Refuge

  • Un homme dort avec 600 chiens abandonnés pour les protéger du froid: «Je veux leur donner un endroit où ils pourraient vivre en paix»

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    Un homme, propriétaire d’un refuge, est prêt à tout pour sauver les chiens errants du froid qui les attend cet hiver.

    Dejan Gacic gère tout seul un refuge pour animaux errant en Serbie, à Kragujevac, où les températures peuvent descendre très bas. L’homme éprouve un amour inconditionnel pour les animaux qui le pousse à venir en aide à toujours plus de chiens abandonnés.

    Et quand viennent l’hiver et les températures glaciales qui peuvent atteindre les -20ºC en Serbie, l’homme n’hésite pas à accueillir des centaines de chiens afin qu’ils puissent dormir à ses côtés, au chaud.

    « Ces chiens ont été abandonnés devant mon refuge ou je les ai trouvés blessés en rue », explique-t-il. « Ma mère a fondé le refuge il y a plus de 10 ans. Après sa mort, j’ai continué à gérer tout seul. Le nombre de chiens a fortement augmenté ces dernières années, atteignant les 600 », raconte-t-il.

    « Mon objectif est de donner aux animaux de Serbie un endroit où ils pourraient vivre en paix et sensibiliser les gens à l’importance de traiter nos meilleurs amis ».

    Pour payer la nourriture à ses bêtes, ainsi que les frais de vétérinaire, Dejan a lancé une campagne de dons.

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  • Une «animalerie» clandestine mis au jour à Jette, avec 68 animaux dans 35m2 (photos)

    La section « bien-être animal » de la police de Bruxelles Ouest a sauvé plus d’une vingtaine d’animaux en péril dont certains ont dû être pris en charge par Pairi Daiza parce qu’il s’agissait d’espèces protégées…

    À la suite des plaintes de voisins qui étaient incommodés par « de fortes odeurs d’animaux » qui se répandaient dans tout leur immeuble, la section « bien-être animal » de la police de Bruxelles Ouest est intervenue dans un studio de l’avenue Odon Warland, à Jette.

    Lors d’un premier contrôle mené en date du 20 juin dernier, une soixantaine d’animaux entassés dans ce fameux studio de 35 m² ont été mis au jour : une dizaine de chatons, des chiens, des pigeons, des cochons d’Inde, des tortues, des poissons, mais aussi des animaux qui sont des espèces protégées comme 17 oiseaux sur les 29 découverts. Les cages étaient par ailleurs entassées les unes sur les autres sur chaque mur du studio ainsi qu’au-dessus des meubles de la cuisine et sur la terrasse.

    Après avoir obtenu les autorisations nécessaires auprès du tribunal de police, la police de Bruxelles Ouest et d’autres partenaires (8 personnes au total), ont effectué un nouveau contrôle (avec mandat cette fois) un mois plus tard, en date du 26 juillet dernier, et un total de 22 animaux a ainsi pu être saisi : 10 chatons dans une valise dans un état de maigreur important, 3 pigeons, 2 lapins dans un bac de 30 cm, 4 cochons d’Inde dans une cage de moins de 30cm, 2 tortues terrestres et 1 tortue aquatique.

    Les tortues ont été transportées vers Pairi Daiza qui les a recueillies. Les chatons ont été pris en charge, en accord avec Veeweyde, par l’ASBL « Chat libre ». Les cochons d’Inde et les lapins, qui se trouvaient dans des cages sur la terrasse, malgré les fortes chaleurs, cachés par une bâche, sans eau, ni graines, ont quant à eux été conduits chez Veeweyde.

    Les deux habitants du studio, qui n’y étaient pas domiciliés, Sylvia et Denis, âgés de 41 ans, sans profession, étaient déjà connus de la Justice. Ils faisaient même l’objet de mesures alternatives à la détention. Un p.-v. a été dressé et sera transmis au Parquet de Bruxelles.

    Selon nos informations, les intéressés prétendraient qu’il ne s’agissait pas de vendre les animaux sur des sites de petites annonces. Il appartiendra donc aux enquêteurs de prouver le contraire. Sachez enfin que si tous les animaux n’ont pas été saisis sur place, c’est parce que Sylvia et Denis disposent encore de six mois pour tenter de régulariser leur situation dans un autre lieu que ce studio de 35 m2.

  • Record pour l'association "Animal sans toit": 501 animaux adoptés en 2018!

