Faits divers

  • Un cachalot échoué sur une plage écossaise avec 100 kilos de déchets dans l’estomac.

    Capture.JPG

    Spectacle pitoyable sur une plage écossaise : un cachalot mort échoué. Mais pire encore : il avait 100 kilos de déchets divers dans l’estomac ; essentiellement du plastique mais aussi des filets de pêche et des cordes.

    Le cétacé a été découvert sur une plage de l’île écossaise de Harris, relate la BBC. Le Scottish Marine Animal Stranding Scheme, un organisme qui établit l’origine de la mort des baleines et dauphins échoués sur les côtes écossaises, n’est toutefois pas en mesure de faire un lien direct entre la mort du cachalot et la présence des déchets dans son organisme. Il y avait des sacs et des bouteilles en plastique, des cordes et des filets de pêche notamment.

    L’organisme a estimé « terrifiante » la quantité de plastique découverte dans l’estomac de l’animal mais ne peut pas établir de lien certifié entre ce contenu et sa mort. « Cela a dû rendre difficile sa digestion et est encore une preuve des dangers des déchets marins et du matériel de pêche perdu ou jeté à l’eau sur la vie sous-marine », fait-il savoir.

    Plus de 930 cétacés mammifères marins se sont échoués en 2018 en Ecosse contre 204 en 2009, selon la BBC.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Une «animalerie» clandestine mis au jour à Jette, avec 68 animaux dans 35m2 (photos)

    La section « bien-être animal » de la police de Bruxelles Ouest a sauvé plus d’une vingtaine d’animaux en péril dont certains ont dû être pris en charge par Pairi Daiza parce qu’il s’agissait d’espèces protégées…

    À la suite des plaintes de voisins qui étaient incommodés par « de fortes odeurs d’animaux » qui se répandaient dans tout leur immeuble, la section « bien-être animal » de la police de Bruxelles Ouest est intervenue dans un studio de l’avenue Odon Warland, à Jette.

    Lors d’un premier contrôle mené en date du 20 juin dernier, une soixantaine d’animaux entassés dans ce fameux studio de 35 m² ont été mis au jour : une dizaine de chatons, des chiens, des pigeons, des cochons d’Inde, des tortues, des poissons, mais aussi des animaux qui sont des espèces protégées comme 17 oiseaux sur les 29 découverts. Les cages étaient par ailleurs entassées les unes sur les autres sur chaque mur du studio ainsi qu’au-dessus des meubles de la cuisine et sur la terrasse.

    Après avoir obtenu les autorisations nécessaires auprès du tribunal de police, la police de Bruxelles Ouest et d’autres partenaires (8 personnes au total), ont effectué un nouveau contrôle (avec mandat cette fois) un mois plus tard, en date du 26 juillet dernier, et un total de 22 animaux a ainsi pu être saisi : 10 chatons dans une valise dans un état de maigreur important, 3 pigeons, 2 lapins dans un bac de 30 cm, 4 cochons d’Inde dans une cage de moins de 30cm, 2 tortues terrestres et 1 tortue aquatique.

    Les tortues ont été transportées vers Pairi Daiza qui les a recueillies. Les chatons ont été pris en charge, en accord avec Veeweyde, par l’ASBL « Chat libre ». Les cochons d’Inde et les lapins, qui se trouvaient dans des cages sur la terrasse, malgré les fortes chaleurs, cachés par une bâche, sans eau, ni graines, ont quant à eux été conduits chez Veeweyde.

    Les deux habitants du studio, qui n’y étaient pas domiciliés, Sylvia et Denis, âgés de 41 ans, sans profession, étaient déjà connus de la Justice. Ils faisaient même l’objet de mesures alternatives à la détention. Un p.-v. a été dressé et sera transmis au Parquet de Bruxelles.

    Selon nos informations, les intéressés prétendraient qu’il ne s’agissait pas de vendre les animaux sur des sites de petites annonces. Il appartiendra donc aux enquêteurs de prouver le contraire. Sachez enfin que si tous les animaux n’ont pas été saisis sur place, c’est parce que Sylvia et Denis disposent encore de six mois pour tenter de régulariser leur situation dans un autre lieu que ce studio de 35 m2.

  • Hérault (France): face à la canicule, 250 poules meurent dans une exploitation agricole.

    Capture.JPGA Nézignan-l’Evêque, dans l'Hérault,​ 250 poules pondeuses sur un élevage de 300, sont mortes vendredi, victimes de la canicule, dans une exploitation agricole.

