Infos générales - Page 3

  • Un nouveau concept en Belgique: il construit des cercueils et urnes funéraires pour vos animaux !

    mai 2014 048.jpgMonsieur Detry a lancé depuis quelques mois un nouveau concept unique en Belgique. Il vend des cercueils et urnes funéraires pour animaux !
     
    "J'ai lancé ce concept low-cost depuis 6 mois, car j'ai perdu mon chien (bouvier Bernois) du jour au lendemain et que je n'avais aucune alternative que de l'enterrer chez moi, car c'était le chien de mon fils et je voulais qu'il soit près de nous. Je voulais vraiment lui offrir un dernier hommage et c'était aussi une façon de nous aider à faire le deuil de notre ami avec qui nous avions passé nos meilleurs moments.
    J'avais regardé sur internet pour un cercueil mais cela ne se vend qu'en France et il fallait 3 à 4 jours d'attente, donc délai trop long. Un menuisier me demandait plus de 200€ pour un caisson. Voilà pourquoi j'ai lancé ce concept à des prix vraiment low-cost, notre premier prix est à 35€ jusque 175€ pour le plus grand.
    J'ai apporté en plus des urnes, pour ceux qui veulent incinérer leurs chiens et récupérer les cendres. J'ajoute à ce concept, des bijoux funéraires et des plaques en granit avec photo personnalisée du chien.
    Nous livrons en - de 24h et notre rapport-qualité prix est hors concurrence.
    Notre clientèle est ciblée sur les Vétérinaires, toilettages & animaleries.
    Mais nous livrons en direct afin de gagner du temps pour que les personnes puissent enterrer leur chien rapidement.
    Nous avons aussi d'autres projets concernant les animaux, qui arrivent d'ici peu..."
     
    Découvrez son site ici: http://www.animalsforeverbelgique.be/

  • 444 P.-v. dressés par l'Unité anti-braconnage en 2013 !

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    Statistiquement, le braconnage du grand gibier serait en baisse chez nous. Ceci depuis la réforme de la chasse voulue par José Happart au milieu des années 2000. Aujourd’hui, difficile en effet d’écouler pour un bon prix sa venaison. Mais pour les « passionnés », il reste le petit gibier (oiseaux, grenouilles...) et surtout l’adrénaline que procure la pratique !

    444. C’est le nombre de procès-verbaux dressés au cours de l’année 2013 par les membres de l’UAB (Unité anti-braconnage). Un nombre qui, pris dans son ensemble, ne choque pas par rapport aux années précédentes. Et pourtant, il y a bien une différence à relever en faisant le détail des chiffres : l’UAB, aujourd’hui, se préoccupe presque autant de conservation de la nature (39 % des p.-v.) que de chasse (43 %). La raison de ce glissement vers d’autres tâches d’une unité censée traquer les grands braconniers est à trouver... dans la diminution importante du nombre de grands braconniers. Pour un chasseur du Centre Ardenne, c’est la décision de José Happart, alors ministre wallon de l’Agriculture et de la Ruralité, d’empêcher la revente directe du gibier aux bouchers ou aux restaurateurs qui est en cause.  « J’ai mon permis de chasse depuis 1966 », explique-t-il. « Et jusqu’il y a quelques années, le gibier avait de la valeur. On voyait fleurir des bandes organisées qui écumaient les forêts (voir ci-dessous, NdlR). Ce n’est plus le cas depuis que Happart a décrété que tout le gibier vendu devait passer par des grossistes. Cela a fait chuter les prix. On est passé de 3 ou 4 euros le kilo à un euro pour du sanglier. Plus personne ne prend de risques pour de tels tarifs. »

    Capturer2.JPGSelon Alain Wilvers, responsable de l’UAB, d’autres raisons à cette diminution peuvent être avancées, en dehors de la baisse du prix.  « Les gens consomment déjà moins de gibier qu’avant » , précise-t-il.  « Puis les jeunes sont également moins motivés pour se relever en pleine nuit et courir les bois... En outre, il est plus facile que jamais, via internet, de commander de la viande sans passer directement par des braconniers. » Le responsable de l’Unité anti-braconnage rappelle également que, si le braconnage du grand gibier tend à diminuer, ce n’est pas le cas de la tenderie, qui consiste à attraper des oiseaux grâce à des pièges rudimentaires. « On remarque que ce sont souvent des personnes plus âgées qui la pratiquent », détaille Alain Wilvers.  « Ils se rappellent du bon vieux temps où la pratique était permise. Quant aux jeunes, ils utilisent ces pièges pour se faire de l’argent en revendant les oiseaux pris. »