    Captured.JPGAnimal sans toit a explosé tous les records avec ce chiffre. 501 animaux ont été adoptés en 2018, contre 370 en 2017. En détails, 240 chiens ont trouvé une nouvelle famille. A ce beau résultat, s’ajoutent 129 chats, 15 oiseaux et 35 rongeurs. Du côté des animaux de ferme, 6 chèvres et moutons, 11 chevaux et 75 animaux de basse cour ont été placés. Un phénomène que Fabrice Renard, le vice-président, explique par la centralisation des activités de l’ASBL : « Auparavant, nous étions situés près de l’aéroport à Horion-Hozémont.
     
    Nous disposions de cages et d’enclos dans une cour extérieure. L’environnement n’était pas parfait. Depuis juin, nous avons ramené l’ensemble de nos activités à Faimes. A présent, nous avons des loges privées pour chaque chien. Le bâtiment est plus moderne avec un chauffage au sol. C’est plus agréable pour les animaux et pour les visiteurs. En plus, il est maintenant plus facile de montrer tous les animaux qui vivent ici. Cela nous permet de poursuivre notre mission d’éducation sur le bien-être animal : tous les animaux souffrent. Pas uniquement les chiens et les chats ». Le refuge tient donc à rappeler son but : trouver une famille à tous les animaux en souffrance. En 2019, Animal sans toit ambitionne d’augmenter encore son nombre d’adoptés grâce à ses nombreux investissements.
     
    Les animaux mis à l’adoption se trouvent sur le site internet d’Animal sans toit : www.animal-sans-toit.be. Le refuge est situé rue de Huy 188 à Faimes et est ouvert tous les jours de 14h à 17h. Pour plus d’informations, contactez le 019/63.00.36.

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  • Mons: incroyable saisie d’animaux: un cadavre de chèvre a été trouvé !

    Capture.JPGPlusieurs refuges ont participé à une importante saisie d’animaux, ce mardi à la rue Frebutte, à Saint-Denis (Mons). Bien connue des services de l’unité bien-être animal (UBEA), la propriétaire pourrait écoper d’une amende pouvant aller jusqu’à 100.000 €. Au moins une soixantaine d’animaux, dont la plupart étaient des chevaux, des cochons et des moutons, ont été emportés conformément aux directives des inspecteurs de l’UBEA.
     
    Depuis 2 ans...
    Onze membres de l’ASBL Animaux en péril ont apporté leur aide. « Nous avons déposé trois plaintes à l’unité bien-être animal. Il y a deux ans, nous avons commencé à suivre l’affaire. De la boue envahissait déjà le domaine à l’époque » , assure la responsable de l’association. Quand leur déléguée a constaté l’état du domicile, il y a quelques années, leurs conditions de vie semblaient intolérables…
     
    « La plupart des animaux vivaient dans leurs excréments, et étaient dans un état de maigreur extrême » , affirme la dénommée Corline. L’unité bien-être animal a dû intervenir. Tous les animaux saisis ont été répartis dans différentes associations : des chevaux, des cochons ou encore des vaches, pour ne citer qu’eux. Même un cadavre de chèvre a été retrouvé lors de la saisie, regrette la responsable de l’ASBL Animaux en péril. Deux vaches, trois moutons et sept cochons ont été recueillis par l’association.
     
    Des animaux sont pourtant restés au domicile en question, malgré la saisie. Un suivi sera effectué par l’unité bien-être animal.
     
    Reportage de cette saisie d'animaux sur notre page Facebook "mon chien magazine"

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  • Remicourt (Liège): des travaux au Chenil de l’Aviculteur. Le ministre wallon du bien-être animal avait exigé la fermeture le 3 novembre!

    Début octobre, le ministre wallon du bien-être animal, Carlo Di Antonio, prenait une décision radicale à l’encontre du ‘Chenil de l’Aviculteur’, installé à Remicourt et le long du quai de la Batte à Liège. Une première en Wallonie : le propriétaire s’est vu retirer son agrément d’éleveur-commerçant, soit l’autorisation indispensable pour exercer ses activités. Il avait d’ailleurs jusqu’à ce 3 novembre, date limite, pour mettre en place les procédures en vue de fermer ses portes. À l’époque, Bernard Brunelle, le futur gérant du Chenil, nous avait assuré qu’il mettrait tout en œuvre pour ne pas en arriver là… Qu’en est-il aujourd’hui ?

    Nous sommes allés frapper à la porte de l’établissement remicourtois, sans prévenir. Le futur gérant en question, petit-fils de la première propriétaire, était absent… mais son oncle nous a tout de même ouvert les portes de l’endroit. «  Il a bel et bien introduit une nouvelle demande d’agrément, en précisant qu’il reprenait le chenil et qu’il faisait tout afin de remettre les infrastructures en ordre, pour répondre aux normes actuelles  », introduit Marcel. «  Des représentants du bien-être animal sont venus voir il y a moins de deux semaines. Nous, cela fait environ 2-3 mois qu’on est occupé à tout retaper. Nous attendons des nouvelles  », ajoute-t-il.

