• Des poulets ramassés à la moissonneuse: la nouvelle vidéo choc de L214!

    L’association L214 a publié une vidéo montrant les conditions de vie dans deux élevages intensifs de poulets dans l’Aube et dans l’Yonne, en France. Les images, tournées clandestinement en avril dernier, montrent des animaux entassés dans un hangar où ils ne voient jamais la lumière du jour. Certains sont devenus trop lourds pour leurs pattes, d’autres agonisent sur place et, ne pouvant plus se déplacer jusqu'à l’abreuvoir, finissent par mourir de déshydratation.

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    Avec ces nouvelles images choc, L214 dénonce aussi les conditions de traitement des poulets, qui sont ramassés par une machine ressemblant à une moissonneuse, avant d’être projetés dans des cageots et manipulés par des ouvriers comme de vulgaires paquets afin d’être emmenés ensuite à l’abattoir.

    Ces deux élevages, qui abritent respectivement 40.000, et 80.000 volailles, travaillent pour l’entreprise française DUC. Sur son site internet, cette dernière assure que ses éleveurs “veillent au respect des animaux” et adhèrent à une charte garantissant “les bonnes conditions de confort” des animaux, et leur évitant “les stress inutiles”.

    “Harcèlement"

    Contactée par BFMTV, DUC n’a pas souhaité réagir à ces images et a laissé la parole à Anne Richard, directrice d’Anvol, l’association nationale interprofessionnelle de la volaille, qui a dénoncé un “harcèlement”. “Ces images font très mal aux éleveurs parce que ça ne représente pas du tout le quotidien de leur travail”, a-t-elle déclaré.

    De son côté, L214 n’espère pas une procédure juridique, mais bien une prise de conscience des éleveurs et des consommateurs. “Consommateurs, politiques, responsables de l’agroalimentaire et de la distribution, chacun doit prendre ses responsabilités pour en finir avec cette maltraitance structurelle et massive”.

  • Ce Shi Tzu de 12 ans a disparu depuis le 5 juin 2019 de Fooz (Liège). Avis de recherche.

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    Shi Tzu, femelle stérilisée, blanc et beige, poil long
    Age : 12 ans
    Perdue le 05/06/2019 à 4340 Rue Joseph Delmotte
    Nom : Belle
    Puce : 056 . 098 . 100 . 390 . 118
     
    Propriétaire :
    Sluse Joelle
    Rue Joseph Delmotte 16   - 4340 Fooz
    Tél. : +32474927573
    E-mail : joellesluse@skynet.be
  • Son chiot lui coûte 720 euros de soins: elle attaque l’éleveur.

    Après avoir subi de nombreux examens et traitements, Olga le chiot de Leslie De Baillie, se porte mieux, « même si j’ai l’impression de vivre avec un fumeur », raconte la jeune femme. Mais cela lui a coûté 720 euros. C’est le montant des soins vétérinaires reçus par Olga, tombée malade quelques heures à peine après son arrivée dans sa nouvelle maison. Un montant que Leslie demande à l’élevage Dog Cat&Co de lui rembourser, le jugeant responsable de l’état de santé de son chiot. Il y a peu, Leslie et son compagnon se rendent à l’élevage Dog Cat & Co en périphérie de Bruxelles. « À la base on venait simplement demander des renseignements mais on s’est fait harponner », raconte-t-elle. Entre les barreaux des différentes cages, Leslie repère un chiot. Il s’agit d’un Basset Hound, d’origine belge. Très vite, elle tombe amoureuse de sa frimousse. Le lendemain, Leslie retourne donc à l’élevage, décidée à adopter Olga. Signature de contrat, remise de divers documents… Mais, en regardant le passeport du chiot de plus près, Leslie se rend compte qu’il est indiqué « origine hongroise ». Normal, argumente la responsable de l’élevage « les nationalités des chiots sont mentionnées sur le site internet. Cette race est toujours importée, ce n’est pas possible qu’on lui ait dit qu’il était belge. On ne se cache pas d’importer nos animaux. » Rapidement, Leslie et son compagnon s’inquiètent. Olga a du mal à respirer. « Elle semble chercher de l’air avec son museau qu’elle pointe vers le ciel en s’appuyant sur les meubles », raconte Leslie. Inquiète, elle emmène son chien chez un vétérinaire de garde. Olga souffre d’une bronchopneumonie, conséquence d’une toux de chenil ou d’une mauvaise déglutition.

    Une détresse respiratoire

    « Ça reste des êtres vivants, ils peuvent toujours tomber malades. Tous les vaccins ne sont pas à jour c’est vrai mais comme les humains, même vaccinés, ils peuvent attraper la grippe », se défend la responsable. Leslie emmène en catastrophe Olga à Liège, « le seul établissement, avec Gand, capable de fournir les soins nécessaires, selon le vétérinaire de garde. Le vétérinaire n’en revenait pas. En 34 ans de métier, il n’avait jamais vu ça. Elle était pleine d’infections, il ne lui restait que 10 % de sa capacité respiratoire ».

