Faits divers

  • Remicourt (Liège): 151 chiens saisis au Chenil de l’Aviculteur !

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    L’opération a été encadrée par la police de Hesbaye, l’un des propriétaires a dû être menotté 

    E.D.
    Les inspecteurs du bien-être animal du SPW, encadrés par la police de Hesbaye, ont procédé à la saisie de 151 chiens, ce jeudi, au chenil de l’Aviculteur à Remicourt. C’est une infraction en matière d’agrément qui aurait motivé cette décision. Les animaux ont été accueillis dans plusieurs associations.  

    Une partie de la rue Joseph Dodeur à Pousset a été fermée à la circulation, ce jeudi. En cause, une saisie programmée par le département bien-être animal du Service Public de Wallonie au chenil de l’Aviculteur. Une petite 10 ne de véhicules du SPW et de la zone de police de Hesbaye, appelée à encadrer l’opération, a donc occupé la chaussée, à hauteur du nº16.
     
    En matinée, les inspecteurs du bien-être animal ont arpenté les lieux durant de nombreuses heures. Leur objectif était notamment de procéder au comptage des chiens présents sur place. Le permis d’environnement que détiennent les propriétaires du chenil -jusqu’en 2023- leur autorise la possession de 99 bêtes. Un dépassement important de ce chiffre a, longtemps, été soupçonné. Il s’est officiellement confirmé ce jeudi : 151 chiens ont été dénombrés. On parle ici d’adultes mâles et femelles, mais aussi une vingtaine de chiots, toutes races confondues.

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    Et c’est en grande partie là que se situe le problème. Pour le ministre wallon Carlo Di Antonio, en charge du bien-être animal, ce type de chenil, qualifié « d’éleveur-commerçant » et qui avait par ailleurs un point de vente sur la Batte à Liège, n’a plus lieu d’être. « Les chiens sont trop nombreux, leur multiplicité de races aussi. Les femelles sont enfermées dans des enclos et ne sont dédiées qu’à une reproduction à foison. Le profit l’emporte sur l’animal », commente-t-on au SPW. Raison pour laquelle, en octobre dernier, le permis d’agrément du chenil lui avait été retiré. Et les tentatives du petit-fils de la famille pour en récupérer un sont restées, pour l’heure, inabouties. Ce dernier n’avait donc plus le droit de vendre -ni de donner- des chiens. Une enquête a finalement permis d’établir que cette obligation n’était pas respectée. C’est donc cette infraction en matière d’agrément qui a poussé le bien-être animal à agir, ce jeudi.
     
    Et autant dire que l’initiative n’a pas enjoué les propriétaires. Noms d’oiseaux et menaces ont fusé, jusqu’à une petite rébellion du petit-fils, furieux. Ce dernier a tenté d’empêcher policiers et inspecteurs de pénétrer sur la propriété. Il a dû être menotté et enfermé dans un combi pour se calmer.
     
    Au total, 151 chiens ont quitté les lieux et ont été évacués par des associations. Tel avait déjà été le cas en 2008, avec 170 animaux saisis.
     
    Les SRPA de Liège, de Verviers et de La Louvière sont donc descendues sur place, ainsi qu’Animal sans Toi… t de Faimes, L’Assiette des 4 Pattes de Sprimont, Sans Collier de Perwez et le refuge Animal sans Logis de Neupré.
     
    Fabrice Renard, d’Animal sans Toit… t, confie : « S’ils sont très gentils, ces chiens n’ont connu que leur enclos. Ils ont une sociabilisation minime et sont très peureux. Quand on les a lâchés dans l’herbe, ils n’avaient jamais vécu ça. Ils étaient peut-être soignés et nourris mais n’avaient aucune qualité de vie. Ici déjà, on a pu voir le bonheur dans leurs yeux ! »
     
    « Ces chiens ont tout ce qu’il faut »
    Jean Destexhe, de Crisnée, est le vétérinaire attitré du chenil depuis près de 40 ans. « C’est scandaleux ce qu’il se passe ici », a-t-il crié ce jeudi à l’adresse des inspecteurs. « Allez vérifier, ces chiens sont bien gras, ils ont tout ce qu’il faut pour manger. Ils sont soignés et vaccinés. D’ailleurs, vous verrez, ils sont soi-disant tellement mal en point qu’ils seront bien vite mis à la revente sur les sites des associations ! »
     
