Faits divers

  • 15 chiens et 10 chats dans un piteux état saisis à Bassenge (Liège)

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    Ce dimanche en fin de journée, 15 chiens et 10 chats ont été saisis au domicile d’une dame habitant à Bassenge. Une partie des animaux, qui se trouvaient dans des conditions d’hygiène déplorables ont été transférés au refuge d’Animal sans Toit à Faimes.
     
    Abandon volontaire
    « Nous sommes descendus sur place et nous avons constaté que les conditions n’étaient pas correctes. Les chiens étaient maigres et ils ne disposaient pas de soins nécessaires. Les chats étaient également très maigres (puce, coryza). L’état général n’était pas favorable. Après discussion, la propriétaire a préféré signer un abandon volontaire. Elle reconnaît avoir été dépassée par la situation. Dans les prochains jours, elle doit remettre son logement en état et elle pourrait garder deux chiens. « L’autre partie des animaux est au refuge d’un combat pour vivre à Liège », souligne Fabrice Renard, le président d’Animal sans toit.
    Les associations Générosité pour les Sans-Voix et un Combat pour vivre sont intervenues sur place et elles ont ensuite alerté le vétérinaire communal ainsi que Fabrice Renard. « Il fallait faire quelque chose. Ce n’était pas possible de laisser les animaux dans cet état », conclut Philippe Schutters.
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  • Ils abandonnent un chien en le poussant à travers la grille de la SPA carolo (vidéo)

    Ce 15 juin au matin, comme chaque lundi, les employés de la SPA de Charleroi se rendent au chenil d’entrée pour vérifier que des chiens n’ont pas été déposés de la nuit par la police de Charleroi. Cette fois-ci, un petit papier manuscrit des autorités carolos indique qu’un chien a été trouvé sur le parking de la SPA et déposé dans une loge.

    Dans la foulée, une personne signale au refuge qu’elle a assisté à l’abandon du chien retrouvé sur le parking. Ni une ni deux, les images filmées par les caméras de surveillance sont décortiquées et, rapidement, les employés découvrent, avec consternation, la scène d’abandon.

    « À 18 heures, deux hommes sont arrivés en camionnette blanche, devant le parking de la SPA », débute Nathalie Van Namen, sous-directrice de la SPA de Charleroi. « Sauf que nous étions fermés, les barrières étaient cadenassées. Les individus ont donc poussé l’arrière-train du chien pour que celui-ci passe à travers la grille fermée. Sauf qu’ils n’y arrivent pas tout de suite car l’écart entre les barreaux est trop petit », détaille encore la sous-directrice.

    Pendant un moment, « on voit les individus chipoter à droite et à gauche pour trouver un moyen d’abandonner le chien sur le parking… »

    Déterminés

    Capture6.JPGFinalement, les deux hommes ont tenté de faire passer à nouveau le pauvre animal à travers le grillage, comme le décrit Nathalie Van Namen : « Ils ont trouvé un écart sous la barrière et le chien a finalement atterri sur le parking de notre refuge. Une fois que le chien s’est retrouvé là, ils ont commencé à crier pour le faire fuir. Ils voulaient partir sans que le chien ne les voie… »

    Le chien s’est donc retrouvé seul sur le parvis du refuge carolo. Jusqu’à ce qu’une femme contacte la police, qui est descendue sur les lieux pour mettre le canin à l’abri.

    La société protectrice des animaux est révoltée et ne compte pas laisser cet acte impuni : « C’est aberrant d’agir de la sorte, surtout que trente minutes plus tôt, nous étions ouverts », déplore la directrice adjointe.

    Enquête en cours

    « Nous avons contacté le commissaire de la police locale de Charleroi qui assurera le suivi de l’enquête. On ne veut rien lâcher ! », ajoute-t-elle encore. Surtout que celle-ci possède déjà une brève description des deux hommes ainsi qu’une partie du numéro de plaque de la camionnette.

    VIDEO: ICI

  • Deux biches subissent une fin cruelle à Flémalle (Liège).

    Capture.JPGEn l’espace de quelques jours, des promeneurs de Mons-lez-Liège (Flémalle) ont découvert deux cadavres de biches. La première a été retrouvée près du bassin d’orage de la rue Pré-Malieppe, comme en témoigne le message d’une internaute, Virginie, publié le 20 mai. La malheureuse biche attendait des petits et est probablement morte d’épuisement, coincée entre les barreaux d’une barrière. Un impact de balle a été retrouvé sur sa dépouille.
     