    Leslie avec sa chienne Olga, qui va mieux.
    Leslie avec sa chienne Olga, qui va mieux. - D.R.

    Désormais, Leslie demande un remboursement complet des soins de santé de son chiot. « Elle a hospitalisé son chien à Liège alors qu’elle aurait dû nous le ramener pour qu’on s’en occupe », rétorque Dog Cat&Co. « Nous lui remboursons le montant du vétérinaire de garde car elle n’avait pas le choix mais, pour le reste, non. Nous appliquons la loi, qui veut que le consommateur doit limiter les frais. Or, Mme De Baillie était plus proche de chez nous que de Liège. ». Leslie a engagé une avocate, sur les conseils du parti DierAnimal, pour aller jusqu’au bout. « On est prêts à aller jusqu’au tribunal s’ils ne nous remboursent pas, ou du moins faire savoir ce qui se passe là-bas ».

  • Binche prend la problématique du bien-être animal à bras-le-corps.

    Depuis le mois d’octobre 2018, le code wallon du bien-être animal est en vigueur et permet de sanctionner plus sévèrement la négligence et la maltraitance animale. « C’est ce qui nous avait poussés, durant la campagne électorale pour les élections communales, à placer le bien-être animal dans notre programme », martèle Laurent Devin. « De fil en aiguille, une cellule « Bien-être animal » au sein de l’administration communale est née et cela se concrétise désormais. »

    Elle sera composée du bourgmestre, du commissaire divisionnaire de la zone Binche-Anderlues Laurent Raspe, de l’agent de prévention Marjorie Dudome et de la responsable du service du bien-être animal Laura Migliorini ainsi que les trois agents constatateurs qui ont été formés tout spécialement. La cellule aura pour but, entre autres, de sensibiliser la population et notamment les enfants. « Nous allons ainsi mettre en place des mesures allant dans ce sens comme la construction d’un pigeonnier contraceptif afin de gérer la population des pigeons de manière plus éthique, la suppression de la taxe chevaux-poneys, une campagne de stérilisation des chats errants ou bien l’organisation de marches canines » (NDLR : voir ci-contre).

    Une machine de guerre

    Pour la SPA, la création d’une cellule « bien-être animal », c’est une aubaine. « Une cellule du bien-être animal de cette envergure, c’est une machine de guerre » se réjouit Gaëtan Sgualdino, président de la SPA La Louvière. « C’est vraiment quelque chose de positif car nous ne trouvons pas toujours les bons contacts lorsque nous devons intervenir. À notre niveau, nous n’avons aucun pouvoir sinon celui de rappeler la loi aux personnes qui sont coupables de maltraitance ou de négligence. eux peuvent à la fois faire de la prévention, de la répression et ont même les compétences pour effectuer des saisies d’animaux. »

  • Il risque une amende de 16.000€ pour maltraitance sur animaux.

    Le ministère public a requis lundi devant le tribunal correctionnel de Namur une amende de 16.000 euros (2.000 euros multipliés par les décimes) à l’encontre de Yannick D., un habitant de Court-St-Etienne âgé de 27 ans, pour avoir contrevenu aux nouvelles lois sur le bien-être animal.

    Yannick a loué une pâture à Conneux (Ciney) pour y faire paître une douzaine de bovins originaires de Camargue, mieux connus sous la dénomination de taureaux de Camargue. Les voisins n’ont pas tardé à se plaindre des mauvaises conditions de vie du bétail : pas de possibilité d’abris pour les bovins, clôtures affaissées, animaux divaguant dans le village, etc.

    Le jeune homme a prétendu venir tous les jours soigner son cheptel mais, selon Maître Renoy, l’avocate de la Région wallonne qui s’est constituée partie civile, les bêtes se trouvaient dans un tel état de cachexie qu’elles ont été saisies pour être soignées. La Région wallonne a exigé le remboursement des frais encourus et a demandé l’interdiction pour Yannick de détenir tout animal à des fins agricoles.

    Yannick était poursuivi dans un autre dossier pour ne pas avoir fait appel à un centre d’équarrissage pour débarrasser le pré des carcasses de vaches mortes de faim, de froid ou d’absence de soins, comme ces veaux nés sous les moins dix degrés et qui n’ont vécu que quelques heures.

    Les deux dossiers ont été joints et le jugement sera rendu le 3 juin.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Wisky, le Jack Russel s’offre un trip Namur-Bruxelles seul... en train!

