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  • Luna n’est pas la bienvenue à Oupeye... Déménager ou se débarrasser du chien !

    Capturer2.JPGIl y a deux mois, Frédéric emménage à Oupeye avec Luna, son american staff de deux ans.« Dès que je suis arrivé, j’ai été àla commune pour faire mon changement de domicile et déclarer monchien », nous explique-t-il.

    Quelques jours plus tard, l’agent de quartier passe à son domicile pour acter le changement d’adresse et... lui demander de se débarrasser de son chien. «Apparemment, les american staffs sontinterdits ici alors que l’on ne m’avaitrien dit lorsque j’ai été la déclarer », explique notre interlocuteur. « Onm’a laissé un mois pour soit m’endébarrasser, soit déménager. »

    PÉTITION...

    Choqué, Frédéric décide alors de prendre les choses en main en lançant différentes pétitions. «Lunaest vraiment un chien adorable, ellen’a jamais montré le moindre signed’agressivité et est très appréciée », ajoute-t-il. « J’ai donc créé une pageFacebook afin de mobiliser les gens.Près de 3.000 personnes ont déjà rejoint le groupe. J’ai également initiéune pétition qui récolte pourl’heure plus de 800 signatures

    Une rencontre est également prévue avec le bourgmestre le 04 juin prochain. Mais, même si ce cas est triste, la commune d’Oupeye semble pourtant être dans son bon droit et ne fait que mettre en pratique le règlement communal. C’est d’ailleurs à Oupeye qu’en 2012, Shayna, un american staff errant seule en rue, avait été abattue de quatre balles par la police. Et si l’on épluche un peu les différents règlements communaux, on s’aperçoit que d’autres communes, Ans par exemple, inter- disent elles aussi la présence de certaines races sur leur sol. D’autres encore n’interdisent pas formellement ces chiens mais imposent certaines conditions à leur tolérance, comme le port de la muselière.

  • Oupeye (Liège): l'éleveuse de chiens les laissait mourir dans leur cage

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    Une éleveuse de chiens établie à Oupeye a été condamnée pour mauvais traitements sur des animaux, ce mardi, au tribunal correctionnel de Liège. Le 25 août dernier, on avait retrouvé, dans la cave de sa résidence, quatre chiens chinois enfermés dans des cages d’1,5 mètre sur 70 centimètres, baignant dans leurs excréments et sachant à peine se mouvoir.

    Au premier étage de la résidence, deux autres chiens –  des Shih tzu, race dans laquelle elle s’était « spécialisée » – avaient été retrouvés en piètre état.

    Un des deux présentait un tel point de cachexie et de déshydratation qu’il avait dû être euthanasié ; l’autre avait un œil très abîmé.

    Cette dame de 63 ans avait déjà été condamnée par la cour d’appel de Liège, en 2008, à deux mois de prison avec sursis pour des infractions à la législation sur la protection des animaux. Pour sa défense, elle avait expliqué qu’elle était en plein déménagement et que cela l’avait fortement accaparée.

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