belgique

  • Picsou, ce chat blanc et tigré a disapru depuis le 18 mai de Hognoul (Liège). Avis de recherche.

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    PERDU " Picsou" Chat blanc et tigré à HOGNOUL
    18/05/15 ~17h

    Secteur : rue chaussée
    Picsou est un mâle castré, il a la queue en panache

    Contact : 0479/664865 ou https://www.facebook.com/alain.salmon.501?fref=photo

  • Arrivée imminente des loups en Belgique !

    1616961597_B974974747Z.1_20150309184559_000_G4S44BOKS.1-0.jpgLe loup fait son retour en Europe. De nombreux cas ont été recensés en France en Allemagne et, pas plus tard que ce week-end, aux Pays-Bas. Hors, l’animal nomade peut effectuer des distances de 200 km par jour. Les spécialistes en sont convaincus : le retour des loups en Belgique, c’est pour bientôt. Liège, Namur et Luxembourg sont les trois provinces les plus visées.

    Ce week-end encore aux Pays-Bas, un automobiliste a pu en filmer un loup se baladant en toute quiétude à quelques dizaines de mètres de la route. Un phénomène attendu prochainement dans nos contrées. Après être revenu dans bon nombre de nos pays voisins, le loup devrait débarquer prochainement en Belgique.

    La vidéo tournée ce week-end au Pays-Bas

    Des éleveurs en danger

    «  La question n’est désormais plus de savoir si les loups vont bien débarquer mais plutôt quand  » explique Baudouin de Menten observateur et défenseur de la cause des grands prédateurs. Disparu de nos contrées il y a des siècles, les loups reviennent. Ils ont déjà élu domicile dans nos pays voisins. En France et en Allemagne, le nombre d’incidents liés à ces animaux sauvages est en augmentation constante.

    Les autorités belges sont donc prévenues : l’arrivée est imminente. Le jour J, il faudra penser à s’adapter. Les canidés ont l’habitude de se nourrir de tout ce qu’ils trouvent sur leur passage. Et ils sont friands du bétail. Moutons. Si ces animaux sauvages ne représentent plus vraiment un danger pour l’homme, une meilleure protection des éleveurs est impérative. «  Il faut que les politiciens trouvent les mesures adéquates pour anticiper leur arrivée. Une meilleure protection des éleveurs sera indispensable ainsi qu’une politique d’indemnisation des dégâts  » commente Baudoin de Menten.

    Liège, Namur et Luxembourg : terre d’accueil

    La Flandre, plus densément peuplée, devrait être épargnée par le retour des loups. Par contre, la Wallonie sera touchée. Pour ce faire, les animaux vont passer la frontière française et allemande pour s’établir dans les provinces du Luxembourg de Liège et de Namur. Ils pourraient alors y élire domicile dans les régions les plus boisées plus de 200 ans après les avoir quittées.

  • 444 P.-v. dressés par l'Unité anti-braconnage en 2013 !

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    Statistiquement, le braconnage du grand gibier serait en baisse chez nous. Ceci depuis la réforme de la chasse voulue par José Happart au milieu des années 2000. Aujourd’hui, difficile en effet d’écouler pour un bon prix sa venaison. Mais pour les « passionnés », il reste le petit gibier (oiseaux, grenouilles...) et surtout l’adrénaline que procure la pratique !

    444. C’est le nombre de procès-verbaux dressés au cours de l’année 2013 par les membres de l’UAB (Unité anti-braconnage). Un nombre qui, pris dans son ensemble, ne choque pas par rapport aux années précédentes. Et pourtant, il y a bien une différence à relever en faisant le détail des chiffres : l’UAB, aujourd’hui, se préoccupe presque autant de conservation de la nature (39 % des p.-v.) que de chasse (43 %). La raison de ce glissement vers d’autres tâches d’une unité censée traquer les grands braconniers est à trouver... dans la diminution importante du nombre de grands braconniers. Pour un chasseur du Centre Ardenne, c’est la décision de José Happart, alors ministre wallon de l’Agriculture et de la Ruralité, d’empêcher la revente directe du gibier aux bouchers ou aux restaurateurs qui est en cause.  « J’ai mon permis de chasse depuis 1966 », explique-t-il. « Et jusqu’il y a quelques années, le gibier avait de la valeur. On voyait fleurir des bandes organisées qui écumaient les forêts (voir ci-dessous, NdlR). Ce n’est plus le cas depuis que Happart a décrété que tout le gibier vendu devait passer par des grossistes. Cela a fait chuter les prix. On est passé de 3 ou 4 euros le kilo à un euro pour du sanglier. Plus personne ne prend de risques pour de tels tarifs. »

    Capturer2.JPGSelon Alain Wilvers, responsable de l’UAB, d’autres raisons à cette diminution peuvent être avancées, en dehors de la baisse du prix.  « Les gens consomment déjà moins de gibier qu’avant » , précise-t-il.  « Puis les jeunes sont également moins motivés pour se relever en pleine nuit et courir les bois... En outre, il est plus facile que jamais, via internet, de commander de la viande sans passer directement par des braconniers. » Le responsable de l’Unité anti-braconnage rappelle également que, si le braconnage du grand gibier tend à diminuer, ce n’est pas le cas de la tenderie, qui consiste à attraper des oiseaux grâce à des pièges rudimentaires. « On remarque que ce sont souvent des personnes plus âgées qui la pratiquent », détaille Alain Wilvers.  « Ils se rappellent du bon vieux temps où la pratique était permise. Quant aux jeunes, ils utilisent ces pièges pour se faire de l’argent en revendant les oiseaux pris. »

    Malgré ces chiffres, notons tout de même que certains doutent de la diminution du braconnage au grand gibier. C’est le cas de Benoît Petit, président du Royal Saint-Hubert Club. « Même si le prix de vente de la venaison a diminué, le nombre de braconniers reste important », estime-t-il. « Je crois que ce qui les motive davantage, c’est l’adrénaline.