    « Vendredi, il faisait tellement chaud qu’elles ne parvenaient plus à trouver de l’air pour respirer », raconte Aurore Ledoux, la propriétaire de l’élevage. « J’en ai retrouvé partout. Sous les arbustes, dans les buissons, dans le hangar, partout où il y a de l’ombre. Elles se sont montées dessus pour attraper de l’air, mais c’était irrespirable. »

    « Il ne restait plus rien »

    Vendredi, l’agricultrice, qui élève des poules en plein air pour produire des œufs bios, a pulvérisé de l'eau fraîche sur ses volailles, a amené de la glace pour qu’elles puissent s’abreuver… Mais en fin de journée, c’était l’hécatombe.

    « Vendredi soir, à 22 heures, il ne restait plus rien, confie-t-elle. J’ai 50 poules pour continuer à travailler. Ce n’est plus viable économiquement. Cela a été pareil, chez les particuliers, beaucoup ont perdu leurs bêtes. Une poule supporte très mal la chaleur. »

    Installée depuis 2017, Aurore a déjà eu, en décembre 2018, son élevage décimé par les renards. Pour lui venir en aide, une association, Les canards en colère, a lancé un appel aux dons sur internet. La cagnotte est accessible ici.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Des reptiles avaient été retrouvés en état de putréfaction: ce Verviétois pourrait être interdit... à vie de posséder des animaux

    Le prévenu, qui faisait défaut à l’audience, était poursuivi pour atteinte au bien-être animal ainsi que pour divers manquements administratifs. Il avait reconnu avoir eu une gestion assez légère de son animalerie où il détenait plusieurs animaux de compagnie (NAC), animalerie qui a depuis lors fait faillite.

    En avril 2009, sur dénonciation d’un expert NAC, une perquisition avait été opérée dans ce magasin situé avenue Reine Astrid à Verviers. Le prévenu y détenait plus d’animaux qu’il ne pouvait dans des conditions parfois inappropriées, les vivariums étant remplis ou aux dimensions incorrectes.

    Lors de la perquisition des cadavres d’animaux dont 5 lézards, 12 serpents, une dizaine de phasmes mais aussi des mygales et scorpions avaient été retrouvés en état de putréfaction dans un congélateur situé dans l’arrière-boutique.

    La juge d’instruction avait ordonné la saisie des animaux soit, au total, 170 bêtes dont une quarantaine de mygales alors que le propriétaire ne pouvait en posséder que dix.

    Lors d’une deuxième descente en 2011, des NAC, des ovins et des caprins avaient aussi été saisis car ils étaient à nouveau détenus dans des conditions non-conformes aux règlements en vigueur.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Il risque une amende de 16.000€ pour maltraitance sur animaux.

    Le ministère public a requis lundi devant le tribunal correctionnel de Namur une amende de 16.000 euros (2.000 euros multipliés par les décimes) à l’encontre de Yannick D., un habitant de Court-St-Etienne âgé de 27 ans, pour avoir contrevenu aux nouvelles lois sur le bien-être animal.

    Yannick a loué une pâture à Conneux (Ciney) pour y faire paître une douzaine de bovins originaires de Camargue, mieux connus sous la dénomination de taureaux de Camargue. Les voisins n’ont pas tardé à se plaindre des mauvaises conditions de vie du bétail : pas de possibilité d’abris pour les bovins, clôtures affaissées, animaux divaguant dans le village, etc.

    Le jeune homme a prétendu venir tous les jours soigner son cheptel mais, selon Maître Renoy, l’avocate de la Région wallonne qui s’est constituée partie civile, les bêtes se trouvaient dans un tel état de cachexie qu’elles ont été saisies pour être soignées. La Région wallonne a exigé le remboursement des frais encourus et a demandé l’interdiction pour Yannick de détenir tout animal à des fins agricoles.

    Yannick était poursuivi dans un autre dossier pour ne pas avoir fait appel à un centre d’équarrissage pour débarrasser le pré des carcasses de vaches mortes de faim, de froid ou d’absence de soins, comme ces veaux nés sous les moins dix degrés et qui n’ont vécu que quelques heures.

