Infos générales

  • Villers-le-Bouillet (Liège): une Villersoise masseuse de chiens !

    1722.JPGVotre animal de compagnie est déprimé, angoissé, stressé, il a perdu un être cher et doit faire son deuil, il a de l’arthrite ? Flore Delarue peut vous aider.
     
    Cela peut faire sourire mais Flore Delarue, une Villersoise de 33 ans, propose de masser votre animal de compagnie souffrant émotionnellement ou physiquement. « J’ai des amis qui ont malheureusement perdu leur petite fille. Le chien de la famille était très ami avec la petite et a fait une dépression lorsque celle-ci nous a quittés. Il hurlait à la mort, ne se déplaçait presque plus… Il était véritablement bouleversé par sa disparition. J’ai donc proposé à mes amis de faire un massage énergétique à leur chien, ils étaient sceptiques mais en une seule séance ils me disent avoir vu des changements dans le comportement de l’animal. Il ne hurle plus, à part parfois la nuit et se déplace à nouveau », rapporte-t-elle.
     
    Flore Delarue est experte dans l’art du massage canin, les points de réflexologie faciale, les huiles essentielles et l’harmonisation énergétique dans le respect de l’animal. Elle propose des massages toniques, énergétiques et relaxants, le respect de l’animal ayant une importance primordiale pour elle. « Le maximum pour un massage est de 45 minutes mais si au bout de 20 minutes, je vois que le chien en a marre, je ne vais pas le forcer. C’est comme pour les massages relaxants, je fais sentir les huiles essentielles au chien. S’il n’aime pas l’odeur d’une de celles que je lui propose, je ne l’utilise pas. S’il n’en aime aucune, je fais sans. Je laisse vraiment le chien choisir comment le massage va se dérouler. » Et les gens, qu’en pensent-ils ? « Ils ne comprennent pas forcément la dimension émotionnelle des animaux de compagnie. En général, ils sont sceptiques et se moquent mais une fois qu’ils ont testé, ils trouvent ça incroyable. Après, ce n’est pas de la magie, comme avec les humains, il faut voir si le chien est réceptif. » S’ils sont réceptifs, nos amis à quatre pattes peuvent parfois avoir des réactions étranges. « Parfois, j’ai des chiens qui vomissent ou urinent sur ma table, c’est normal, l’énergétique fait ressortir le négatif qu’il y a en eux. Il faut bien que ça sorte mais ça peut déconcerter quand on n’est pas habitué. »
     

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  • Chiens et chats: gare aux coups de chaleur! Changer l’eau, éviter les promenades le jour, mouiller leur pelage...

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    Nos chiens et nos chats aussi souffrent de la chaleur. Le vétérinaire Catherine Dufrane (alias le docteur Cath, jadis sur RTL-TVi) a déjà dû intervenir pour des cas de diarrhée et de vomissements dus indirectement à la chaleur. Elle donne quelques conseils pour les jours à venir.  

    Les températures ont dépassé les 30 degrés ce dimanche et ce sera encore le cas une bonne partie de la semaine. Nos chats se cachent à l’ombre et nos chiens tirent la langue.
    « Cette semaine, j’ai eu des cas de diarrhées et de vomissements chez les chiens et les chats » , explique la vétérinaire de Mons, Catherine Dufrane, la célèbre « Docteur Cath », bien connue depuis son passage dans l’émission de RTL-TVi. « Cela est dû indirectement à la chaleur. Les propriétaires oublient de changer l’eau de la gamelle ou laissent la nourriture à température ambiante. Du coup, les bactéries prolifèrent et entraînent vomissements et diarrhées. Il y a alors un risque de déshydratation de l’animal. On peut le traiter au Motillium ou à l’Enterol, mais il faut surtout le réhydrater, surtout par de telles chaleurs. »
     
