Faits divers

  • Il risque une amende de 16.000€ pour maltraitance sur animaux.

    Le ministère public a requis lundi devant le tribunal correctionnel de Namur une amende de 16.000 euros (2.000 euros multipliés par les décimes) à l’encontre de Yannick D., un habitant de Court-St-Etienne âgé de 27 ans, pour avoir contrevenu aux nouvelles lois sur le bien-être animal.

    Yannick a loué une pâture à Conneux (Ciney) pour y faire paître une douzaine de bovins originaires de Camargue, mieux connus sous la dénomination de taureaux de Camargue. Les voisins n’ont pas tardé à se plaindre des mauvaises conditions de vie du bétail : pas de possibilité d’abris pour les bovins, clôtures affaissées, animaux divaguant dans le village, etc.

    Le jeune homme a prétendu venir tous les jours soigner son cheptel mais, selon Maître Renoy, l’avocate de la Région wallonne qui s’est constituée partie civile, les bêtes se trouvaient dans un tel état de cachexie qu’elles ont été saisies pour être soignées. La Région wallonne a exigé le remboursement des frais encourus et a demandé l’interdiction pour Yannick de détenir tout animal à des fins agricoles.

    Yannick était poursuivi dans un autre dossier pour ne pas avoir fait appel à un centre d’équarrissage pour débarrasser le pré des carcasses de vaches mortes de faim, de froid ou d’absence de soins, comme ces veaux nés sous les moins dix degrés et qui n’ont vécu que quelques heures.

    Les deux dossiers ont été joints et le jugement sera rendu le 3 juin.

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  • Remicourt/Liège: Le chenil a reçu une indemnité financière. Une somme de 70.000 € est évoquée.

    chiens.JPGEn mai 2018, l’Unité du Bien-être animal saisissait 151 chiens au Chenil de l’Aviculteur de Pousset (Remicourt). Les animaux avaient été répartis dans plusieurs refuges mais suite au recours introduit par l’éleveur, leur adoption avait été bloquée. En janvier dernier, le ministre Di Antonio annonçait avoir trouvé une accord avec le Poussetois afin que les chiens puissent être adoptés. On apprend aujourd’hui que cet accord inclut des compensations financières.  
     
    C’est à la faveur d’une question parlementaire écrite d’Edmund Stoffels, l’élu régional PS d’Amblève, que l’on a appris l’existence de ces compensations financières octroyées à l’exploitant du Chenil de l’Aviculteur de Pousset (Remicourt). Ses chiens, 151 au total, avaient été saisis en mai 2018, puis confiés à des refuges dans l’attente d’une adoption. Laquelle avait été bloquée suite au recours introduit par l’éleveur Brunelle devant le Conseil d’Etat.
     
    Ce blocage a duré 8 mois au cours desquels, a indiqué le ministre Di Antonio dans sa réponse, des négociations ont été menées entre avocats afin de de trouver une issue favorable au bien-être des animaux saisis. « Compte tenu de leur sensibilité, il convenait d’y remédier au plus vite, et ce, sans attendre la décision du Conseil d’État quant à la validité de la saisie opérée par l’Unité du Bien-être animal », évoque encore le ministre dans sa réponse.
     
    Il reconnaît qu’une indemnité a été convenue avec l’éleveur « afin qu’il se désiste des actions en cours ».
    Le montant de cette indemnité n’a pas été révélé. « Cette convention a fait l’objet d’une clause de confidentialité », rappelle l’avocat du chenil, Me Jean-Marc Rigaux qui refuse de s’exprimer sur le sujet. Mais, selon certaines sources, il serait question d’une somme de 70.000 euros. Dans l’émission Question à la Une (RTBF) diffusée le 3 avril dernier et consacrée à la vente des chiens, la journaliste Nathalie Guilmin a évoqué cette somme. Le ministre ne l’a pas démentie.
     
    Risque d’annulation
    Le député wallon Stoffels regrette l’usage de cette procédure qui consiste « à éviter les jugements moyennant le versement d’une somme ». « Si erreur il y a eu pendant la saisie, elle ne peut plus être constatée. Le procès, s’il avait eu lieu, aurait permis de voir si la procédure avait été correctement respectée et/ou si, au besoin, il n’y avait pas lieu de l’améliorer ».
     
    Pour le ministre, « des motifs légitimes nécessitaient cette saisie ». « Les arguments soulevés par l’éleveur lors de la suspension de la saisie ont été de dire que les motifs évoqués auraient dû conduire à la saisie de l’ensemble des animaux présents, ce qui n’a pas été le cas. Un risque d’annulation ne pouvait dès lors être exclu pour cet élément de motivation. La situation des animaux ne pouvait souffrir cet aléa et l’éventuelle démultiplication des procédures », se défend-il encore.
     