    Les deux dossiers ont été joints et le jugement sera rendu le 3 juin.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Remicourt/Liège: Le chenil a reçu une indemnité financière. Une somme de 70.000 € est évoquée.

    chiens.JPGEn mai 2018, l’Unité du Bien-être animal saisissait 151 chiens au Chenil de l’Aviculteur de Pousset (Remicourt). Les animaux avaient été répartis dans plusieurs refuges mais suite au recours introduit par l’éleveur, leur adoption avait été bloquée. En janvier dernier, le ministre Di Antonio annonçait avoir trouvé une accord avec le Poussetois afin que les chiens puissent être adoptés. On apprend aujourd’hui que cet accord inclut des compensations financières.  
     
    C’est à la faveur d’une question parlementaire écrite d’Edmund Stoffels, l’élu régional PS d’Amblève, que l’on a appris l’existence de ces compensations financières octroyées à l’exploitant du Chenil de l’Aviculteur de Pousset (Remicourt). Ses chiens, 151 au total, avaient été saisis en mai 2018, puis confiés à des refuges dans l’attente d’une adoption. Laquelle avait été bloquée suite au recours introduit par l’éleveur Brunelle devant le Conseil d’Etat.
     
    Ce blocage a duré 8 mois au cours desquels, a indiqué le ministre Di Antonio dans sa réponse, des négociations ont été menées entre avocats afin de de trouver une issue favorable au bien-être des animaux saisis. « Compte tenu de leur sensibilité, il convenait d’y remédier au plus vite, et ce, sans attendre la décision du Conseil d’État quant à la validité de la saisie opérée par l’Unité du Bien-être animal », évoque encore le ministre dans sa réponse.
     
    Il reconnaît qu’une indemnité a été convenue avec l’éleveur « afin qu’il se désiste des actions en cours ».
    Le montant de cette indemnité n’a pas été révélé. « Cette convention a fait l’objet d’une clause de confidentialité », rappelle l’avocat du chenil, Me Jean-Marc Rigaux qui refuse de s’exprimer sur le sujet. Mais, selon certaines sources, il serait question d’une somme de 70.000 euros. Dans l’émission Question à la Une (RTBF) diffusée le 3 avril dernier et consacrée à la vente des chiens, la journaliste Nathalie Guilmin a évoqué cette somme. Le ministre ne l’a pas démentie.
     
    Risque d’annulation
    Le député wallon Stoffels regrette l’usage de cette procédure qui consiste « à éviter les jugements moyennant le versement d’une somme ». « Si erreur il y a eu pendant la saisie, elle ne peut plus être constatée. Le procès, s’il avait eu lieu, aurait permis de voir si la procédure avait été correctement respectée et/ou si, au besoin, il n’y avait pas lieu de l’améliorer ».
     
    Pour le ministre, « des motifs légitimes nécessitaient cette saisie ». « Les arguments soulevés par l’éleveur lors de la suspension de la saisie ont été de dire que les motifs évoqués auraient dû conduire à la saisie de l’ensemble des animaux présents, ce qui n’a pas été le cas. Un risque d’annulation ne pouvait dès lors être exclu pour cet élément de motivation. La situation des animaux ne pouvait souffrir cet aléa et l’éventuelle démultiplication des procédures », se défend-il encore.
     
    Sur base de quelle allocation budgétaire cette indemnité sera-t-elle versée ? La réponse du ministre Di Antonio à cette nouvelle question du député Stoffels (elle est datée du 2 avril) est attendue dans les prochains jours.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Un refuge pour animaux prend feu à Toulouse (France).

    Capture.JPGL’incendie s’est déclaré samedi 24 mars, aux alentours de 19 heures, rapporte le journal La Dépêche.

    Le parc animalier l’Arche de Noé de Soly Ange, créé par Solange Deschamps, 77 ans, abritait quelques 200 animaux, parmi lesquelles des chiens, des chats, des oiseaux et un lama, entre autres.

    Lorsque qu’un feu se déclare à l’arrière de la maison, où vivent les animaux, plusieurs d’entre eux perdent la vie, comme notamment les perruches, dont la cage a été intégralement calcinée. Deux chats ont également disparu, et certains animaux ont été blessés, comme le raconte Solange, qui n’était pas chez elle :

     "Quand je suis arrivée, j’ai réussi à sauver trois chats et les grues couronnées mais un daim a été brûlé au flanc."
     
    Même si le feu a été maîtrisé, la septuagénaire a tout perdu. Les dégâts matériels sont importants, l’abri des animaux a été intégralement brûlé, comme une grande partie de la maison de Solange. Les animaux quant à eux sont déboussolés, ne disposent plus d’endroit pour vivre, et leur réserve de nourriture est partie en flammes.

