Banquier et... éleveur de chats. Serge Bolland était présent à l’exposition féline de Hannut (Liège).

580603_10200409247659096_1202240116_n.jpgSerge Bolland de Faimes, est directeur d’agence bancaire et pourtant, c’est avec un plaisir non dissimulé que ce dernier élève des chats à son domicile, pendant ses loisirs. Une véritable passion ! Parti de 1 Maine coon il y a 4 ans, il en a désormais 8.  
 
Serge Bolland, 48 ans, était présent à la grande exposition internationale féline, ce dimanche, à Hannut. Pas moins de 300 chats concourraient pour les titres de beauté en jeu. Beaucoup de nationalités différentes étaient représentées. Parmi elles, des Français, Hollandais, et Allemands.
 
Il y a 4 ans alors que son chat venait de décéder, Serge Bolland s’est décidé à acheter un autre chat, c’est dans ce cadre qu’il s’est rendu au palais de Congrès de Liège. « J’y allais dans l’optique d’acheter un British, puis finalement j’ai rencontré un beau Maine coon et j’ai changé d’avis ». Les Maine coon sont de gros chats à l’allure sauvage, avec des plumettes au dessus des oreilles. « C’est une bête très féline, avec un petit côté sauvage. J’ai de suite accroché » . C’est ainsi, qu’après son premier Maine coon, le banquier s’est imaginé tenir un petit élevage, « je suis fils d’agriculteur, j’ai toujours eu des animaux. Du coup ça me paraissait naturel » . Contrairement à beaucoup de « petits » éleveurs qui laissent leurs animaux flâner dans partout dans leur domicile, la famille Bolland consacre 3 pièces de la maison à leurs 8 chats. Ceux-ci ont un accès direct à un enclos extérieur. « Les chats sont libres d’entrer et de sortir autant qu’ils veulent » . Ces chats n’ont donc pas accès au reste de la maison, une question d’hygiène. « Ça demande beaucoup de nettoyage » , admet son épouse.
 
« C’est un chat qui est très à la mode », reprend Serge Bolland. « On en trouve de trop, maintenant ici à l’exposition de Hannut, on n’en voit pas tellement, il se peut que beaucoup se soient rendus à l’expo d’Arlon » . Parmi ses chats, Serge Bolland peut s’enorgueillir de détenir un champion international. « Pour avoir ce titre, il faut aussi faire des concours à l’étranger » . Si ce banquier de profession s’est lancé dans l’aventure des concours, ce n’est pas tant pour attirer l’acheteur mais plutôt par plaisir de venir aux expositions, de remporter éventuellement un titre, de voir la concurrence. « C’est l’occasion de savoir qu’un chat correspond aux standards de la race et qu’il est parfait à la reproduction. Sinon on réfléchira à deux fois avant de le garder ou de l’utiliser comme reproducteur » . Il faut néanmoins se rendre compte que toutes ces compétitions et les frais liés à l’élevage peuvent coûter relativement cher. « Il y a plein de choses à payer. Les compétitions mais aussi la nourriture, les soins, le vétérinaire et bien sûr toutes les dépenses imprévues » . Comme lors de concours d’enfants, tous les chats ne sont pas toujours ravis d’être là.
 
Ils peuvent avoir chaud, être stressés ou tout simplement ne pas avoir envie de concourir. « Quand je remarque que le chat ne se plaît pas dans cette ambiance, que ça l’angoisse, j’arrête tout. Le bien-être de l’animal prime avant n’importe quel concours » . (article du 16-08-16 C. Charot)

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