    Malgré ces chiffres, notons tout de même que certains doutent de la diminution du braconnage au grand gibier. C’est le cas de Benoît Petit, président du Royal Saint-Hubert Club. « Même si le prix de vente de la venaison a diminué, le nombre de braconniers reste important », estime-t-il. « Je crois que ce qui les motive davantage, c’est l’adrénaline.

  • Pourquoi les chiens sont plus que des amis?

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    (Un clic pour agrandir)

  • Des cours de secourisme pour Médor et Scoubidou. Christine Dufours forme aux gestes qui sauvent les chiens !

    Les gestes qui sauvent, version canine ! Christine Dufours donne des formations destinées à secourir nos amis à quatre pattes. Une discipline répandue en France, mais unique chez nous !

    Capturer2.JPGLa Jumétoise a trouvé sa vocation au détour d’une émission télévisée. «En regardant un reportage sur le secourisme canin lors de l’émission « 30 millions d’amis », j’ai su que c’était ce que je voulais faire». Aussitôt dit, aussitôt fait : l’aide-soignante s’inscrit à une formation à Strasbourg auprès des équipes cynotechniques aquatiques. Elle imagine en racheter les droits pour pouvoir dispenser ces cours en Belgique. Mais, l’aventure s’annonce très compliquée. Trop au bout du compte... «J’ai construit le cours moi-même. Et je l’ai fait enregistrer et authentifier légalement.» Voilà donc pour la genèse !  «En aucun cas, il n’est question de se substituer au vétérinaire. Le but est de former le maître à poser le bon geste au bon moment pour lui permettre de stabiliser son animal, avant de l’emmener dans les meilleures conditions possible chez le vétérinaire», explique Christine Dufours.

    Les cours, qu’elle dispense, s’adressent à tous : à celles et ceux qui travaillent en binôme avec un chien, aux clubs canins, mais aussi à vous et moi. Les pompiers de Charleroi, mais aussi de Gand et de Bruges les ont suivis... La formation porte sur une série de scénarios classiques : la syncope, l’épilepsie, les blessures (oreilles, yeux, pattes...), la noyade, l’hydrocution, les accidents domestiques, etc. Elle nécessite la présence du maître et de son chien et vous sera facturée 30 euros. Elle se déroule en deux temps. Le premier est davantage théorique. Histoire d’illustrer le propos, Christine Dufours peut compter sur Casper, un mannequin chien, venu tout droit du Royaume-Uni, qui se prête à toutes les démonstrations. Une réplique plus vraie que nature qui a coûté la bagatelle de 1.000 euros quand même.

    À FAIRE ET À NE PAS FAIRE !

    Capturer.JPGGrâce à Casper, vous apprendrez à écouter le cœur du chien, à prendre son pouls à l’artère fémorale... Le second volet de la formation est plus pratique : «Quand vous vous blessez à un doigt, vous l’immobilisez. Le chien qui présente une entaille à la patte, a tendance, lui, à la secouer. Du coup, le sang gicle avec plus de force. Il est important de savoir comment le rassurer, puis le panser pour l’emmener chez le vétérinaire sans que la situation ne s’aggrave.» On y enseigne les gestes à bannir. Quelques exemples : Médor fait une crise d’épilepsie. «Il ne faut surtout pas crier et encore moins le secouer. Parlez-lui en chuchotant, faites l’obscurité en fermant les rideaux ou en mettant un linge sur sa tête, placez-le en position latérale de sécurité, et glissez votre main sous sa tête pour éviter qu’il ne se blesse pendant qu’il convulse». Scoubidou s’est blessé à l’oreille ? «Rassurez-le. Et immobilisez son oreille avec le pansement pour éviter qu’il ne l’agite et se blesse davantage»

