jeudi : 151 chiens ont été dénombrés. On parle ici d’adultes mâles et femelles, mais aussi une vingtaine de chiots, toutes races confondues.

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    Et c’est en grande partie là que se situe le problème. Pour le ministre wallon Carlo Di Antonio, en charge du bien-être animal, ce type de chenil, qualifié « d’éleveur-commerçant » et qui avait par ailleurs un point de vente sur la Batte à Liège, n’a plus lieu d’être. « Les chiens sont trop nombreux, leur multiplicité de races aussi. Les femelles sont enfermées dans des enclos et ne sont dédiées qu’à une reproduction à foison. Le profit l’emporte sur l’animal », commente-t-on au SPW. Raison pour laquelle, en octobre dernier, le permis d’agrément du chenil lui avait été retiré. Et les tentatives du petit-fils de la famille pour en récupérer un sont restées, pour l’heure, inabouties. Ce dernier n’avait donc plus le droit de vendre -ni de donner- des chiens. Une enquête a finalement permis d’établir que cette obligation n’était pas respectée. C’est donc cette infraction en matière d’agrément qui a poussé le bien-être animal à agir, ce jeudi.
     
    Et autant dire que l’initiative n’a pas enjoué les propriétaires. Noms d’oiseaux et menaces ont fusé, jusqu’à une petite rébellion du petit-fils, furieux. Ce dernier a tenté d’empêcher policiers et inspecteurs de pénétrer sur la propriété. Il a dû être menotté et enfermé dans un combi pour se calmer.
     
    Au total, 151 chiens ont quitté les lieux et ont été évacués par des associations. Tel avait déjà été le cas en 2008, avec 170 animaux saisis.
     
    Les SRPA de Liège, de Verviers et de La Louvière sont donc descendues sur place, ainsi qu’Animal sans Toi… t de Faimes, L’Assiette des 4 Pattes de Sprimont, Sans Collier de Perwez et le refuge Animal sans Logis de Neupré.
     
    Fabrice Renard, d’Animal sans Toit… t, confie : « S’ils sont très gentils, ces chiens n’ont connu que leur enclos. Ils ont une sociabilisation minime et sont très peureux. Quand on les a lâchés dans l’herbe, ils n’avaient jamais vécu ça. Ils étaient peut-être soignés et nourris mais n’avaient aucune qualité de vie. Ici déjà, on a pu voir le bonheur dans leurs yeux ! »
     
    « Ces chiens ont tout ce qu’il faut »
    Jean Destexhe, de Crisnée, est le vétérinaire attitré du chenil depuis près de 40 ans. « C’est scandaleux ce qu’il se passe ici », a-t-il crié ce jeudi à l’adresse des inspecteurs. « Allez vérifier, ces chiens sont bien gras, ils ont tout ce qu’il faut pour manger. Ils sont soignés et vaccinés. D’ailleurs, vous verrez, ils sont soi-disant tellement mal en point qu’ils seront bien vite mis à la revente sur les sites des associations ! »
     
    Le vétérinaire disait aussi avoir mal au cœur pour le petit-fils des lieux, dont le projet est de reprendre les rênes du chenil depuis plusieurs mois. « Il se bat chaque jour pour récupérer l’agrément. Il a investi 40.000€ dans des travaux. Depuis octobre, il est indépendant et n’a pas su se mettre un franc dans la poche. À 27 ans, maintenant, on lui retire tout ! Pauvre gamin, comment voulez-vous qu’il fasse ? Di Antonio, il va finir par ne permettre qu’aux gens riches d’avoir des chiens ! » (La Meuse du jour)
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  • Tihange (Huy): deux bulldogs maltraités trouvés dans la même rue!

    Deux bulldogs anglais quasiment identiques, tous deux blessés et affamés, ont été retrouvés, rue Petit Bois à Tihange, à 150 mètres l’un de l’autre. L’histoire est triste et jolie en même temps. Elle est en tout cas assez folle.

    Jessica Paquot, de Tihange, nous la conte. «  Ce matin (NDLR : lisez mercredi), mon mari est rentré du travail vers 6h. Il a vu un bulldog qui errait, il essayait de manger dans un sac-poubelle. Vers 8h, lorsque je me suis levée, le chien était toujours là. Il était sérieusement blessé au museau, le pus suintait. Je l’ai attiré à la maison où je lui ai donné à manger et à boire. Il s’est jeté sur la nourriture. Je l’ai ensuite mis dans la grange où il s’est couché dans la paille avant de s’endormir. Il ronflait.  »

    Le deuxième bulldog trouvé était blessé à l’oreille.

    Le second bulldog trouvé mercredi. D.R.