    Idéalement, la vétérinaire conseille de changer l’eau 5 à 6 fois par jour et surtout, c’est impératif, de retirer la nourriture (fraîche) que l’animal laisserait dans sa gamelle. Aucun souci, en revanche, pour les croquettes.
    Mais à entendre la vétérinaire, le pire reste à venir. « Je crains les coups de chaleur des chiens pour les vacances qui arrivent », poursuit-elle. « Car les propriétaires, qui auraient laissé leur chien à l’intérieur en temps normal (parce qu’ils travaillent) auront envie d’aller les promener en pleine journée ou de les emmener à gauche à droite. Or, il faut absolument éviter les promenades en plein jour et ne les balader que le matin et/ou le soir. Il faut que les gens se rendent bien compte que les chiens ne transpirent quasi pas. La température de leur corps peut très vite monter et dépasser les 40 degrés (au lieu de 38-39). C’est très facile à vérifier en plaçant un thermomètre dans l’anus. S’il dépasse 40 degrés, vous pouvez le mouiller avec de l’eau. Allez-y graduellement et pas avec de l’eau trop glacée. Faites aussi attention, lorsque vous êtes en vacances, de ne pas laisser la porte ouverte : votre chien aura envie d’aller s’allonger au soleil et ne cherchera pas l’ombre. »
     
    Une attention toute particulière doit être portée aux chiens brachycéphales (qui ont la face plate) comme les bouledogues, shitzu, pékinois… qui hyperventilent plus vite (leur langue, qui permet de transpirer, est plus petite). Et grande attention aussi aux chiens cardiaques.
     
    Gare aux mouches
    Le docteur Elina Jolivet, qui travaille à VetEmergency sur Bruxelles et le Brabant wallon, insiste sur la fragilité des chiens brachycéphales. « Dès l’instant où ils commencent à haleter plus vite, placer un linge tremper sur leur tête et sur le corps. À la limite, mettez-le quelques instants sous la douche. Pour ces chiens, la chaleur peut entraîner le décès, il faut être très attentif. »
    Ce dimanche, le docteur Jolivet a multiplié les interventions. Parmi les urgences : un lapin d’appartement, frappé de diarrhées, qui a attiré les mouches qui ont pondu. Les asticots ont très vite… mangé la peau du lapin. « On appelle cela une myase, cela arrive souvent avec les fortes chaleurs, et cela peut aussi toucher les chats et les chiens ».
  • Votre animal de compagnie fait pipi partout ? Cette astuce est pour vous !

    Capture.JPGSi votre chien ou votre chat s’est oublié et a uriné sur un tapis ou sur la moquette de votre intérieur, ne vous lamentez plus.

    Il vous faudra :

    – De l’eau gazeuse

    – Du vinaigre

    Comment faire ?

    Il vous sera très facile de remédier aux éventuelles traces auréolées en nettoyant la flaque d’urine en versant simplement de l’eau gazeuse sur la tâche.

    Frottez un peu pour enlever l’excès de liquide. Vous pouvez également verser quelques gouttes de vinaigre blanc pour exercer une action répulsive sur un chien qui souhaiterait utiliser votre tapis ou votre moquette comme nouveau territoire.

    Attention, ne nettoyez en aucun cas votre tapis avec de l’eau de Javel : celle-ci attire au contraire les chiens et leur donnerait à nouveau envie d’uriner sur votre sol.

  • Un chien à 70.000 euros. Le ministre de l’Intérieur veut augmenter le nombre de chiens « explosifs » à la police.

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    À la police, on ne compte que six chiens détecteurs d’explosifs. C’est trop peu pour le ministre de l’Intérieur qui tient à renforcer le dispositif. Si deux maîtres-chiens sont actuellement en formation, un nouveau recrutement est en cours. Et signe que la sécurité n’a pas de prix, le coût pour un chien est estimé à 70.000 euros.  

    De tout temps, le chien a été considéré comme le meilleur ami de l’homme. Il s’avère aussi un fidèle allié dans la lutte contre le terrorisme. Ses capacités olfactives lui permettent de détecter des substances explosives, invisibles à l’œil nu. Et pourtant lorsque l’on parle de chiens dits « explosifs » à la police, on ne peut guère parler d’un régiment. Ils ne sont pas assez alors que les opérations ne cessent d’augmenter.
     
