Mon Chien Magazine - Page 2

  • Siska, ce chien a disparu depuis le 4 février 2017 à Hannut. Avis de recherche.

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    Bouvier Bernois, femelle, tricolore, poil long
    Age : 2 ans
    Perdue le 04/02/2017 à 4280 Hannut Lens St Rémy
    Nom : Siska
    Elle porte un collier
    Puce : encolure
     
    Propriétaire :
    Heroufosse Brigitte
    Jérome Lambrechts  5   - 4280 Hannut
    Tél. : 019.25.99.76
    Tél. : 0495.102.871
    E-mail : brigitteheroufosse@hotmail.com
  • Ce petit chat a disparu depuis le 1er février 2017 de Lonzée (Namur). Avis de recherche.

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     Chat perdu à Lonzée (Namur), pas rentré depuis le 1er février 2017!

    Signe distinctif : boite légèrement à son arrière train! Un peu peureuse mais très gentille!

    Contact: ICI

  • Ce chien de 7 ans a disparu depuis le 13 janvier 2017 de Bassenge (Liège). Avis de recherche.

    Briard, femelle stérilisée, fauve, poil ras
    Age : 7 ans
    Perdue le 13/01/2017 à 4690 Rue Sudrain - Bassenge
    Nom : Lady
    Puce : 250 . 269 . 801 . 595 . 454
    Signes particuliers : Peureuse

    La puce n'est pas encore enregistrée au nom de Monsieur Rasquinet.

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    Propriétaire :
    Rasquinet Francis
    Rue Sudrain  63   - 4690 Bassenge
    Tél. : 04.252.96.36
    Tél. : 0489.428.811
    E-mail : refuge@srpa.net
  • Oupeye (Liège): Un permis pour chien dangereux. La commune impose des conditions strictes!

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    Il y a quelques années, treize races de chiens avaient été recensées comme dangereuses. Cette liste, qui avait été cassée par le Conseil d’État, laissait les communes choisir la manière dont elles voulaient gérer ces races. À Oupeye, et bientôt au-delà, on vient d’innover en créant une sorte de permis pour chiens dangereux.  

    À Oupeye, comme dans l’ensemble des communes de la zone de police de la Basse-Meuse (Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé), les chiens ont ainsi été classés en trois catégories : les très dangereux, les dangereux et les autres (notre infographie). Les chiens de catégorie 1 étaient interdits et ceux de la catégorie 2 devaient être déclarés à la commune.
     
    « Mais dans les faits, c’est difficile à contrôler », explique Serge Fillot, bourgmestre ff d’Oupeye. « On savait qu’il y avait des chiens de catégorie 1 qui se promenaient dans la commune de manière clandestine, mais il fallait pouvoir tomber dessus, presque par hasard ». Et puis, il y a deux ans, le cas de Luna, une jeune american staff, a défrayé la chronique. Lors de son déménageant de Visé sur Oupeye, son propriétaire avait appris que son chien faisait partie des races interdites tant sur Visé qu’Oupeye. On lui demandait donc de s’en débarrasser ou de déménager à nouveau « C’est là que je me suis rendu compte de l’aberration du règlement. Non seulement Luna est tout ce qu’il y a de plus gentil, encore une fois ces chiens sont dangereux avant tout par la façon dont ils sont dressés, mais en plus elle était la preuve que ce règlement avait des failles. J’ai donc entamé une réflexion pour aborder le problème autrement ».
     
    Tous les chiens autorisés
    Dorénavant, les chiens des catégories 1 et 2 sont autorisés. « Mais ils devront être déclarés à l’administration communale. De plus, leur propriétaire devra être en possession d’une sorte de permis. Il devra ainsi faire réaliser une analyse comportementale de son chien auprès d’un vétérinaire. Il devra aussi avoir une attestation délivrée par un centre de dressage, prouvant que le chien a suivi un cycle de dressage. Le propriétaire devra être en possession de ces deux documents à chaque fois qu’il sort avec son chien ».
     
    Maîtres violents exclus
    La possession de ces chiens de catégories 1 et 2 reste toutefois interdite à certaines personnes. « Les gens qui sont connus pour des faits de violence ou de stupéfiants, par exemple, ne pourront pas posséder ces chiens. Parce qu’on sait tous qu’ils peuvent s’en servir comme d’une arme. Je préfère avoir des chiens de catégories 1 et 2, savoir où ils sont, savoir qu’ils sont gérés par des propriétaires responsabilisés et non dangereux, que d’avoir des chiens clandestins ».
    Voté jeudi soir par le conseil communal d’Oupeye, ce nouveau règlement de police sera prochainement adopté dans les cinq autres communes de la zone de police de la Basse-Meuse.
  • « Acheter un chien coûtera deux fois plus cher » à partir de 2018?