    Capture.JPG«Quand on m’a appelé du refuge Veeweyde à Anderlecht, je n’y croyais pas», s’exclame Catherine. C’est là, après une nuit d’angoisse, de recherches et d’espoir que Wisky, son Jack Russel croisé de 10 ans a été retrouvé. Et du haut de ses petites pattes, Wisky est un fameux baroudeur! Le 1 er avril dernier (non ce n’est pas une blague), le chien échappe à la vigilance de ses maîtres, qui habitent à une dizaine de minutes de la gare de Namur. «Mon papa a eu son regard détourné quelques secondes et Wisky en a profité. Il est parti par le jardin», explique Aniela. «On a cherché, on a crié, on a lancé des appels sur Facebook mais rien», se désole la jeune femme. Ce n’est que le lendemain qu’un appel arrive sur le GSM de la maman. «Et là, je n’en crois pas mes oreilles! Wisky a passé la nuit à la SPA à Anderlecht!», s’exclame Catherine.
     
    Comment le chien s’est-il retrouvé à Bruxelles? «On m’a expliqué qu’il avait été retrouvé dans une gare bruxelloise. J’étais à la fois énervée qu’on ait laissé la porte ouverte et stupéfaite qu’il ait pris le train tout seul», ajoute Aniela.
     
    C’est à peine croyable et pourtant… Il a bien fait une soixantaine de kilomètres tout seul! Et dans le train, personne ne s’est inquiété de voir ce baroudeur à quatre pattes, de surcroît clandestin!
     
    Il repart dix jours plus tard
    Mais visiblement, son aventure du début avril ne lui a pas suffi. Une dizaine de jours plus tard, Wisky prend de nouveau la poudre d’escampette. Une fois de plus, Aniela arpente les alentours de son domicile, demande aux gens qu’elle croise s’ils ne l’ont pas vu. Jusqu’à ce statut posté par la SNCB signalant qu’un chien avait été retrouvé… dans un train à la gare de Namur! «Et c’était le nôtre. Il attendait sagement dans le bureau du chef de gare», raconte Aniela. L’histoire ne dit pas s’il s’apprêtait une fois de plus à visiter la capitale.
    Il est vrai que l’histoire prête à sourire. Depuis, le jardin a été inspecté et la moindre issue calfeutrée. «Mais malgré tout, on le surveille.»
     
    Une belle histoire qui se termine bien pour ce petit Jack Russel qui vient de fêter ses 10 ans.

  • Le moustique-tigre aux portes de la Belgique!

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    Selon une nouvelle carte, il est désormais « implanté » dans la moitié des départements français 

    Le moustique-tigre, une espèce capable de transmettre des maladies telles que la dengue, le chikungunya et le zika, poursuit sa progression en France. Gros plan sur cet insecte tropical qui semble désormais apprécier la douceur de nos contrées. En Belgique, il a été observé à cinq endroits différents l’été dernier…  

    La France, pays du camembert, du vin, de la baguette… mais aussi, désormais, du moustique-tigre ! Dans l’Hexagone, les passionnés de nature ne parlent d’ailleurs que de ça. Le moustique-tigre est « durablement installé » dans 51 départements en 2018 contre 42 un an plus tôt, a indiqué le ministère de la Santé ce lundi en mettant à jour la carte de son implantation depuis son apparition en France métropolitaine, en 2004.
    Or, certains départements, où le moustique-tigre est implanté, sont très proches de la Belgique. Notamment l’Aisne. Cette espèce tropicale va-t-elle durablement s’installer dans nos contrées ?
     
    Pour François Verheggen, professeur à Gembloux Agro-Bio Tech (ULiège), le moustique-tigre va « très certainement continuer à faire des percées » : « C’est une espèce en forte expansion à travers le monde depuis quelques décennies », nous explique-t-il. « Le transport et le stockage de vieux pneus dans lesquels il y a de l’eau stagnante est l’un des vecteurs principaux de cette propagation. En Europe, il est présent depuis les années 80. Les populations sont actives et capables de se multiplier. »
     
    Les apparitions belges
    En Belgique, le moustique-tigre est ponctuellement observé. Entre mai et septembre 2018, les scientifiques de l’Institut de médecine tropicale (IMT) ont repéré des moustiques-tigres sur cinq sites dans quatre provinces : en Flandre orientale, dans le Hainaut, en province de Namur et au Luxembourg.
    Il faut noter que les scientifiques de l’IMT surveillent 23 sites à risque répartis sur tout le territoire, où il y a de fortes chances que des espèces exotiques puissent entrer.
     