    Le vétérinaire disait aussi avoir mal au cœur pour le petit-fils des lieux, dont le projet est de reprendre les rênes du chenil depuis plusieurs mois. « Il se bat chaque jour pour récupérer l’agrément. Il a investi 40.000€ dans des travaux. Depuis octobre, il est indépendant et n’a pas su se mettre un franc dans la poche. À 27 ans, maintenant, on lui retire tout ! Pauvre gamin, comment voulez-vous qu’il fasse ? Di Antonio, il va finir par ne permettre qu’aux gens riches d’avoir des chiens ! » (La Meuse du jour)
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  • Tihange (Huy): deux bulldogs maltraités trouvés dans la même rue!

    Deux bulldogs anglais quasiment identiques, tous deux blessés et affamés, ont été retrouvés, rue Petit Bois à Tihange, à 150 mètres l’un de l’autre. L’histoire est triste et jolie en même temps. Elle est en tout cas assez folle.

    Jessica Paquot, de Tihange, nous la conte. «  Ce matin (NDLR : lisez mercredi), mon mari est rentré du travail vers 6h. Il a vu un bulldog qui errait, il essayait de manger dans un sac-poubelle. Vers 8h, lorsque je me suis levée, le chien était toujours là. Il était sérieusement blessé au museau, le pus suintait. Je l’ai attiré à la maison où je lui ai donné à manger et à boire. Il s’est jeté sur la nourriture. Je l’ai ensuite mis dans la grange où il s’est couché dans la paille avant de s’endormir. Il ronflait.  »

    Le deuxième bulldog trouvé était blessé à l’oreille.

    Le second bulldog trouvé mercredi. D.R.

    Dans la foulée, Jessica, plus débrouillarde que jamais, a posté une annonce, photos à l’appui, sur les réseaux sociaux afin de retrouver le propriétaire de l’animal. «  Parmi les centaines de messages reçus, j’ai été contactée par un monsieur qui, quasiment au même moment que mois, dans la même rue que moi, venait de trouver le même bulldog que celui que j’avais recueilli. Je n’y croyais pas. J’ai vérifié dans la grange que le « mien » était bien là. Il m’a envoyé une photo, c’étaient les mêmes. Sans doute deux frères qui avaient été abandonnés. Le « mien » était blessé au museau et le « sien » à l’oreille et à une patte.  »

    Les chiens sont embarqués dans la voiture, direction la SPA de Vinalmont pour vérifier leur puçage. «  Spontanément, ils se sont blottis l’un près de l’autre, ils étaient mignons.  », ajoute Jessica. Le verdict tombe et il est sans appel. «  Les deux chiens, de 5 et 7 ans, étaient « pucés » et ils étaient au nom du même propriétaire, un Sprimontois. Peut-être avaient-ils été donnés entre-temps, je l’ignore…  »

    Les chiens sont restés à la SPA car leur état de santé n’était pas brillant. Ils sont ensuite partis chez le vétérinaire, au Sart Tilman, où ils devaient être soignés et opérés dans le courant de la soirée de mercredi. «  Je peux téléphoner dans quelques jours pour obtenir des nouvelles des chiens. J’espère qu’ils seront vite sur pattes et qu’ils trouveront une famille pour les accueillir. C’est quand même dingue d’abandonner d’aussi jolis chiens que ceux-là. Ils sont, en outre, extrêmement gentils. À titre indicatif, un bulldog anglais coûte, environ, 1.000 euros. J’ai déjà deux bichons à la maison, je ne pouvais raisonnablement pas garder ces deux bulldogs anglais en plus. Il n’est pas exclu que la SPA dépose une plainte pour maltraitance.  » Jessica Paquot est, elle, bien décidée à suivre la situation et l’évolution des « jumeaux » miraculés de très près.

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  • Liège: Polly, attaquée et tuée par un berger allemand en liberté!

    chien.JPGDimanche après-midi, Polly était en balade avec ses maîtres quand, place Théodore Foguenne à Vaux-sous-Chèvremont, la petite chienne de deux ans a été sauvagement attaquée par un berger allemand. Polly n’a pas survécu, sa famille est inconsolable.  