    Un second cadavre
    Deux jours plus tard, soit ce vendredi, un autre habitant, Sébastien, publiait une seconde photo tout ausi révoltante : « Petite découverte de mon fils, qui se promenait en vélo dans le petit chemin derrière le cimetière de Mons-lez-Liège... Pattes attachées et balle dans la nuque. » Un message qui a provoqué la colère des habitants du quartier, lesquels évoquent notamment la présence connue d’un braconnier.
     
    Capture2.JPGUne théorie qui semble peu plausible, puisque les cadavres auraient été emportés pour être servis à quelques fins gourmets peu scrupuleux. Philippe Schutters, vétérinaire responsable de la sécurité civile animalière a décidé d’ouvrir une enquête. Ce vendredi, une patrouille de la police a été envoyée sur les lieux. Il s’agira notamment de déterminer si un chasseur peut être le responsable de ces deux décès.
     
    « À ma connaissance, il n’y a pas de chasse organisée dans le coin », précise Philippe Schutters. « Et de toute manière, les femelles ne peuvent pas être chassées en cette période. » Et un chasseur est évidemment capable de reconnaître un mâle d’une femelle !

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  • Fexhe-le-Haut-Clocher (Liège): un chien s’ouvre la patte à cause de déchets clandestins.

    87836114_642501469917747_2630948862172332032_o.jpgDimanche matin, alors que le soleil est au rendez-vous, Aurore Gérard décide d’aller promener son chien, Naem. Mais elle est à mille lieues de s’imaginer que son animal va se blesser. « Je vis en appartement donc comme tous les jours, je vais promener mon animal sur le parking privé de mon immeuble », nous explique le Fexhoise qui a remarqué que, depuis quelque temps, les déchets s’entassent dans la propriété privée.
     
    « Des jeunes viennent boire ou faire des choses peu catholiques alors qu’il s’agit d’une propriété privée. Quand ils partent, ils laissent leurs déchets… Mais parmi ces déchets, il y a des objets coupants. Mon chien en fait les frais ce dimanche ».
     
    « J’avais déjà ramassé des morceaux de verre »
    Alors que la balade se déroulait tranquillement, l’animal s’est retrouvé avec la patte ensanglantée. « Il a marché sur un morceau de verre d’une bouteille cassée que quelqu’un a laissé. On lui a mis un bandage et on attend que la plaie cicatrise », s’indigne Aurore Gérard qui pointe du doigt les incivilités. « Je souligne l’irrespect des gens. Je ne comprends pas comment les gens peuvent jeter des crasses partout. Il y a quelques jours, j’avais déjà ramassé des morceaux de verre non loin de là », conclut Aurore qui précise que c’est compliqué d’aller promener son chien plus.

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  • Honteux: un chien lesté avec une pierre a été jeté dans la Meuse, les pompiers ont repêché sa dépouille à Amay

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    Samedi peu avant 15 heures, les pompiers de la zone Hemeco et de la zone Meuse-Hesbaye sont intervenus à proximité du pont d’Ombret, rue du Pont.

    Un passant a vu le corps d’un chien flotter à la surface samedi en début d’après-midi et a alerté les secours. Les plongeurs sont intervenus et ont récupéré la dépouille du chien. Une laisse était accroché à son cou et, au bout de celle-ci se trouvait une grosse pierre. Le pauvre animal a donc été volontairement noyé.

    La police de la zone Meuse-Hesbaye a pris connaissance des informations qui se trouvaient sur la puce du chien. Sa dernière propriétaire connue est une habitante d’Amay. Lorsqu’ils se sont rendus sur place, elle n’habitait cependant plus à l’adresse mentionnée et est actuellement introuvable. Un p.-v. a toutefois été rédigé à son encontre pour maltraitance animale.

    D’après les premières constatations, le chien, un Amstaff, a été jeté à l’eau voici plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

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  • Un cachalot échoué sur une plage écossaise avec 100 kilos de déchets dans l’estomac.