    Sur base de quelle allocation budgétaire cette indemnité sera-t-elle versée ? La réponse du ministre Di Antonio à cette nouvelle question du député Stoffels (elle est datée du 2 avril) est attendue dans les prochains jours.

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  • Un refuge pour animaux prend feu à Toulouse (France).

    Capture.JPGL’incendie s’est déclaré samedi 24 mars, aux alentours de 19 heures, rapporte le journal La Dépêche.

    Le parc animalier l’Arche de Noé de Soly Ange, créé par Solange Deschamps, 77 ans, abritait quelques 200 animaux, parmi lesquelles des chiens, des chats, des oiseaux et un lama, entre autres.

    Lorsque qu’un feu se déclare à l’arrière de la maison, où vivent les animaux, plusieurs d’entre eux perdent la vie, comme notamment les perruches, dont la cage a été intégralement calcinée. Deux chats ont également disparu, et certains animaux ont été blessés, comme le raconte Solange, qui n’était pas chez elle :

     "Quand je suis arrivée, j’ai réussi à sauver trois chats et les grues couronnées mais un daim a été brûlé au flanc."
     
    Même si le feu a été maîtrisé, la septuagénaire a tout perdu. Les dégâts matériels sont importants, l’abri des animaux a été intégralement brûlé, comme une grande partie de la maison de Solange. Les animaux quant à eux sont déboussolés, ne disposent plus d’endroit pour vivre, et leur réserve de nourriture est partie en flammes.

    Depuis samedi, une cagnotte est disponible sur Leetchi : elle s’élevait à 5905 euros mercredi 27 mars.

    Vous pouvez aussi apporter votre aide en contactant la page Facebook de l’Arche de Noé de Soly Ange, ou par courrier électronique à l’adresse suivante : solyange.deschamps@free.fr

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  • Manche: un homme abat le chien de son voisin au fusil de chasse!

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    Un habitant de Saint-Jores, dans la Manche, comparaissait le 12 mars 2019 devant le tribunal correctionnel de Coutances pour avoir abattu le chien de son voisin au fusil de chasse, comme le rapporte le journal La Manche Libre.

    Les faits remontent au 14 mars 2018. Le prévenu a reçu un appel de son épouse lui signalant la présence du chien de leur voisin, un Dogue argentin, à proximité de leur troupeau de moutons. L’animal aurait attaqué plusieurs brebis et agneaux.

    L’homme est alors rentré chez lui et a découvert un agneau égorgé, deux brebis blessées. Il s’est ensuit emparé d’un fusil de chasse avant de tirer sur le chien et de l’abattre.

    Pour expliquer son geste, le prévenu a indiqué au tribunal qu’il avait agi car le Dogue argentin se montrait agressif, grognant et montrant les crocs. Du côté du propriétaire de l’animal, on est pourtant formel : le chien était très gentil, malgré sa taille impressionnante qui pouvait faire peur.

    Le fusil utilisé pour tuer le Dogue argentin était détenu illégalement et a été confisqué. D’après le coupable, il s’agissait d’un héritage familial. L’homme a finalement été condamné à un mois de prison avec sursis, 200 euros d’amende et une interdiction de posséder une arme pendant trois ans. Il devrait aussi vers 650 euros de dommages et intérêts aux propriétaires du Dogue argentin.

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  • Des dizaines de chats saisis, enfermés dans des cages à lapins!

    18268622_1391910204213009_272145325120922194_n.jpg"L’équipe protection animale de la Fondation Assistance aux Animaux est intervenue ce matin dans une propriété des Hauts-de-Seine pour secourir une dizaine d’animaux détenus dans des conditions intolérables.

    Ce sont divers signalements d’acheteurs qui ont permis de mettre en lumière un trafic de chats aggravé par des conditions de détentions honteuses.

    Proposés entre 160€ et 220€, uniquement payables en espèces, des dizaines de chats ont ainsi été vendus après avoir séjourné dans l’habitation de cette particulière qui se dit fervente défenseuse de la cause animale.

    Les chats vivaient cloîtrés dans des cages à lapins dont ils ne sortaient jamais !
    Certains en furent prisonniers depuis de longues années, d’autres étaient reclus à la cave dans l’obscurité la plus complète.

    Un lapin et des oiseaux, sans eau et dans une cage au sol recouverte de fientes ont également pu être pris en charge par la Fondation.

    Désormais à l’abris, et ne connaissant que les quelques centimètres carrés de leur cage, il leur faudra du temps avant de s’adapter aux grands espaces des chatteries.

    La Fondation déplore que des personnes continuent d’alimenter le trafic d’animaux en achetant à des particuliers.
    Nous rappelons que sans offres, il n’y a pas de demandes."