    Polly, une petite femelle de deux ans, de la race bichon maltais « toy », faisait le bonheur de sa famille. « On l’avait depuis qu’elle était toute petite », nous explique Mélanie, propriétaire. « Ma maman avait une portée et Polly était issue de cette portée. Nos enfants étaient très attachés au chien. »
     
    Dimanche, c’est d’ailleurs le cadet de la famille, âgé de 2 ans lui aussi, qui tenait fièrement la petite chienne en laisse. « C’était la première fois qu’il pouvait le faire. Nous avons fait une belle balade sur le RAVeL, et nous avons regagné notre maison en traversant la place Théodore Foguenne, où une fête foraine se déroulait. »
     
    Un berger allemand, dont la maîtresse se trouvait, selon le couple, « 10-15 mètres plus loin », a fondu sur Polly comme un aigle sur sa proie. « Il est arrivé par l’arrière et a croqué Polly. Nous n’avons rien pu faire. Pour le même prix, c’était mon fils qu’il mordait ! »
     
    Christophe, l’époux de Mélanie, a néanmoins tenté le tout pour le tout en donnant plusieurs coups de pied au chien, dans le but de lui faire lâcher la petite bête. Un subterfuge qui a fonctionné, le berger allemand a desserré ses crocs, laissant Polly retomber au sol, inerte. Malheureusement, quelques spasmes plus tard, la petite chienne est décédée des suites de ses blessures, sous les yeux des trois enfants du couple. « Une fille d’une dizaine d’années s’est dirigée vers nous, et nous a expliqué que ce même chien venait de la pourchasser, elle et son chien, peu de temps avant l’attaque sur Polly. »
     
    La propriétaire du berger a reconnu les faits et la police s’est rendue sur les lieux.
    « Ce lundi matin, nous nous sommes rendus au commissariat de quartier pour voir ce qu’il y avait lieu de faire. Les policiers vont aller rencontrer la propriétaire du berger allemand. Ils nous ont conseillé de saisir la justice de paix mais, avant toute chose, de lui envoyer une lettre pour lui demander un dédommagement. »
    Dans quinze jours, Polly devait rencontrer un nouveau compagnon à quatre pattes, ses maîtres avaient en effet adopté un bouledogue qui allait venir lui tenir compagnie. Un second chien qui sera finalement tout seul. Polly était un membre de la famille de Mélanie, et sera tout simplement irremplaçable. « Ce lundi matin, au petit-déjeuner, notre fils a appelé Polly, mais elle n’est jamais venue… »

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  • Bruxelles: Misti, euthanasié après deux jours passés dans un refuge!

    Capture2.JPG« Dramatique ! » Aurélie, 24 ans et Marie 20 ans sont révoltées par le sort réservé à Misti, leur chat de 19 ans. « Notre chat a été euthanasié après deux jours passés au refuge Veeweyde ! », nous explique Aurélie. Une information que confirme le refuge. « Il s’agit d’un chat qu’une habitante du quartier a découvert dans le froid, le 2 mars. Il faisait -10 degrés, il neigeait », nous explique Ludivine Nolf, la porte-parole de Veeweyde. Selon le vétérinaire qui a examiné le chat, il était déjà en état d’hypothermie lorsqu’il est arrivé. « Il n’avait ni collier, ni puce », précise Ludivine Nolf. L’état du chat ce serait tellement dégradé durant le week-end que le vétérinaire n’aurait eu d’autre choix de l’euthanasier le lundi matin. « Le chat était à l’agonie, il fallait soulager ses souffrances », précise le refuge. Une version que conteste Aurélie, la propriétaire du chat.
    Le dimanche, Aurélie et sa sœur ne voyant toujours pas Misti, font appel aux voisins. « Une dame nous a expliqué que le chat était venu chez elle et qu’elle l’avait emmené chez le vétérinaire. Ce dernier, ne pouvant pas le garder, a pris contact avec le refuge Veeweyde. Il nous a affirmé que si le chat avait été à l’agonie, il ne l’aurait pas envoyé dans un refuge », nous relate la jeune Jettoise.
     