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    Spectacle pitoyable sur une plage écossaise : un cachalot mort échoué. Mais pire encore : il avait 100 kilos de déchets divers dans l’estomac ; essentiellement du plastique mais aussi des filets de pêche et des cordes.

    Le cétacé a été découvert sur une plage de l’île écossaise de Harris, relate la BBC. Le Scottish Marine Animal Stranding Scheme, un organisme qui établit l’origine de la mort des baleines et dauphins échoués sur les côtes écossaises, n’est toutefois pas en mesure de faire un lien direct entre la mort du cachalot et la présence des déchets dans son organisme. Il y avait des sacs et des bouteilles en plastique, des cordes et des filets de pêche notamment.

    L’organisme a estimé « terrifiante » la quantité de plastique découverte dans l’estomac de l’animal mais ne peut pas établir de lien certifié entre ce contenu et sa mort. « Cela a dû rendre difficile sa digestion et est encore une preuve des dangers des déchets marins et du matériel de pêche perdu ou jeté à l’eau sur la vie sous-marine », fait-il savoir.

    Plus de 930 cétacés mammifères marins se sont échoués en 2018 en Ecosse contre 204 en 2009, selon la BBC.

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  • Une «animalerie» clandestine mis au jour à Jette, avec 68 animaux dans 35m2 (photos)

    La section « bien-être animal » de la police de Bruxelles Ouest a sauvé plus d’une vingtaine d’animaux en péril dont certains ont dû être pris en charge par Pairi Daiza parce qu’il s’agissait d’espèces protégées…

    À la suite des plaintes de voisins qui étaient incommodés par « de fortes odeurs d’animaux » qui se répandaient dans tout leur immeuble, la section « bien-être animal » de la police de Bruxelles Ouest est intervenue dans un studio de l’avenue Odon Warland, à Jette.

    Lors d’un premier contrôle mené en date du 20 juin dernier, une soixantaine d’animaux entassés dans ce fameux studio de 35 m² ont été mis au jour : une dizaine de chatons, des chiens, des pigeons, des cochons d’Inde, des tortues, des poissons, mais aussi des animaux qui sont des espèces protégées comme 17 oiseaux sur les 29 découverts. Les cages étaient par ailleurs entassées les unes sur les autres sur chaque mur du studio ainsi qu’au-dessus des meubles de la cuisine et sur la terrasse.

    Après avoir obtenu les autorisations nécessaires auprès du tribunal de police, la police de Bruxelles Ouest et d’autres partenaires (8 personnes au total), ont effectué un nouveau contrôle (avec mandat cette fois) un mois plus tard, en date du 26 juillet dernier, et un total de 22 animaux a ainsi pu être saisi : 10 chatons dans une valise dans un état de maigreur important, 3 pigeons, 2 lapins dans un bac de 30 cm, 4 cochons d’Inde dans une cage de moins de 30cm, 2 tortues terrestres et 1 tortue aquatique.

    Les tortues ont été transportées vers Pairi Daiza qui les a recueillies. Les chatons ont été pris en charge, en accord avec Veeweyde, par l’ASBL « Chat libre ». Les cochons d’Inde et les lapins, qui se trouvaient dans des cages sur la terrasse, malgré les fortes chaleurs, cachés par une bâche, sans eau, ni graines, ont quant à eux été conduits chez Veeweyde.

    Les deux habitants du studio, qui n’y étaient pas domiciliés, Sylvia et Denis, âgés de 41 ans, sans profession, étaient déjà connus de la Justice. Ils faisaient même l’objet de mesures alternatives à la détention. Un p.-v. a été dressé et sera transmis au Parquet de Bruxelles.

    Selon nos informations, les intéressés prétendraient qu’il ne s’agissait pas de vendre les animaux sur des sites de petites annonces. Il appartiendra donc aux enquêteurs de prouver le contraire. Sachez enfin que si tous les animaux n’ont pas été saisis sur place, c’est parce que Sylvia et Denis disposent encore de six mois pour tenter de régulariser leur situation dans un autre lieu que ce studio de 35 m2.

  • Hérault (France): face à la canicule, 250 poules meurent dans une exploitation agricole.

    Capture.JPGA Nézignan-l’Evêque, dans l'Hérault,​ 250 poules pondeuses sur un élevage de 300, sont mortes vendredi, victimes de la canicule, dans une exploitation agricole.