    Nous avons bien entendu déposé plainte contre leur détentrice.

    D'autres photos ICI

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  • Les morsures de chien en augmentation.

    25354171_1007180446096723_869956900854779349_n.jpgLe nombre de morsures de chien rapportées à la police est en augmentation: de 991 cas en 2014, ce type de lésion est passé à 1.026 en 2017, ressort-il d’une réponse, publiée lundi, de l’ancien ministre de l’Intérieur Jan Jambon à une question écrite d’Olivier Chastel (MR). Les morsures infligées par un animal à son propriétaire n’ont pas été prises en compte dans ces statistiques.

    Le Hainaut est la province où le plus de morsures ont été dénombrées l’année dernière (163), suivie par la Flandre orientale (158), Liège (138) et la Flandre occidentale (102). Dans les autres provinces, moins d’une centaine de cas ont été enregistrés: 79 à Anvers, 77 dans le Brabant flamand, 75 dans le Limbourg, 68 à Bruxelles, 63 dans le Luxembourg, 59 dans le Brabant wallon et 44 à Namur.

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  • Une cage pour piéger des chats à Wanze. Un habitant d’Antheit a retrouvé son chat enfermé dans une cage dans les bois au bout de 3 jours!

    Capture.JPGLe choc pour cet habitant d’Antheit à Wanze qui a découvert son chat enfermé dans une cage dans les bois près de sa maison. L’échevin du Bien-être animal évoque de la malveillance ou un oubli dans le cadre de la stérilisation des chats errants.  

    Étrange découverte dans les bois à Antheit, une cage dissimulée entre les branches dans les bois qui se transforme en un véritable piège lorsqu’on pénètre dedans, attiré par la forte odeur de poisson. Un piège qui semble être destiné… aux chats.
     
    L’histoire s’est déroulée à la mi-octobre quand un Wanzois s’est aperçu que son chat ne rentrait plus à la maison, il avait été vu pour la dernière fois dans les alentours du bois qui longe la rue Chapuron et la rue Caîne à Antheit. Il s’est ainsi mis à sa recherche en allant dans le bois car il s’agit d’un terrain de chasse de prédilection des chats. Ses recherches n’ont rien donné… Au bout de trois jours, le maître du chat a entendu des miaulements alors qu’il se trouvait à proximité des habitations de la rue Caine. Près d’une maison située dans le bois, il a alors trouvé le chat piégé dans une cage. « Le chat était terrorisé, il tremblait et sentait l’odeur de poisson, la cage avait visiblement été badigeonnée de l’huile de poisson pour attirer les animaux », explique une voisine.
     
    Étonnée de cette découverte, elle en a voulu informer les Wanzois en postant une publication sur les réseaux sociaux. « Je suis moi-même propriétaire de chats et comme toute personne responsable, je fais attention aux animaux. Nous vivons dans la campagne et non en ville. Il y a quelques chats mais nous sommes loin de l’envahissement, nous ne comprenons pas ce comportement ». L’agent de quartier a également été informé de cette pratique.
     
    Pour les stériliser ?
    Les pièges de ce genre sont connus, appelés « cage trappe », ils sont couramment utilisés par les associations de bien-être animal dans le but de stériliser les chats errants tombés dans le piège en vue du contrôle de leur population. Ils sont ensuite directement libérés. Mais dans le cas qui se présente, le chat est resté en état de captivité durant trois jours, sans que personne ne soit venu le libérer… « On m’a certifiée qu’aucune action de stérilisation était en cours sur la commune ». C’est en effet ce que confirme l’échevin en charge du Bien-être animal, Jean-François Hazette.
     
    Rappelons que deux vétérinaires ainsi que la Clinique Vétérinaire d’Antheit participent aux actions de stérilisation des chats errants. Une convention approuvée par le Conseil communal de Wanze il y a un an. Chaque vétérinaire participant dispose d’une cage trappe disponible en prêt à toute personne souhaitant agir pour la stérilisation des chats errants. Après la stérilisation, le chat errant doit être libéré à l’endroit de capture. « Soit c’est de la malveillance et c’est scandaleux ou alors il s’agit d’un oubli d’une personne qui a placé la cage à cet endroit en vue d’une stérilisation et c’est bien dommage aussi, cela ne doit plus arriver », insiste l’échevin du Bien-être animal.

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  • Liège: deux chats tués et jetés à la poubelle!

    fd.JPGDeux corps de chats jetés à côté des poubelles. C’est le triste spectacle que Tracy a découvert lundi matin alors qu’elle cherchait son félin « Willy ». Dans le quartier « de la Chartreuse » près de Robermont, ce genre d’acte ne semble pas être un cas isolé. Bien au contraire, depuis un certain temps ce genre d’incidents semble se multiplier, « J’ai d’abord pensé à une bagarre de chats mais les corps étaient allongés comme si on les avait portés par la queue ».
     