    Christine Dufours se remet aussi régulièrement à niveau. Le 1er mai, elle a participé à Bray-Dunes à un exercice avec les pompiers français et leurs chiens terre-neuve, champions du sauvetage aquatique. Et dans quelques mois, elle participera à un stage avec les pompiers de Paris. (Journal de ce jour - M-G.D)

  • Faimes (Waremme) : le refuge construit un hangar de 780 m2 pour 50 chevaux

    1746981952_B972544523Z.1_20140422183114_000_GPB2AU640.1-0.jpgLe refuge Animal sans Toi… t de Viemme n’accueille actuellement que des équidés. Mais d’ici peu, il pourrait aussi voir arriver 20 chiens et 20 chats qui sont actuellement hébergés à Horion-Hozémont. Un bâtiment sera bientôt construit à Viemme pour abriter une cinquantaine d’équidés, ainsi que les animaux de compagnie.

    L’ASBL Animal sans Toi...t occupe actuellement une ferme à Horion-Hozémont. Mais elle se situe à quelques centaines de mètres du zoning de l’aéroport et les terrains pourraient bientôt être expropriés pour permettre l’extension de Bierset.

    Pour cette raison, les responsables de l’ASBL ont décidé de prévoir une solution de secours avant de se retrouver sans locaux.

    Fabrice Renard et son épouse ont ouvert il y a quelques années à Viemme, une extension du refuge où ils accueillent des équidés. Et c’est sur un terrain derrière que sera bientôt hébergée la cinquantaine de chevaux, poneys, ânes que compte le refuge.

    « Nous allons faire construire un hall de 780 m2 dans un terrain derrière le refuge de Viemme. Nous pourrons donc y installer les box nécessaires pour tous les animaux. Les travaux devraient commencer dès le mois de juin. Mais c’est un budget énorme pour une petite association comme la nôtre ».

  • De plus en plus de chevaux négligés en Belgique !

    lama.JPGBonne nouvelle en ce qui concerne la maltraitance animale : en 2013, « seulement» 1.610 animaux ont été saisis et volontairement cédés. C’est nettement moins qu’en 2012, selon le rapport annuel de la direction générale Animaux, Végétaux et Alimentation, qui en dénombrait alors 2.548. Ce qui représente toute de même une chute de 37 %.

    Si cette baisse concerne la quasi-totalité des espèces, dont les chiens (504 contre 835) et les chats (201 contre 343), la joie n’est pas la même pour les équidés. Le nombre de chevaux, poneys et ânes saisis et volontairement cédés en 2013 a plus  que doublé par rapport à 2012 : 163 cas contre 66. Comme on l’explique au Bien- Être animal, les statistiques peuvent être boostées par une seule saisie extraordinaire. Ce fut notamment le cas en 2012 où on comptabilisait plus de 600 lapins, cobayes et autres rongeurs contre... 32 en 2013. 280.883

    CHEVAUX EN BELGIQUE

    Mais on constate que, dans son rapport de 2012, la DG Animaux, Végétaux et Alimentation regrettait déjà une progression des cas de négligence des chevaux. « Le nombre de chevaux détenus comme animaux de compagnie a considérablement augmenté ces dernières années. Le prix d’achat est dès lors nettement moins élevé qu’autrefois. Certains sont même offerts gratuitement sur Internet. Cette baisse du prix d’achat fait que beaucoup de chevaux se retrouvent chez des gens qui n’ont pas les connaissances, le temps et les moyens financiers nécessaires pour les soigner convenablement », déplore la DG.

    En 2013, 21.834 chevaux ont été inscrits dans la base de données centrale (contre 24.408 en 2012). Ce qui porte, fin de l’année dernière, à 280.883 le nombre de chevaux enregistrés dans la banque centrale. À signaler que, depuis 2008, tous les équidés présents sur le territoire belge doivent être identifiés et enregistrés. Et que les contrôles sont de plus en plus fréquents. Ce qui peut aussi expliquer l’augmentation du nombre d’animaux saisis et sur- tout volontairement cédés. (P.Martin)

  • Après le girafon Marius, le zoo de Copenhague tue quatre lions !

    Capturer.JPGLa mort du girafon Marius orchestrée par le zoo de Copenhague avait fait couler beaucoup d’encre en février. Le zoo refait parler de lui après avoir mis fin aux jours de deux lions et deux lionceaux.