    Manque total d’empathie !
    Le refuge étant fermé le dimanche il a fallu attendre lundi pour avoir quelqu’un au téléphone. « Un vétérinaire me dit que mon chat a été euthanasié le matin même car il était déshydraté et souffrait d’une insuffisance rénale » dit Aurélie qui tombe des nues. « Mon chat est vieux mais je ne pensais pas qu’il allait mourir après deux jours passés dans un refuge », commente-t-elle. Aurélie, sa sœur Marie et un ami se rendent néanmoins au Veeweyde pour récupérer la dépouille de Misti.
     
    « Là nous sommes accueillis par une personne qui ne se présente pas et nous dit « Vous le voulez dans un sac ou ça ira comme ça? » Aurélie dénonce ce manque d’empathie. Une maladresse que reconnaît Veeweyde. Les maîtresses de Misti par ailleurs n’avoir reçu aucune explication officielle sur la raison de l’euthanasie.
    Elles ont créé une page Facebook « Touche pas à mon cat » pour raconter leur histoire. « Nous avons récolté beaucoup de témoignages de problèmes avec ce refuge », indique Aurélie. La page a déjà plus de 300 abonnés. Les internautes se sont déchaînés. « Nous avons reçu une déferlante d’insultes, nous avons même reçu une menace de mort. Les employés sont inquiets », nous Ludivine Nolf. Le refuge va porter plainte.

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  • Barbarie à Nassogne (Luxembourg): un chat torturé à l’aide d’un... colson!

    Capture.JPGDans le village de Lesterny (Nassogne), un fait de maltraitance animale d’une barbarie sans nom a été mis au grand jour. Un chat errant vivait depuis des mois avec un colson autour de son abdomen. À tel point que l’endroit « colsonné » de son bassin était réduit à quelques centimètres par rapport au reste de son corps. Nathaël, un habitant du village, est parvenu, non sans mal, à l’attraper afin de l’amener à un refuge où un vétérinaire lui a apporté des soins en urgence.

    L’imposante plaie en partie nécrosée a été soignée et recousue. Baptisé Battant, le chat est de retour au refuge APA, basé à Florée (Assesses), où il lutte pour sa vie. L’ASBL a lancé un appel aux dons pour les frais de vétérinaire. « La vétérinaire nous a déjà bien réduits la facture, qui s’élève à 194 €. Nous vous invitons à indiquer « Battant » en communication sur le numéro de compte : BE41 2100 9664 6610. Il y aura d’autres frais pour le soigner. Actuellement, il est hyper agressif. Ce qui est logique après ce qu’il a vécu », commente la responsable de l’ASBL. « S’il y a une amélioration dans sa sociabilité nous le proposerons à l’adoption. Nous verrons comment son comportement va évoluer avec le temps et si sa blessure va bien se cicatriser. »

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  • Charleroi: des cadavres de chiots entassés en rue!

    Capture3.JPGLa scène se déroule rue Joseph Wauters, à Dampremy (Charleroi). Environ huit chiots morts gisent sur le bas-côté de la route.
    La manière dont les corps des pauvres bêtes ont été empilés, indique que « les cadavres ont été déplacés à cet endroit après le décès des bêtes », analyse Franck Goffaux, directeur de la Société Protectrice des Animaux de Charleroi (SPA).
     
    La triste découverte date de dimanche matin. Pour dénoncer « cette cruauté », Éloïse, 29 ans, publie l’image sur son compte Facebook. Ce lundi, la publication avait déjà été partagée plus de 2.600 fois.
     
    Que risquent les maîtres indignes ? « Entre huit jours à six mois de prison et une amende de 100 euros à 100.000 euros si la décision est prononcée par un tribunal », indique-t-on du côté du cabinet du ministre wallon en charge du Bien-être animal, Carlo Di Antonio (CDH).
     
    En ce qui concerne les souffrances infligées à un animal : « Entre huit jours à trois ans de prison et une amende de 100 euros à 1 million d’euros », ajoute-t-on. Si ce n’est pas le cas, l’administration reprend le dossier, et les amendes peuvent aller de 50 euros à 10.000 euros.

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  • Tribunal de Liège: Il avait mordu le museau du chien de sa compagne !