    Mais la donne a changé depuis les attentats meurtriers de Bruxelles, le 22 mars dernier. Estimant que « leur nombre est insuffisant et ne permet pas de répondre aux missions », Jan Jambon, ministre de l’Intérieur, tient à renforcer le cadre organique de l’appui canin de la police fédérale. En commençant par une réorganisation, en plus des trois maîtres-chiens faisant partie des unités spéciales, une équipe de la police aéroportuaire et deux des polices des chemins de fer s’ajoutent au cadre. Sauf que ce dernier prévoit huit emplois et que l’on compte actuellement six maîtres-chiens travaillant avec neuf chiens spécialisés dans la recherche de substances susceptibles d’exploser.
     
    L’élu de la N-VA veut ainsi « augmenter le cadre à onze maîtres-chiens ». Selon son cabinet, deux nouvelles recrues sont en formation depuis le 1 er septembre. Et le recrutement de personnel est en cours.
     
    900 heures de formation
    Rendre ces canidés opérationnels a un coût. 70.000 euros estimés pour chaque chien. « Ceci inclut les frais pour un maître-chien, y compris tous les frais concernant le chien, le matériel, le véhicule, les chenils, ses vaccins ou encore les frais de vétérinaires. » Quant à la formation, elle se déroule en interne. Durant 900 heures, les chiens sont testés sur l’obéissance, la reconnaissance d’odeurs tels que la dynamite, le trinitrotoluène (TNT) ou formex pour les plus connues. Enfin, la troisième phase de leur apprentissage porte sur un travail de recherche.
     
    Les policiers ne se sépareront de ces chiens hautement qualifiés qu’après neuf, voire dix ans de service lorsque l’âge ne leur permet plus d’assumer leurs tâches. Ou bien plus tôt pour des raisons médicales. En général, ils sont repris comme chien de famille par leur propre maître-chien. Si, pour une raison ou une autre, ceci n’est pas possible, ils sont alors placés dans une famille d’accueil même si le plus souvent, l’animal trouve refuge auprès de la famille d’un autre maître-chien ou d’un de ses collègues de la police. Ce n’est que plus rarement que des civils s’étant proposés spontanément recueillent ces animaux.
  • Explosion des plaintes pour maltraitance animale en 2016 !

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    Au 22 juin de cette année, 1.005 plaintes ont été déposées pour maltraitance animale auprès du service compétent de la Région wallonne. Une véritable explosion puisque pour l’ensemble de l’année 2015, leur nombre était de 1.635. Les personnes en charge de ces dossiers ne chôment pas. On dira même qu’elles commencent à être débordées. À tel point que l’équipe va être renforcée.  

    Trop de plaintes à traiter : le service bien-être animal de la Région wallonne s’occupe donc principalement des cas prioritaires et ne donne pas toujours suite à des cas moins graves. Comme celui de ce vieux cheval négligé par ses propriétaires à Montigny-le-Tilleul.
     
    La personne qui avait dénoncé sa situation était d’ailleurs un peu abasourdie par le manque de suivi de sa plainte. En mars dernier, cette habitante de Montigny-le-Tilleul, près de Charleroi, prend son courage à deux mains et décide de remplir la fiche disponible sur le site de la Région wallonne pour dénoncer une maltraitance animale.
     
    chien.JPGLors de ses promenades quotidiennes, elle a remarqué un cheval particulièrement maigre et visiblement négligé par ses maîtres.
     
    Mais voilà, elle ne connaît pas le nom du propriétaire de l’équidé. Elle renseigne tout de même l’endroit précis où se trouve l’animal.
     
    Un peu moins de 15 jours plus tard, elle reçoit un courrier électronique qui lui signifie qu’on ne peut donner suite à sa plainte, l’adresse du responsable des animaux étant obligatoire.
     
    D’autres habitants du quartier, interpellés également par la maigreur du cheval, ont eu plus de chance : ils se sont adressés immédiatement à la SPA.
     
    « Nous avons reçu plusieurs plaintes et nous avons dépêché une équipe sur place. Il s’agit d’un vieux cheval, de 30 ans. Il a des problèmes dentaires, ce qui l’empêche de s’alimenter correctement », nous explique-t-on à la SPA de Charleroi.
     