    «En raison du comportement (...) naturel des lions, le zoo a dû euthanasier les deux lions âgés et les deux lionceaux qui n’étaient pas assez vieux pour se débrouiller seuls», a déclaré mardi le zoo dans un communiqué. Les jeunes lions âgés de 10 mois «auraient été tués par le nouveau mâle dès qu’il en aurait eu la possibilité», a-t-il poursuivi.

    Ils ont été tués lundi, car le zoo n’a pas réussi à les placer ailleurs, a expliqué un porte-parole à l’AFP.

    A la différence de Marius, il n’y a pas eu cette fois-ci de dissection en public car «tous nos animaux ne sont pas découpés» devant les visiteurs, a-t-il ajouté. Dans quelques jours, le nouveau mâle sera présenté aux deux lionnes nées en 2012, aujourd’hui en âge de se reproduire.

    «Le zoo est reconnu mondialement pour son travail avec les lions et je suis fier que l’un d’entre eux soit à l’origine d’une nouvelle lignée», a souligné le directeur Steffen Sträde.

    Le mois dernier, le responsable du zoo Bengt Holst avait reçu des menaces de mort suite à la décision de tuer le girafon Marius, âgé alors de 18 mois. Celui-ci avait été exécuté avec un pistolet d’abattage, disséqué, puis découpé en morceaux puis jeté en pâture aux lions sous le regard des enfants présents dans la salle.

    L’affaire avait choqué des milliers de défenseurs des animaux dans le monde entier, une pétition avait même circulé pour sauver le jeune girafon.

  • Récidive à Awans (Liège): un nouvel équidé est saisi pour négligence grave !

    saisie-awans-2-010.jpgLe vendredi 21 février 2014, Animaux en Péril s’est déplacée à Awans (Liège) afin de procéder à la saisie d’un jeune cheval gravement négligé.

    Livré à lui-même

    Arrivés sur les lieux, nos délégués, l’inspection vétérinaire et la police délivrent le poulain d’un box crasseux, sans litière ni nourriture. Dans l’abreuvoir, une accumulation de crottins a fini par remplacer l’eau. La prairie se résume à un carré herbeux trop exigu pour nourrir le malheureux. Aucun apport en foin ne s’y trouve; un aliment pourtant essentiel à la digestion et la bonne santé de n’importe quel cheval. Aux questions de l’inspecteur, les propriétaires répondent simplement qu’ils n’ont pas trouvé d’endroit où acheter leur foin.

    L’ensemble de la propriété tient davantage du dépotoir que de l’habitation, parsemée d’une multitude de déchets dangereux: sacs en plastique, débris de verre, vieux matelas, planches de bois, et bien d’autres.

    Le poulain, maigre et assailli par les poux, est rapidement emmené au refuge de Meslin-l’Évêque afin d’y recevoir les soins nécessaires à son rétablissement.

    Troisième saisie à Awans

    saisie-awans-2-001.jpgLes responsables de l’équidé saisi ce 21 février étaient surveillés depuis plusieurs mois par la SRPA de Liège, qui avait déjà dû intervenir en urgence pour tenter de sauver un cheval. Malheureusement, l’animal à l’agonie a dû être euthanasié sur place. Une deuxième saisie s’est déroulée en décembre 2013. Animaux en Péril a alors pris en charge un poney de dix-neuf ans, particulièrement maigre et envahi par la vermine.

    Suite à cette intervention, le service Bien-être animal du SPF Santé publique a transmis des instructions très précises aux propriétaires pour améliorer rapidement et de manière significative les conditions de détention du dernier équidé resté sur place. Après une observation attentive de la situation, la police locale a constaté qu’aucun changement n’avait été apporté au bien-être de l’animal. Les propriétaires, agressifs et menaçants lors de l’intervention, ont de fait complètement ignoré les injonctions du SPF.

    Afin d’éviter au jeune cheval le cauchemar vécu par ses deux anciens compagnons, les autorités ont décidé de le saisir immédiatement, sans attendre que la situation se dégrade davantage.

    Animaux en Péril attend aujourd’hui l’annonce de la confiscation définitive avant de pouvoir proposer le poulain en parrainage ou à l’adoption.

    Site de Animaux en Péril: ICI