    26.JPGUn Soumagnard d’une vingtaine d’années a comparu devant le tribunal correctionnel de Liège afin d’y répondre de faits de violence assez particuliers : après avoir frappé sa compagne, il avait… mordu le museau du chien de celle-ci.
     
    La scène remonte au 17 avril dernier. Il était aux environs d’une heure du matin quand Denis, le prévenu, avait débarqué chez sa compagne, furieux à cause d’une dispute avec ses parents. Loin de se calmer, il avait passé ses nerfs sur la jeune femme, la jetant à terre puis l’étranglant au point qu’elle ne parvienne plus à crier ni à respirer.
     
    Courageux, le chien
    Le petit chien de la victime avait voulu venir au secours de sa maîtresse, mais le Soumagnard s’en était pris à lui en lui mordant le museau. Cela avait tout de même permis à la jeune femme de se dégager et d’appeler les secours avant d’être rattrapée par son agresseur, qui lui avait infligé quelques coups de poing. Quand les policiers étaient arrivés, la victime arborait des marques de strangulation, une fracture du nez, une trace de morsure et des ecchymoses.
     
    Le couple avait fini par rompre, au mois de juin. Cependant, ils s’étaient revus tous les deux le 10 juillet et ils s’étaient à nouveau disputés. À cette occasion, le Soumagnard avait mordu la jeune femme à la main et il l’avait jetée à terre.
     
    Le prévenu reconnaissait les faits, qu’il avait imputés à sa consommation d’alcool et de stupéfiants. Afin qu’il y remédie pour éviter tout nouvel accès de violence, le tribunal lui a accordé une probation probatoire de deux ans : durant celle-ci il devra s’astreindre à un traitement psychologique et médical pour mettre fin à ses assuétudes, il devra suivre une formation à la gestion de la violence et il ne pourra plus entrer en contact avec la victime. Au civil, celle-ci sera indemnisée à hauteur de 2.500 euros.

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  • Quiévrain: mort brutale d’un chien abandonné dans un champ.

    Capture.JPGC’est en arrivant au bout de la chaussée Brunehaut à Quiévrain (Mons) que Morgan a entendu un bruit étrange, ce lundi 13 novembre : « Le bruit venait d’un animal. Je n’arrivais pas à l’identifier. » Son chien (un braque de Weimar, NDLR), a découvert un bébé malinois de quelques semaines. « Il était dans un champ, près de la chaussée, au milieu des betteraves. Il gigotait, gémissait même » , se rappelle-t-il. Instinctivement, Morgan l’a mis à l’abri dans sa veste, et s’est précipité chez lui : « Puis, je suis retourné sur place, pour vérifier s’il n’y avait pas d’autres chiots. »
     
    Premiers secours
    Morgan a rapidement téléphoné à son vétérinaire : « Il m’a conseillé de le nourrir le plus vite possible. Je lui ai donc donné des croquettes écrasées. » Le lendemain, il s’est rendu à son cabinet. Le vétérinaire a ausculté le chiot : « Il m’a prescrit du vermifuge, à prendre une fois rétabli, du lait et des croquettes. » Son état de santé semblait encourageant : « Il mangeait et urinait normalement. Il jouait même avec mon chien. »
    Mercredi, le malinois est décédé. « En l’espace d’une demi-journée, son état de santé s’est dégradé. Une à deux heures après sa mort, des vers sortaient de sa gueule » , précise Morgan. D’après son vétérinaire, il devait être infesté de vers. « Il était étonné qu’il survive aussi longtemps » , ajoute-t-il.
     
    Dépôt de plainte
    Le malinois est issu d’une portée de sept. La propriétaire de la mère des chiots, insiste sur le fait que la majorité des chiots se portait bien. « J’en ai des nouvelles. Je n’ai rien à me reprocher » , dit-elle.
    Morgan a également retrouvé la personne qui a adopté le chiot. Il est bien décidé à porter plainte contre elle.

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  • Mowgli, ce petit chat a été abattu à l'arme de chasse à Hermival-les-Vaux!

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    Après avoir perdu son chat depuis plusieurs jours, Alice, la propriétaire de Mowgli a eu la tristesse de découvrir que son chat âgé d'à peine un an était décédé à 100 mètres de chez elle.