    La société protectrice a pris les choses en main : elle a demandé au propriétaire de faire le nécessaire pour soigner l’animal et elle envoie régulièrement des inspecteurs pour vérifier que tout rentre dans l’ordre.
    « Aujourd’hui, le cheval a repris du poids », nous a-t-on assuré.
     
    Le double par rapport à 2014
     
    Le transfert du service du bien-être animal vers la Région wallonne a eu lieu en septembre 2014. Depuis, le nombre de plaintes enregistrées soit via le formulaire en ligne, soit par courrier ou encore par téléphone, ne cesse d’augmenter. Si on extrapole les chiffres par rapport aux années précédentes, 2016 verra sans doute les dénonciations de maltraitance dépasser la barre des 2.000. Le double de 2014. On va donc renforcer les équipes.
     
    « Les premiers engagés vont bientôt intégrer le service », nous explique Marie Minet, la porte-parole du ministre Carlo Di Antonio.
     
    En attendant, les plaintes incomplètes sont renvoyées aux plaignants afin d’être complétées. S’ils ne disposent pas des informations demandées, ces derniers sont invités à s’adresser aux services de police de leur commune.
     
    Toutefois, certaines informations même incomplètes mais illustrées par des photos démontrant l’urgence d’une intervention sont prises en charge par l’Unité de bien-être animal. Ce qui nécessite parfois des recherches assez lourdes. « Ces recherches ne peuvent être faites que pour ce type de dossier », conclut Marie Minet.
  • Stérilisation et identification des chats bientôt obligatoires !

    Capture.JPGChaque année, on estime à 25.000 le nombre de chats qui sont abandonnés en Belgique.
    Pourtant, selon Gaia, une association qui milite pour le bien-être animal, cette situation pourrait être évitée si la stérilisation et l’identification des chats étaient rendues obligatoire. C’est donc pour lutter contre ce fléau que l’association a lancé, ce mardi, une campagne visant à interpeller le ministre de tutelle, Carlo Di Antonio.
    Et le moins que l’on puisse dire, c’est que sa réponse ne s’est pas fait attendre !
    En septembre prochain, ce dernier va proposer un nouvel arrêté royal visant à rendre obligatoire, dès le printemps 2017, la stérilisation de tous les chats, à l’exception de ceux destinés à l’élevage.
     
    Identifiez votre chat
     
    Ce qui change ? Désormais, toutes les personnes qui achètent un chat devront le faire stériliser avant l’âge de six mois alors qu’avant, cette obligation n’était destinée qu’aux vendeurs.
    Parallèlement à cela, le gouvernement bruxellois vient de donner son accord à la création d’une base de données pour l’identification et l’enregistrement des chats pour les trois régions du pays. « Quand ils s’évadent dans la nature, les animaux ne connaissent pas de frontière » précisait Bianca Debaets, la secrétaire d’État bruxelloise au Bien-être animal. « Il est donc logique de réunir toutes les données des trois Régions à un seul et même endroit, aussi bien pour les chiens que pour les chats » .
    Dans le système actuel, en 2015, 3.845 chats ont été recueillis par les refuges bruxellois mais à peine 148 (4 %) ont été rendus à leurs propriétaires.
     
    Alors que pour les chiens, déjà soumis au régime d’identification, 404 (27 %) sur 1.470 chiens recueillis ont pu être remis à leur propriétaire.
    Les frais qui en découlent seront, eux, à charge du propriétaire, l’enregistrement d’un chien s’élevant à 8,39 euros.

  • Compétition internationale à Racour (Liège). Jean-Luc Janssens accueille des champions d’obedience à Lincent.

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    Les Lincentois (Province de Liège), champions de Belgique d’obedience avec leurs chiens, organisent une compétition internationale à Racour. Pour cette première belge, Nathalie Kieffer et Jean-Luc Janssens se préparent à accueillir une douzaine de nations les 13 et 14 août.  