    Et, il faut reconnaître que cette visite à l’improviste nous donne une tout autre image de ce qui peut se lire sur les réseaux sociaux ou dans les archives de presse. Il faut dire, qu’en 2008, la police était descendue sur les lieux et avait saisi 170 chiens. À l’époque, comme il y a quelques mois d’ici, les locaux avaient été déclarés inadéquats à l’accueil des animaux. «  Certaines réclamations étaient justifiées et nous en étions responsables mais nous avons procédé à des aménagements dans nos installations  », avait commenté Bernard Brunelle, il y a un mois.

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    Ce jeudi, lors de la visite des lieux, nous avons pu constater que tous les boxes à chiens avaient été «  lissés  », comme cela est demandé par la loi. «  Pour ne pas qu’ils se fassent mal, on a tout recarrelé ou couvert les murs de plaques  », montre Marcel. «  L’électricité a aussi été entièrement revue. Les chiots et leur mère bénéficient de lampes chauffantes. Au sol, la paille des boxes est remplacée chaque jour. De même, on nettoie tout, y compris les allées, tous les jours…  » Et l’eau légèrement séchée du sol en atteste, comme la petite odeur de produits nettoyants dans l’air. Marcel poursuit sa visite : «  Chaque boxe est équipée d’évacuations, les barrières ont aussi été remplacées et renouvelées, certaines toitures… Il manque encore le sol d’une de nos allées principales. On a demandé une expertise : un professionnel doit tout refaire, recouler le béton puis le recouvrir d’une couche à base d’époxy  », détaille-t-il. À côté de ces boxes, divisés en différents lieux, un local est aussi réservé à la quarantaine, «  pour les chiens qui arrivent ici de l’extérieur, avant qu’ils ne soient directement mélangés aux autres  », ainsi qu’un autre, réservé aux soins vétérinaires.

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    Ce vendredi sonnait l’heure officielle de la fin du Chenil. Que comptait faire le propriétaire ? Marcel assure : «  On va continuer à s’occuper des chiens, en attente, on l’espère, d’une réponse favorable et d’un nouvel agrément dans les jours à venir. » Et de conclure : «  C’est aussi pour ça qu’on a accepté de vous montrer le Chenil, qu’on arrête de dire n’importe quoi, que des investissements y sont faits.  » Affaire à suivre, donc.

  • Chagall, cet adorable chien recherche une nouvelle famille.

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    Chagal vous attend au refuge de Cointe
    Croisé American Staff., Mâle
    [7 ANS 3 MOIS]

    Coucou les amis. Moi, c'est Chagall. Je sais, je suis impressionnant. pourttant, je suis un vrai sympa! Malheureusement, je suis ici car on n'avait plus le temps de s'occuper de moi.. je suis propre, encore plein de vie, affectueux et toujours content quand on me fait des caresses. venez me rendre visite, vous verrez que je dis vrai...

    Autres photos ICI

     

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  • Une aide de 500.000 euros aux refuges wallons. Il y a toujours plus d’abandons d’animaux...

    3.JPGFonctionnant grâce aux dons et à l’aide de bénévoles, les refuges pour animaux vont recevoir plusieurs milliers d’euros pour améliorer leurs infrastructures ou acheter du matériel.  

    « Les refuges wallons pour animaux sont malheureusement confrontés à une augmentation de leur fréquentation », constate Carlo Di Antonio, ministre wallon du Bien-être animal.
     
    Un appel à projets est donc lancé pour apporter un coup de pouce financier à ces établissements qui ne peuvent compter que sur les dons et l’aide des bénévoles pour recueillir plus de 26.700 animaux par an. Au niveau belge, le nombre d’abandons est de plus de 56.000 chaque année.
     
    Selon les dernières statistiques disponibles (2015), six chiens sur dix accueillis en refuge sont été trouvés sur la voie publique et quatre ont été déposés par leur propriétaire. Près de 25 % des chats ont été confiés directement au refuge et 75 % ont été ramassés dans les rues.
     
    « L’objectif de cet appel à projets est le développement du bien-être animal au sein des refuges », souligne le ministre Di Antonio.
     
    Les subventions octroyées devront servir à aménager des infrastructures ou l’achat de matériel. Concrètement, elles permettront de rénover les lieux où vivent les animaux, d’améliorer la qualité des soins vétérinaires, de remplacer du matériel usagé ou de créer des aires de jeux et de promenade pour que les pensionnaires puissent se dépenser au lieu de se morfondre dans leurs cages.
     
