Après les chiens et les chats, les perroquets seront pucés dès 2017!

Capture.JPGIls s’appellent Pierrot, Fifille ou encore Chico. Si on a parlé d’eux dans les médias, c’est parce que l’un criait « Anti Standard » dès qu’il voyait du foot à la télé, que l’autre entonnait l’hymne officiel des Rouches et que le troisième chantait l’air bien connu de « Chef, un petit verre, on a soif ».
 
Jusqu’ici rien d’exceptionnel vous me direz. Sauf que derrière ces trois prénoms, se cachaient… des perroquets gris du Gabon. Un animal très prisé des Belges. « Ce qui fait sa popularité, c’est qu’il apprend très facilement à parler » , nous explique Sergio, employé à l’animalerie Mondocane.
 
Les prix, quant à eux, sont assez élevés : entre 900 et 1.100 euros. « C’est un investissement sur le long terme, puisqu’en moyenne un gris du Gabon vivra une cinquantaine d’années ».
 
Une puce pour Coco
Mais l’engouement pour cet animal n’a pas que des côtés positifs. « Les populations sauvages de ce perroquet connaissent une diminution constante en raison des captures illégales dans la nature », peut-on lire sur le site du SPF Santé. C’est donc pour cela, que début octobre, il a été décidé de relever son niveau de protection au plus haut degré.
 
Il faudra les déclarer
Concrètement, cela signifie donc qu’à partir de 2017, les propriétaires de perroquets gris, devront déclarer leur animal. « Quant à ceux qui voudront vendre leur perroquet, ils devront demander un certificat auprès de la Cellule Cites », peut-on lire sur le site du SPF Santé. « Les personnes qui possèdent des perroquets depuis longtemps devront, eux, faire mettre une puce électronique à leurs oiseaux.
 
Cette puce sera placée sur muscle pectoral côté gauche et devra obligatoirement être posée par un vétérinaire. « L’identification par puce ne concernera que les oiseaux non identifiés par bague fermée », nous explique-t-on à la Cites. « Quant aux oisillons nés en captivité, ils seront identifiés par une bague fermée. »

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