    Depuis samedi, une cagnotte est disponible sur Leetchi : elle s’élevait à 5905 euros mercredi 27 mars.

    Vous pouvez aussi apporter votre aide en contactant la page Facebook de l’Arche de Noé de Soly Ange, ou par courrier électronique à l’adresse suivante : solyange.deschamps@free.fr

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Manche: un homme abat le chien de son voisin au fusil de chasse!

    Capture.JPG

    Un habitant de Saint-Jores, dans la Manche, comparaissait le 12 mars 2019 devant le tribunal correctionnel de Coutances pour avoir abattu le chien de son voisin au fusil de chasse, comme le rapporte le journal La Manche Libre.

    Les faits remontent au 14 mars 2018. Le prévenu a reçu un appel de son épouse lui signalant la présence du chien de leur voisin, un Dogue argentin, à proximité de leur troupeau de moutons. L’animal aurait attaqué plusieurs brebis et agneaux.

    L’homme est alors rentré chez lui et a découvert un agneau égorgé, deux brebis blessées. Il s’est ensuit emparé d’un fusil de chasse avant de tirer sur le chien et de l’abattre.

    Pour expliquer son geste, le prévenu a indiqué au tribunal qu’il avait agi car le Dogue argentin se montrait agressif, grognant et montrant les crocs. Du côté du propriétaire de l’animal, on est pourtant formel : le chien était très gentil, malgré sa taille impressionnante qui pouvait faire peur.

    Le fusil utilisé pour tuer le Dogue argentin était détenu illégalement et a été confisqué. D’après le coupable, il s’agissait d’un héritage familial. L’homme a finalement été condamné à un mois de prison avec sursis, 200 euros d’amende et une interdiction de posséder une arme pendant trois ans. Il devrait aussi vers 650 euros de dommages et intérêts aux propriétaires du Dogue argentin.

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Des dizaines de chats saisis, enfermés dans des cages à lapins!

    18268622_1391910204213009_272145325120922194_n.jpg"L’équipe protection animale de la Fondation Assistance aux Animaux est intervenue ce matin dans une propriété des Hauts-de-Seine pour secourir une dizaine d’animaux détenus dans des conditions intolérables.

    Ce sont divers signalements d’acheteurs qui ont permis de mettre en lumière un trafic de chats aggravé par des conditions de détentions honteuses.

    Proposés entre 160€ et 220€, uniquement payables en espèces, des dizaines de chats ont ainsi été vendus après avoir séjourné dans l’habitation de cette particulière qui se dit fervente défenseuse de la cause animale.

    Les chats vivaient cloîtrés dans des cages à lapins dont ils ne sortaient jamais !
    Certains en furent prisonniers depuis de longues années, d’autres étaient reclus à la cave dans l’obscurité la plus complète.

    Un lapin et des oiseaux, sans eau et dans une cage au sol recouverte de fientes ont également pu être pris en charge par la Fondation.

    Désormais à l’abris, et ne connaissant que les quelques centimètres carrés de leur cage, il leur faudra du temps avant de s’adapter aux grands espaces des chatteries.

    La Fondation déplore que des personnes continuent d’alimenter le trafic d’animaux en achetant à des particuliers.
    Nous rappelons que sans offres, il n’y a pas de demandes."

    Nous avons bien entendu déposé plainte contre leur détentrice.

    D'autres photos ICI

    18268622_1391910204213009_272145325120922194_n.jpg

    Imprimer Catégories : Faits divers
  • Les morsures de chien en augmentation.

    25354171_1007180446096723_869956900854779349_n.jpgLe nombre de morsures de chien rapportées à la police est en augmentation: de 991 cas en 2014, ce type de lésion est passé à 1.026 en 2017, ressort-il d’une réponse, publiée lundi, de l’ancien ministre de l’Intérieur Jan Jambon à une question écrite d’Olivier Chastel (MR). Les morsures infligées par un animal à son propriétaire n’ont pas été prises en compte dans ces statistiques.

    Le Hainaut est la province où le plus de morsures ont été dénombrées l’année dernière (163), suivie par la Flandre orientale (158), Liège (138) et la Flandre occidentale (102). Dans les autres provinces, moins d’une centaine de cas ont été enregistrés: 79 à Anvers, 77 dans le Brabant flamand, 75 dans le Limbourg, 68 à Bruxelles, 63 dans le Luxembourg, 59 dans le Brabant wallon et 44 à Namur.

    Imprimer Catégories : Faits divers