    « C’était un de nos doctorants qui a découvert à Anvers des moustiques-tigres dans une zone de stockage de pneus en 2013 », ajoute François Verheggen. « Le processus est simple. De l’eau importée contient des larves. Une fois arrivée à un endroit, en quelques jours, la larve devient moustique. »
     
    Le réchauffement climatique et la multiplication des échanges internationaux favorisent l’expansion du territoire de cet insecte. Mais pour François Verheggen, l’hiver en Belgique est toutefois trop rude pour cette espèce. « On a un climat qui ne permet pas aux moustiques-tigres de tenir les douze mois de l’année », estime-t-il. « Mais des populations peuvent arriver de régions plus au sud. Et si elles arrivent au bon moment, elles peuvent être capables de générer une ou deux générations de moustiques. »
     
    Transmetteur de virus
    Si le moustique-tigre fait peur, c’est parce qu’il est capable de transmettre des maladies tropicales comme la dengue ou encore Zika.
     
    « Pour qu’il y ait une épidémie, il faut le vecteur, mais aussi l’agent pathogène », explique François Verheggen. « Il faut donc qu’un malade revienne de contrées tropicales avec la maladie, qu’un moustique-tigre soit présent dans la zone du malade puis transmette le virus à une autre personne. Je ne dis pas que ça n’arrivera pas dans le sud de l’Europe où les populations de moustiques-tigres sont plus importantes. Mais en Belgique, les probabilités sont très minces. »
  • Plus d'un millions d'internautes attendent le poulain de Sissi! Et vous?

    Capture.JPGEncore totalement inconnue il y a une dizaine de jours, la voici devenue star du net. Elle, c’est Sissi, une jument de 6 ans dont le premier poulain va naître sous l’œil attentif d’une caméra placée dans un coin de son box. Juste sous son nez en réalité. « Sissi est ma propre jument », explique Claudy Collard, maître d’œuvre d’Equideo, une télé active sur le net et les médias sociaux, entièrement dédiée aux chevaux.
    Totalement inconsciente de son succès, la jolie poulinière vit sa petite vie en attendant l’arrivée de son premier bébé. Dans son gigantesque box capitonné, il y a en fait moins d’action que dans un film des frères Dardenne, c’est dire. Pourtant, la future maman a rallié très exactement 1.002.400 visiteurs uniques autour de la future naissance.
     
    Des chiffres fous
    « C’est fou ! », s’étonne Claudy Collard qui n’imaginait pas une seconde, en plaçant sa caméra à 40.000 € dans le box de sa protégée qu’il attirerait autant de monde. « Non seulement les gens viennent mais ils restent en moyenne 37 minutes ! »
     
    37 minutes au cours desquelles la jument mange son foin ou sa ration, se repose ou déguste quelques carottes. Pour le plus grand bonheur, manifestement, d’internautes qui se connectent de Belgique, toutes régions confondues, mais aussi de France, des Pays-Bas, de Suisse, de Scandinavie, d’Afrique du Nord mais aussi du Canada, du Québec ou du Brésil. « On a même une dizaine de Russes », constate, amusé, Claudy Collard.
     
    Parfois, les internautes ont la chance d’assister à la visite des vétérinaires qui, de temps en temps, offrent aux spectateurs un petit live face caméra et expliquent aux internautes où en est la jument.
    Il faut dire que Sissi est entre de bonnes mains. Elle se trouve, le temps du poulinage, chez Equitom, à Lummen, une clinique belge internationalement reconnue. Non pas qu’elle souffre d’un quelconque problème. « Nous tournons souvent des sujets chez Equitom », précise Claudy Collard. « C’était l’endroit idéal pour filmer la naissance du poulain. » De temps en temps, la caméra filme un box vide : Sissi, choyée comme une princesse, sort plusieurs fois par jours prendre l’air.
     
    Incroyable Peyo
    Si Equideo s’intéresse bien évidemment à la compétition, c’est très loin d’être le seul centre d’intérêt de cette webTV. Le credo de cette équipe de quatre personnes, c’est qu’il faut mettre le cheval, cet être extraordinaire, au centre du sujet. C’est, par exemple, Equideo qui, le premier, a médiatisé le cheval Peyo, ce bel alezan français qui, accompagné d’Hassen Bouchakou, va de chambre d’hôpital en chambre d’hôpital apporter, à la façon douce et tranquille des chevaux, un peu de réconfort, d’espoir, aux patients. Un reportage exceptionnel, filmé avec délicatesse et respect, qui a ému jusqu’à Ellen DeGeneres, la célèbre animatrice américaine du « Ellen DeGeneres Show » !
     
    Dans quelques semaines, Equideo retournera en France pour un nouveau reportage avec Peyo. En attendant, c’est Sissi et son futur poulain qui monopolisent l’attention et l’énergie de Claudy qui dort à la clinique, histoire qu’un quelconque bug technique ne vienne pas priver les internautes des images de cette naissance tant attendue.
     
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