    Lincent accueille l’édition 2016 de la « Joop De Reus Cup » les 13 et 14 août prochain. Il s’agit d’une compétition internationale d’obedience (discipline de dressage canin) où le chien et son maître doivent réaliser des épreuves. C’est une délégation riche d’une douzaine de pays qui s’installe ainsi à Racour.
    « Après nos titres de champion de Belgique et notre participation aux championnats du monde, nous nous lançons dans l’organisation de cette compétition, ce qui constitue une première en Belgique », déclare Jean-Luc Janssens. La « Joop De Reus Cup » s’ouvre à tous les chiens, contrairement aux championnats du monde d’obedience qui n’admettent que ceux ayant un pedigree. Cette ouverture permet dès lors d’accueillir de nombreux chiens : « La participation s’annonce énorme. Nous comptons déjà plus de 110 inscriptions, contre une soixantaine d’espérées », glisse l’organisateur.
     
    Plusieurs compétiteurs se préparent déjà à cette édition belge : « On attend des participants venus d’une douzaine de pays, dont l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne, la Russie, la Slovénie, la Suisse, la Suède, sans oublier la Belgique que nous représentons avec d’autres compétiteurs », confirme Jean-Luc Janssens.
     
    Le temps d’un week-end, le terrain de football de Racour devient le lieu de jeu de chiens venus des quatre coins du monde. Sur les conseils de leur maître, les animaux doivent réaliser un parcours, retrouver un os ou adopter une posture à la demande du maître. Des juges attribuent des notes aux prestations des chiens et de leur propriétaire. Une des deux pelouses se destine à la compétition, tandis que le second terrain du club de Racour sert de camping aux compétiteurs.
     
    Quant aux régionaux de l’étape, Nathalie Kieffer et Jean-Luc Janssens, ils espèrent atteindre la finale sur leurs propres terres : « Nous misons tous les deux sur une accession à la finale, en espérant la remporter, d’autant qu’il s’agit de la compétition la plus importante après les championnats du monde », sourit celui qui participe avec Maimpôpeur, son border collie. « Toutefois, beaucoup de grands noms de l’obedience prennent part à cette coupe Joop De Reus, comme la championne du monde, une Allemande rencontrée il y a deux ans à Helsinki. » Pas besoin d’un chien pour prendre le chemin de Racour à la mi-août, car même en tant que spectateur, spectacle et convivialité seront au rendez-vous. (J.M 11-06-2016 La Meuse H-W)
  • Jusqu’à 1.390 € pour incinérer son animal. Une centaine de propriétaires organisent des cérémonies d’adieu tous les mois.

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    Ouvert depuis octobre 2015, Samsara Eternity tire un premier bilan de ses activités. Ce centre offre la possibilité aux particuliers et professionnels d’incinérer les animaux domestiques. Mais aussi d’organiser des cérémonies pour leurs compagnons disparus. Une pratique qui plaît de plus en plus.  

    La mort d’un animal de compagnie représente souvent une épreuve pour les propriétaires. Plus que des animaux, ces compagnons de route n’ont souvent droit qu’à un bref au revoir avant d’être embarqués par le vétérinaire. Depuis quelques mois, à Soignies, dans le Hainaut, un couple a décidé de remédier au problème en fondant Samsara Eternity, un crématorium pour animaux organisant également des cérémonies à la mémoire de ces petites bêtes.
     
    Dans les 48h
    « Ces cérémonies ont lieu en général dans le 24 à 48 heures après le décès, explique Claude Marcassin, un des associés du centre. Nous avons quelques chambres froides au cas où les personnes ne savent pas se libérer en semaine, mais le plus vite est le mieux. En général, les animaux sont placés dans un panier dans une pièce dédiée au recueillement. Les propriétaires ont ensuite l’occasion de dire au revoir dans l’intimité avec, s’ils le désirent, une musique zen dans une ambiance tamisée. Certains avaient promis à leurs animaux de les accompagner jusqu’au bout et demandent à assister à la mise en four. »
    Une telle cérémonie peut coûter entre 25 et 1.390 €, et ce sans compter le prix d’une urne tournant en général autour d’une soixantaine d’euros. « Ce sont principalement des chiens et des chats que nous incinérons. Mais toute forme d’animal de compagnies est le bienvenu : tortue, oiseau, âne, cheval ou encore furet ou cochon d’Inde. »
     