    Dans la foulée, Jessica, plus débrouillarde que jamais, a posté une annonce, photos à l’appui, sur les réseaux sociaux afin de retrouver le propriétaire de l’animal. «  Parmi les centaines de messages reçus, j’ai été contactée par un monsieur qui, quasiment au même moment que mois, dans la même rue que moi, venait de trouver le même bulldog que celui que j’avais recueilli. Je n’y croyais pas. J’ai vérifié dans la grange que le « mien » était bien là. Il m’a envoyé une photo, c’étaient les mêmes. Sans doute deux frères qui avaient été abandonnés. Le « mien » était blessé au museau et le « sien » à l’oreille et à une patte.  »

    Les chiens sont embarqués dans la voiture, direction la SPA de Vinalmont pour vérifier leur puçage. «  Spontanément, ils se sont blottis l’un près de l’autre, ils étaient mignons.  », ajoute Jessica. Le verdict tombe et il est sans appel. «  Les deux chiens, de 5 et 7 ans, étaient « pucés » et ils étaient au nom du même propriétaire, un Sprimontois. Peut-être avaient-ils été donnés entre-temps, je l’ignore…  »

    Les chiens sont restés à la SPA car leur état de santé n’était pas brillant. Ils sont ensuite partis chez le vétérinaire, au Sart Tilman, où ils devaient être soignés et opérés dans le courant de la soirée de mercredi. «  Je peux téléphoner dans quelques jours pour obtenir des nouvelles des chiens. J’espère qu’ils seront vite sur pattes et qu’ils trouveront une famille pour les accueillir. C’est quand même dingue d’abandonner d’aussi jolis chiens que ceux-là. Ils sont, en outre, extrêmement gentils. À titre indicatif, un bulldog anglais coûte, environ, 1.000 euros. J’ai déjà deux bichons à la maison, je ne pouvais raisonnablement pas garder ces deux bulldogs anglais en plus. Il n’est pas exclu que la SPA dépose une plainte pour maltraitance.  » Jessica Paquot est, elle, bien décidée à suivre la situation et l’évolution des « jumeaux » miraculés de très près.

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  • Liège: Polly, attaquée et tuée par un berger allemand en liberté!

    chien.JPGDimanche après-midi, Polly était en balade avec ses maîtres quand, place Théodore Foguenne à Vaux-sous-Chèvremont, la petite chienne de deux ans a été sauvagement attaquée par un berger allemand. Polly n’a pas survécu, sa famille est inconsolable.  

    Polly, une petite femelle de deux ans, de la race bichon maltais « toy », faisait le bonheur de sa famille. « On l’avait depuis qu’elle était toute petite », nous explique Mélanie, propriétaire. « Ma maman avait une portée et Polly était issue de cette portée. Nos enfants étaient très attachés au chien. »
     
    Dimanche, c’est d’ailleurs le cadet de la famille, âgé de 2 ans lui aussi, qui tenait fièrement la petite chienne en laisse. « C’était la première fois qu’il pouvait le faire. Nous avons fait une belle balade sur le RAVeL, et nous avons regagné notre maison en traversant la place Théodore Foguenne, où une fête foraine se déroulait. »
     
    Un berger allemand, dont la maîtresse se trouvait, selon le couple, « 10-15 mètres plus loin », a fondu sur Polly comme un aigle sur sa proie. « Il est arrivé par l’arrière et a croqué Polly. Nous n’avons rien pu faire. Pour le même prix, c’était mon fils qu’il mordait ! »
     
    Christophe, l’époux de Mélanie, a néanmoins tenté le tout pour le tout en donnant plusieurs coups de pied au chien, dans le but de lui faire lâcher la petite bête. Un subterfuge qui a fonctionné, le berger allemand a desserré ses crocs, laissant Polly retomber au sol, inerte. Malheureusement, quelques spasmes plus tard, la petite chienne est décédée des suites de ses blessures, sous les yeux des trois enfants du couple. « Une fille d’une dizaine d’années s’est dirigée vers nous, et nous a expliqué que ce même chien venait de la pourchasser, elle et son chien, peu de temps avant l’attaque sur Polly. »
     
    La propriétaire du berger a reconnu les faits et la police s’est rendue sur les lieux.
    « Ce lundi matin, nous nous sommes rendus au commissariat de quartier pour voir ce qu’il y avait lieu de faire. Les policiers vont aller rencontrer la propriétaire du berger allemand. Ils nous ont conseillé de saisir la justice de paix mais, avant toute chose, de lui envoyer une lettre pour lui demander un dédommagement. »
    Dans quinze jours, Polly devait rencontrer un nouveau compagnon à quatre pattes, ses maîtres avaient en effet adopté un bouledogue qui allait venir lui tenir compagnie. Un second chien qui sera finalement tout seul. Polly était un membre de la famille de Mélanie, et sera tout simplement irremplaçable. « Ce lundi matin, au petit-déjeuner, notre fils a appelé Polly, mais elle n’est jamais venue… »

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  • Bruxelles: Misti, euthanasié après deux jours passés dans un refuge!