    Son chat a été abattu à l'arme de chasse! Après autopsie, il en découle que l'auteur de ce crime l'a touché en plein coeur et à courte distance.

    Pétition en ligne: https://mowgliabbatuparunchasseur.unepetition.fr/

  • Remicourt (Liège): des travaux au Chenil de l’Aviculteur. Le ministre wallon du bien-être animal avait exigé la fermeture le 3 novembre!

    Début octobre, le ministre wallon du bien-être animal, Carlo Di Antonio, prenait une décision radicale à l’encontre du ‘Chenil de l’Aviculteur’, installé à Remicourt et le long du quai de la Batte à Liège. Une première en Wallonie : le propriétaire s’est vu retirer son agrément d’éleveur-commerçant, soit l’autorisation indispensable pour exercer ses activités. Il avait d’ailleurs jusqu’à ce 3 novembre, date limite, pour mettre en place les procédures en vue de fermer ses portes. À l’époque, Bernard Brunelle, le futur gérant du Chenil, nous avait assuré qu’il mettrait tout en œuvre pour ne pas en arriver là… Qu’en est-il aujourd’hui ?

    Nous sommes allés frapper à la porte de l’établissement remicourtois, sans prévenir. Le futur gérant en question, petit-fils de la première propriétaire, était absent… mais son oncle nous a tout de même ouvert les portes de l’endroit. «  Il a bel et bien introduit une nouvelle demande d’agrément, en précisant qu’il reprenait le chenil et qu’il faisait tout afin de remettre les infrastructures en ordre, pour répondre aux normes actuelles  », introduit Marcel. «  Des représentants du bien-être animal sont venus voir il y a moins de deux semaines. Nous, cela fait environ 2-3 mois qu’on est occupé à tout retaper. Nous attendons des nouvelles  », ajoute-t-il.

    Et, il faut reconnaître que cette visite à l’improviste nous donne une tout autre image de ce qui peut se lire sur les réseaux sociaux ou dans les archives de presse. Il faut dire, qu’en 2008, la police était descendue sur les lieux et avait saisi 170 chiens. À l’époque, comme il y a quelques mois d’ici, les locaux avaient été déclarés inadéquats à l’accueil des animaux. «  Certaines réclamations étaient justifiées et nous en étions responsables mais nous avons procédé à des aménagements dans nos installations  », avait commenté Bernard Brunelle, il y a un mois.

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    Ce jeudi, lors de la visite des lieux, nous avons pu constater que tous les boxes à chiens avaient été «  lissés  », comme cela est demandé par la loi. «  Pour ne pas qu’ils se fassent mal, on a tout recarrelé ou couvert les murs de plaques  », montre Marcel. «  L’électricité a aussi été entièrement revue. Les chiots et leur mère bénéficient de lampes chauffantes. Au sol, la paille des boxes est remplacée chaque jour. De même, on nettoie tout, y compris les allées, tous les jours…  » Et l’eau légèrement séchée du sol en atteste, comme la petite odeur de produits nettoyants dans l’air. Marcel poursuit sa visite : «  Chaque boxe est équipée d’évacuations, les barrières ont aussi été remplacées et renouvelées, certaines toitures… Il manque encore le sol d’une de nos allées principales. On a demandé une expertise : un professionnel doit tout refaire, recouler le béton puis le recouvrir d’une couche à base d’époxy  », détaille-t-il. À côté de ces boxes, divisés en différents lieux, un local est aussi réservé à la quarantaine, «  pour les chiens qui arrivent ici de l’extérieur, avant qu’ils ne soient directement mélangés aux autres  », ainsi qu’un autre, réservé aux soins vétérinaires.

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    Ce vendredi sonnait l’heure officielle de la fin du Chenil. Que comptait faire le propriétaire ? Marcel assure : «  On va continuer à s’occuper des chiens, en attente, on l’espère, d’une réponse favorable et d’un nouvel agrément dans les jours à venir. » Et de conclure : «  C’est aussi pour ça qu’on a accepté de vous montrer le Chenil, qu’on arrête de dire n’importe quoi, que des investissements y sont faits.  » Affaire à suivre, donc.