    De plus en plus prisée
    Une chose est certaine : ce genre de cérémonies séduit. En moyenne, une centaine d’animaux sont incinérés par mois au Samsara Eternity et le nombre de demandes augmente d’une dizaine de pourcents tous les mois ! « Les gens sont heureux de trouver un espace où se recueillir et ainsi entamer leur deuil, enchaîne Claude Marcassin. D’un point de vue financier, nous commençons tout doucement à trouver un équilibre. Le coût pour la mise aux normes et pour obtenir les différents certificats était assez important : entre 100 et 150.000 €. »
    Il existe une douzaine de crématoriums en Belgique, mais seuls deux d’entre eux proposent des cérémonies pour toutes les sortes d’animaux (chevaux compris) en Wallonie : Sombreffe et Soignies.
     
    Le prix de la cérémonie et de la crémation peut varier selon plusieurs critères.
    crémation animauxNotamment si l’animal doit être acheminé par un transporteur (les chevaux par exemple) ou encore selon le poids de l’animal.
    Pour incinérer un rongeur, par exemple, il faudra débourser 25 €, tout compris. Si c’est à un cheval ou un âne auquel vous voulez dire au revoir, les prix peuvent monter jusqu’à 1.390 € ! « Des prix sont fixés pour les animaux sous 70kg, explique Claude Marcassin. Un chat ou un lapin coûtera 99 €, un chien entre 110 et 240 €. Si l’animal dépasse les 70kg, il faudra additionner aux 240 €, un euro par kilo. Autrement dit, si l’animal pèse 100kg, le prix de l’incinération s’élèvera à 270 €. »
    Et ce, sans compter le prix du transport (un partenariat existe avec une entreprise de transport de chevaux, notamment) et le prix de l’urne pouvant aller de 35 à 150 €, selon que vous choisissiez une urne d’ornement ou de dispersion.
    « Pour les dispersions, nous sommes en discussions avec la ville de Soignies, pour qu’elle dédie un espace de dispersion réservé aux animaux, » conclut l’associé.
    (article de Céline P. La Meuse 21-05-2016)
  • Identification obligatoire pour votre chat dès 2017 : 50 euros !

    2718723039.jpgLe projet avait déjà été évoqué par le ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio (cdH). Mais ce jeudi, le dossier sera sur les rails avec un premier objectif : l’identification obligatoire de tous les chats dès 2017 via une puce électronique, comme c’est déjà le cas pour les chiens. Un coût qui s’élève à environ 50 euros par animal si l’on s’en réfère au tarif souvent pratiqué en France.

    Le ministre a refusé de confirmer l’info avant le conseil des ministres. Mais à très bonne source, on nous confirme que c’est bien de cela qu’il s’agit.

    Carlo Di Antonio, premier ministre wallon du Bien-être animal, prend à bras-le-corps la problématique des chats errants et des chats abandonnés, toujours plus nombreux. L’idée de départ passait par la stérilisation de tous les petits félidés, mais elle se heurte à un problème de taille : comment sanctionner un propriétaire qui ne se soumet pas à la règle si l’on ne peut prouver que le chat lui appartient. L’identification obligatoire résoudra le problème. La date de 2017 semble réaliste, sachant que les trois régions du pays veulent travailler ensemble. Une base de données nationale sera mise en place, comme pour les chiens, qui permettra à tout vétérinaire de reconnaître un matou pucé. Qu’il soit adulte ou chaton, donné ou vendu, tout chat devra être identifié avant 12 semaines d’existence.

    Une fois la date de régularisation passée, le ministre pourra alors imposer la stérilisation générale, en tolérant une dérogation exceptionnelle pour le propriétaire privé qui en ferait la demande pour une portée. Puis prendre des dispositions concernant les chats non identifiés, qui seront considérés comme errants. Et tenter de solutionner ce problème. (Source La Meuse jeudi 7 janvier 2016)