    Au sol, les deux félins ne présentaient pas de traces de coups mais leurs yeux, leurs narines et leurs nez étaient injectés de sang. D’après les habitants des alentours, ce type de décès serait dû à un empoisonnement. Si l’auteur des faits n’est aujourd’hui pas encore connu, il semblerait qu’il utilise des boulettes de viande, à l’intérieur desquelles se trouvent des lames de rasoir et des clous. Céline Cavadino vétérinaire de « Willy » confirme « C’est vrai qu’on voit de plus en plus ce genre d’empoisonnement dans nos quartiers. Pour moi, c’est un phénomène qui est clairement en recrudescence. On en voit de plus en plus » . Vu la nature des faits, Tracy Losciuto a décidé de porter plainte contre X dans l’espoir de faire la lumière sur la disparition soudaine de son animal de compagnie « Willy ».

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  • Burges: le propriétaire des chiens morts dans la voiture risque une amende de 16.000 €

    Capture.JPGSamedi, trois chiens ont été libérés, par la police, d’une voiture stationnée sur le parking de l’hôpital AZ Sint-Jan, à Bruges. Les agents ont brisé une fenêtre. Malheureusement, deux des chiens, deux bouviers bernois, ont succombé. Le premier est mort immédiatement. « Les 5,5 heures passées dans le véhicule, sous des températures qui avoisinaient les 30 degrés, lui ont été fatales », expliquait Het Laatste Nieuws sur son site web.
     
    L’autre bouvier bernois est mort après son sauvetage. Le troisième chien, un lhassa apso nommé « Leiko », a, lui, survécu.
     
    Une petite ouverture
    La propriétaire du chien s’est manifestée par la suite. Il s’agit de Louise (prénom d’emprunt), une habitante de Buissonville (Pr. de Namur). Nous sommes allées chez elle pour avoir des explications. Mais elle était toujours à Bruges.
     
    Une amie, venue nourrir les quatre moutons de Louise, nous explique : « Elle est partie une semaine à Bruges. Mais comme elle fait de la dialyse tous les mardis, jeudis et samedis, elle se rendait à l’hôpital de Bruges. »
     
    « Samedi, elle est arrivée au matin sur le parking. Elle avait garé sa voiture à l’ombre pour ses animaux et elle avait laissé les fenêtres ouvertes de quelques centimètres. Mais pour être honnête, elle avait oublié que le soleil allait tourner et allait arriver sur sa voiture. De plus, sa dialyse a pris plus de temps que prévu ».
     
    L’amie tient à souligner que Louise est bien loin d’être une maîtresse irresponsable. « Ses bêtes, c’est toute sa vie. Je l’ai eue en ligne plusieurs fois depuis les faits et elle est effondrée. C’est un peu comme si elle avait perdu ses enfants ».
     
    Salée, l’amende !
    Pourtant, selon le parquet de Ypres, qui a ouvert un dossier « La dame n’était pas plus alarmée que ça ». La justice de Ypres, qui se charge de cette affaire, signale d’ailleurs que cette propriétaire risque de devoir payer une amende entre 416 et… 16.000 euros.
     
    Il semblerait que le chien survivant, « Leiko » soit à la Croix Bleue d’Ostende. « Mais elle ne l’a toujours pas récupéré. Le Croix Bleue ne veut pas le lui rendre », dit son amie.

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  • Belgique: la chaleur a tué deux chiens... dans une voiture!

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    La campagne de Gaia n’aura servi à rien… Il y a quelques jours, l’organisation de défense des animaux lançait une action pour sensibiliser les citoyens sur le danger encouru par les chiens laissés dans une voiture, en cas de fortes chaleurs. Mais visiblement, le message n’a pas été entendu par une personne qui s’est présentée à l’hôpital de Bruges ce samedi.
     
    Selon Het Laatste Nieuws, deux chiens sont décédés ce samedi soir après avoir été abandonnés dans une voiture qui était sur le parking de l’établissement. Un troisième à miraculeusement survécu.
     
    Originaires de Rochefort
    L’alerte a été donnée vers 17h30. Un des chiens avait déjà succombé à la chaleur lorsque les secours sont intervenus et ont brisé une vitre avec un marteau. Le deuxième est décédé près d’une heure plus tard, chez le vétérinaire. Dans un premier temps, des serviettes humides ont été utilisées pour refroidir leur organisme Les animaux étaient âgés de 2 et 6 ans.
     
    Selon notre confrère, les propriétaires sont originaires de Rochefort. Les animaux seraient restés plus de cinq heures dans l’habitacle. L’inspection flamande pour le bien-être animal a été informée.
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