    « Vendredi, il faisait tellement chaud qu’elles ne parvenaient plus à trouver de l’air pour respirer », raconte Aurore Ledoux, la propriétaire de l’élevage. « J’en ai retrouvé partout. Sous les arbustes, dans les buissons, dans le hangar, partout où il y a de l’ombre. Elles se sont montées dessus pour attraper de l’air, mais c’était irrespirable. »

    « Il ne restait plus rien »

    Vendredi, l’agricultrice, qui élève des poules en plein air pour produire des œufs bios, a pulvérisé de l'eau fraîche sur ses volailles, a amené de la glace pour qu’elles puissent s’abreuver… Mais en fin de journée, c’était l’hécatombe.

    « Vendredi soir, à 22 heures, il ne restait plus rien, confie-t-elle. J’ai 50 poules pour continuer à travailler. Ce n’est plus viable économiquement. Cela a été pareil, chez les particuliers, beaucoup ont perdu leurs bêtes. Une poule supporte très mal la chaleur. »

    Installée depuis 2017, Aurore a déjà eu, en décembre 2018, son élevage décimé par les renards. Pour lui venir en aide, une association, Les canards en colère, a lancé un appel aux dons sur internet. La cagnotte est accessible ici.

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  • Des reptiles avaient été retrouvés en état de putréfaction: ce Verviétois pourrait être interdit... à vie de posséder des animaux

    Le prévenu, qui faisait défaut à l’audience, était poursuivi pour atteinte au bien-être animal ainsi que pour divers manquements administratifs. Il avait reconnu avoir eu une gestion assez légère de son animalerie où il détenait plusieurs animaux de compagnie (NAC), animalerie qui a depuis lors fait faillite.

    En avril 2009, sur dénonciation d’un expert NAC, une perquisition avait été opérée dans ce magasin situé avenue Reine Astrid à Verviers. Le prévenu y détenait plus d’animaux qu’il ne pouvait dans des conditions parfois inappropriées, les vivariums étant remplis ou aux dimensions incorrectes.

    Lors de la perquisition des cadavres d’animaux dont 5 lézards, 12 serpents, une dizaine de phasmes mais aussi des mygales et scorpions avaient été retrouvés en état de putréfaction dans un congélateur situé dans l’arrière-boutique.

    La juge d’instruction avait ordonné la saisie des animaux soit, au total, 170 bêtes dont une quarantaine de mygales alors que le propriétaire ne pouvait en posséder que dix.

    Lors d’une deuxième descente en 2011, des NAC, des ovins et des caprins avaient aussi été saisis car ils étaient à nouveau détenus dans des conditions non-conformes aux règlements en vigueur.

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  • Il risque une amende de 16.000€ pour maltraitance sur animaux.

    Le ministère public a requis lundi devant le tribunal correctionnel de Namur une amende de 16.000 euros (2.000 euros multipliés par les décimes) à l’encontre de Yannick D., un habitant de Court-St-Etienne âgé de 27 ans, pour avoir contrevenu aux nouvelles lois sur le bien-être animal.

    Yannick a loué une pâture à Conneux (Ciney) pour y faire paître une douzaine de bovins originaires de Camargue, mieux connus sous la dénomination de taureaux de Camargue. Les voisins n’ont pas tardé à se plaindre des mauvaises conditions de vie du bétail : pas de possibilité d’abris pour les bovins, clôtures affaissées, animaux divaguant dans le village, etc.

    Le jeune homme a prétendu venir tous les jours soigner son cheptel mais, selon Maître Renoy, l’avocate de la Région wallonne qui s’est constituée partie civile, les bêtes se trouvaient dans un tel état de cachexie qu’elles ont été saisies pour être soignées. La Région wallonne a exigé le remboursement des frais encourus et a demandé l’interdiction pour Yannick de détenir tout animal à des fins agricoles.

    Yannick était poursuivi dans un autre dossier pour ne pas avoir fait appel à un centre d’équarrissage pour débarrasser le pré des carcasses de vaches mortes de faim, de froid ou d’absence de soins, comme ces veaux nés sous les moins dix degrés et qui n’ont vécu que quelques heures.

    Les deux dossiers ont été joints et le jugement sera rendu le 3 juin.

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