    Allons-nous devoir payer deux fois plus cher nos chiens à partir de 2018 ? C’est ce que laisse entendre le secteur de l’élevage canin si le projet de réforme du ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio, passe tel quel.
     
    Caméra 1.JPG« Je vais fermer mon élevage d’ici quelques mois et licencier trois personnes », prévient Léonard Monami, représentant de l’association professionnelle des éleveurs. Il s’est déjà trouvé une nouvelle activité car il estime que la sienne ne sera bientôt plus rentable.
     
    « Actuellement, je commercialise environ 600 chiens par an : 500 que j’achète auprès de particuliers en Belgique ou d’élevages à l’étranger et 100 que j’élève moi-même. J’ai 20 femelles qui ont deux portées par an », résume le spécialiste canin.
     
    Il a fait ses calculs selon les nouvelles règles qui devraient entrer en vigueur à partir de 2018, avec une période transitoire. Ses femelles ne pourront plus à terme avoir qu’une seule portée par an. Avec une moyenne de trois chiots par chienne, cela fait donc une soixantaine de naissances annuelles. Or ce chiffre dicte directement le nombre de chiens que Léonard Monami peut acquérir en vue de les revendre par la suite.
     
    De 600 à 66 ventes
     
    « La limite est fixée à 10 %. Dans mon cas, je ne pourrai acheter que six chiens. Et donc, je pourrai vendre une grosse soixantaine d’animaux contre 600 actuellement », déplore-t-il. Vu ses coûts de fonctionnement, l’éleveur estime que cela n’en vaut plus la peine.
     
    D’après lui, des confrères devraient imiter son exemple. « En Wallonie, notre secteur représente une trentaine d’emplois », rappelle-t-il. Ceux qui maintiendront leurs activités devraient dès lors augmenter leurs prix, d’autant que la réforme concoctée par le ministre prévoit une taxe supplémentaire pour les refuges. « Le prix des chiens à vendre va doubler. La demande devrait rester la même ou légèrement baisser tandis que l’offre va chuter », prévient Léonard Monami. Selon lui, les amateurs d’animaux pourront toujours se rabattre sur les éleveurs en Flandre ou à l’étranger pour s’offrir un compagnon à quatre pattes.

  • 1.130 plaintes en 2016 à la SRPA de Liège. 87 animaux ont finalement été saisis!

    Capture.JPGLe nombre de plaintes pour des animaux maltraités ne diminue pas. « Les gens sont de plus en plus sensibles à la détresse animale », nous explique-t-on à la SRPA.  

    La négligence et la maltraitance des animaux demeurent plus que jamais d’actualité. Les chiffres de 2016 à la SRPA de Liège le démontrent une fois de plus. En effet, pas moins de 1.130 plaintes sont arrivées au refuge au cours de l’année 2016. Et ce sont 87 animaux qui ont été saisis des suites de ces plaintes.
    Un chiffre élevé pour lequel Fabrice Renard, responsable du refuge et inspecteur principal de la SPA de Cointe, a une explication : « Ce phénomène de maltraitance a toujours existé, mais aujourd’hui, les gens sont de plus en plus sensibles à la cause animale et se rendent compte qu’il faut aider ces animaux en détresse. C’est pourquoi ils dénoncent de plus en plus . »
     
    Tout le monde peut porter plainte. La procédure reste ensuite la même, peu importe que le cas ait été signalé par un témoin visuel, le voisinage, des membres de la famille ou même le service de police. « Un premier contact téléphonique s’effectue avec le plaignant. On juge alors le degré de gravité selon l’état physique de l’animal, sa maigreur, les soins qui lui sont dispensés mais aussi l’abri dont il dispose », explique le responsable de la SRPA.
     
    Une fois évalué l’importance du danger encouru par l’animal, les inspecteurs effectuent une visite sur place. « Le problème, c’est que la SRPA ne joue qu’un rôle de médiateur entre le citoyen et la justice », continue Fabrice Renard. « On ne peut que constater les faits et signaler au particulier qu’il est en infraction pour qu’il rectifie la situation ». Si le problème persiste, c’est l’UBEA, le service de bien-être animal de la Région wallonne, qui est saisie. Un PV peut être rédigé avant la solution ultime : la saisie de l’animal. « On constate un meilleur suivi des autorités, notamment sur les petits délits qui sont davantage pris en compte », explique Fabrice Renard.
     