    Capture2.JPG« Dramatique ! » Aurélie, 24 ans et Marie 20 ans sont révoltées par le sort réservé à Misti, leur chat de 19 ans. « Notre chat a été euthanasié après deux jours passés au refuge Veeweyde ! », nous explique Aurélie. Une information que confirme le refuge. « Il s’agit d’un chat qu’une habitante du quartier a découvert dans le froid, le 2 mars. Il faisait -10 degrés, il neigeait », nous explique Ludivine Nolf, la porte-parole de Veeweyde. Selon le vétérinaire qui a examiné le chat, il était déjà en état d’hypothermie lorsqu’il est arrivé. « Il n’avait ni collier, ni puce », précise Ludivine Nolf. L’état du chat ce serait tellement dégradé durant le week-end que le vétérinaire n’aurait eu d’autre choix de l’euthanasier le lundi matin. « Le chat était à l’agonie, il fallait soulager ses souffrances », précise le refuge. Une version que conteste Aurélie, la propriétaire du chat.
    Le dimanche, Aurélie et sa sœur ne voyant toujours pas Misti, font appel aux voisins. « Une dame nous a expliqué que le chat était venu chez elle et qu’elle l’avait emmené chez le vétérinaire. Ce dernier, ne pouvant pas le garder, a pris contact avec le refuge Veeweyde. Il nous a affirmé que si le chat avait été à l’agonie, il ne l’aurait pas envoyé dans un refuge », nous relate la jeune Jettoise.
     
    Manque total d’empathie !
    Le refuge étant fermé le dimanche il a fallu attendre lundi pour avoir quelqu’un au téléphone. « Un vétérinaire me dit que mon chat a été euthanasié le matin même car il était déshydraté et souffrait d’une insuffisance rénale » dit Aurélie qui tombe des nues. « Mon chat est vieux mais je ne pensais pas qu’il allait mourir après deux jours passés dans un refuge », commente-t-elle. Aurélie, sa sœur Marie et un ami se rendent néanmoins au Veeweyde pour récupérer la dépouille de Misti.
     
    « Là nous sommes accueillis par une personne qui ne se présente pas et nous dit « Vous le voulez dans un sac ou ça ira comme ça? » Aurélie dénonce ce manque d’empathie. Une maladresse que reconnaît Veeweyde. Les maîtresses de Misti par ailleurs n’avoir reçu aucune explication officielle sur la raison de l’euthanasie.
    Elles ont créé une page Facebook « Touche pas à mon cat » pour raconter leur histoire. « Nous avons récolté beaucoup de témoignages de problèmes avec ce refuge », indique Aurélie. La page a déjà plus de 300 abonnés. Les internautes se sont déchaînés. « Nous avons reçu une déferlante d’insultes, nous avons même reçu une menace de mort. Les employés sont inquiets », nous Ludivine Nolf. Le refuge va porter plainte.

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  • Barbarie à Nassogne (Luxembourg): un chat torturé à l’aide d’un... colson!

    Capture.JPGDans le village de Lesterny (Nassogne), un fait de maltraitance animale d’une barbarie sans nom a été mis au grand jour. Un chat errant vivait depuis des mois avec un colson autour de son abdomen. À tel point que l’endroit « colsonné » de son bassin était réduit à quelques centimètres par rapport au reste de son corps. Nathaël, un habitant du village, est parvenu, non sans mal, à l’attraper afin de l’amener à un refuge où un vétérinaire lui a apporté des soins en urgence.

    L’imposante plaie en partie nécrosée a été soignée et recousue. Baptisé Battant, le chat est de retour au refuge APA, basé à Florée (Assesses), où il lutte pour sa vie. L’ASBL a lancé un appel aux dons pour les frais de vétérinaire. « La vétérinaire nous a déjà bien réduits la facture, qui s’élève à 194 €. Nous vous invitons à indiquer « Battant » en communication sur le numéro de compte : BE41 2100 9664 6610. Il y aura d’autres frais pour le soigner. Actuellement, il est hyper agressif. Ce qui est logique après ce qu’il a vécu », commente la responsable de l’ASBL. « S’il y a une amélioration dans sa sociabilité nous le proposerons à l’adoption. Nous verrons comment son comportement va évoluer avec le temps et si sa blessure va bien se cicatriser. »

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