    Saisi, l’animal sera alors confié au refuge agréé le plus proche. Une fois le dossier clôturé au niveau judiciaire, l’animal pourra soit être réintégré chez son propriétaire sous des conditions strictes, soit être cédé au refuge qui tentera de lui trouver une nouvelle famille.
     
    Pour 2016 toujours, 2.103 chiens, et 2.087 chats ont été accueillis au refuge de Cointe, toutes causes confondues.

    Imprimer Catégories : Refuge, SRPA
  • Keira et Liam ont disparu depuis le 14 janvier 2017 de Alleur/Ans (Liège). Avis de recherche.

    Border Colley, femelle, merle, poil long
    Age : 6 mois
    Perdue le 14/01/2017 à 4432 Rue Des Oveyes 44b à 4432 Alleur
    Nom : Keira
    Elle porte un collier
    Puce : 981 . 100 . 004 . 342 . 977
    Signes particuliers : cicatrice sur le ventre suite à stérilisation
    Autres commentaires : porte un body bleu
     
    Border Colley, mâle, gris merle, poil long
    Age : 6 mois
    Perdu le 14/01/2017 à 4432 Rue Des Oveyes 44b à 4432 Alleur
    Nom : Liam
    Il porte un collier
    Puce : 981 . 100 . 004 . 347 . 146

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    Propriétaire :
    Roy Leurence
    Des Oveyes 44b   - 4432 Alleur
    Tél. : 0471.792.596
    Tél. : 0495.224.676
    E-mail : info@espace22.be
     
    Chiens retrouvés ! Merci pour votre aide.
  • Wallonie. Stérilisation des chats : les dénonciations encouragées.

    Capture.JPGDans quelques mois, la stérilisation des chats domestiques sera obligatoire en Wallonie. Interrogé sur le sujet au parlement wallon, le ministre Carlo Di Antonio (cdH) a réaffirmé que l’entrée en vigueur du nouvel arrêté sera fixée au printemps de cette année.

    Mais le plus difficile pour le ministre n’est pas tant de faire adopter cette nouvelle réglementation, que de la faire respecter sur le terrain. « Nombreux sont les propriétaires de chats qui affirment ne pas respecter l’obligation car cela leur coûte trop cher », a prévenu la députée Virginie Gonzalez (PS).

    Contrôle sévère des chats

    L’occasion pour Carlo Di Antonio de rappeler qu’il aura la main particulièrement lourde avec les fraudeurs. « Tout d’abord, il faut préciser que tout contrevenant relatif à la stérilisation des chats s’expose à une amende allant de 50 à 10.000 euros  , souligne le ministre, qui entend mettre en œuvre un contrôle sévère sur le terrain. « Les agents de l’unité du bien-être animal peuvent demander au responsable du chat de lui montrer l’attestation du vétérinaire prouvant la stérilisation de son animal », annonce Carlo Di Antonio.

    Par ailleurs, les agents de police et les agents constatateurs communaux ont également été dotés de lecteurs de puce électronique afin de contrôler cette nouvelle réglementation.

    Pour s’assurer un maximum de relais et d’observateurs sur le terrain, le ministre a également validé le formulaire de plainte en ligne pour permettre à n’importe quel Wallon de signaler des cas suspects. « Ce formulaire permet à tous les citoyens de Wallonie d’alerter les services compétents au cas où ils observeraient un problème à ce sujet. »

    Voilà qui est clair et qui prouve la volonté du ministre de lutter contre la prolifération des chats abandonnés dans les refuges et dont un nombre important est euthanasié. « Désormais, la stérilisation obligatoire s’appliquera à tout chat que l’on détient et le coût de la stérilisation reposera sur l’acquéreur », poursuit le ministre.

    Pour les chats nés après l’entrée en vigueur de l’arrêté, toute acquisition se fera en connaissance de cause.

    « La mesure vise à encourager l’acquisition responsable d’un chat » , poursuit le ministre. Par contre, pour les chats nés avant l’entrée en vigueur de l’arrêté, les responsables auront jusqu’au 1 er janvier 2019 pour faire stériliser l’animal. (Source La Meuse mardi 24 janvier 2017)