    Jusqu’à 6.000 euros
    Seuls les 90 refuges wallons agréés, répondant à de stricts critères en matière d’équipement, d’hygiène et de sécurité seront subsidiés. Le montant est fixé en fonction de la capacité d’accueil du refuge. Il est plafonné à 3.000 euros entre 15 et 25 animaux, 4.000 € jusqu’à 50 animaux, 5.000 € jusqu’à 75 animaux et 6.000 € au-delà.
     
    Les sommes seront ajustées en fonction du nombre de candidatures et de la qualité des dossiers introduits. Les candidats intéressés doivent entrer leur demande pour le 25 septembre au plus tard via un formulaire téléchargeable sur dianotonio.wallonie.be.
     
    Selon nos informations, l’enveloppe totale dégagée est de 500.000 euros.
    Au-delà du coup de l’aide financière apportée, le ministre Carlo Di Antonio déplore la proportion toujours plus importante d’animaux abandonnés par leurs propriétaires : « Accueillir un animal doit être un acte mûrement réfléchi, notamment au regard des contraintes et des coûts que cela peut représenter ».

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  • Helios vous attend au refuge SRPA de Cointe (Liège).

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    Salut tout le monde, moi c'est Helios, un magnifique saint bernard de presque 5 ans. Mon maître n'était plus capable de s'occuper de moi à cause de gros problèmes de santé. Je suis habitué à vivre en famille à l'intérieur, je ne souhaite donc pas être adopté par des personnes qui envisagent de me laisser dehors tout le temps : en effet, j'ai besoin de confort et d'affection. Bien qu'impressionnant dans ma cage, je suis très gentil. Il parait que j'adore regarder les oiseaux. Si vous êtes à la recherche de 88kg de bonheur, il faut absolument venir me rendre visite. J'ai hâte de vous rencontrer. A bientôt.

     

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  • Après plusieurs mois de recherches, Baptista est retrouvé!

    Alycia et Daisy ont vécu un week-end de Pâques bien particulier. Un petit miracle s'est produit dans cette famille d’Haine-Saint-Pierre. « Ce samedi, nous avons retrouvé Baptista, sain et sauf, après plusieurs mois de longues recherches », explique Daisy Detournay.

    Baptista est un petit chien de 13 ans. Ce croisé yorshire et griffon est arrivé dans le courant du mois de novembre au sein de la petit maisonnée des Detournay. « Depuis quelque temps maintenant, nous sommes devenus famille d'accueil pour les animaux », poursuit la maman. « Les animaux, c'est une passion depuis toujours et ma fille, Alicya, a également attrapé le virus. Elle a commencé à faire du bénévolat dans les Tom&Co à l'occasion des grandes collectes de nourriture destinées aux animaux des refuges, comme celui de Feluy, « Les Amis des Animaux ». L'accueil d'animaux est venu naturellement. Nous avons fait des premiers tests avec des chats avant de passer aux chiens. Le premier était Baptista. »

    Ce petit chien de 13 ans venait effectivement d'être abandonné de façon volontaire, avec son frère et sa sœur de 6 et 10 ans. Si les deux premiers animaux ont rapidement trouvé une famille, il n'en allait pas de même pour Baptista qui a du coup été placé provisoirement dans la maison de Daisy et Alycia. Tout se passait pour le mieux, jusqu’à trois semaines plus tard, le 23 novembre dernier. «  Nous étions en train de charger la voiture et nous ne l'avons pas vu filer », poursuit Daisy. « Il est passé entre nos jambes et nous n'avons pas su le rattraper. »

    Recherches et retrouvailles

    Très vite, les recherches commencent. La mère et la fille ont directement lancé une alerte sur les réseaux sociaux et ont ensuite distribué près de 400 tracts avec le signalement du chien ont été dispersés entre Haine-Saint-Pierre, Morlanwelz, ou encore La Louvière.

    « Nous commencions à désespérer... Nous cherchions encore, mais plus le temps passait plus nous craignons de ne pas le retrouver, surtout vivant. Nous nous couchions en nous demandant où il pouvait bien se trouver et nous réveillions en pensant à lui. »

    À chaque signalisation, les deux dames sautaient dans leur véhicule direction l'adresse indiquée. Bien souvent, il s'agissait de fausses pistes. Jusqu'au jour où on leur signale la présence d'un petit chien ressemblant à s'y méprendre à leur Baptista du côté de Houdeng.

    C’est un couple de vieilles personnes qui nourrissait le petit chien pendant tout ce temps. Suite une alerte sur « Pet Alert », Daisy et Alicya reconnaissent quasi instantanément, leur petit chien malgré son corps sale et amaigri.

    « Avec une équipe de bénévoles, nous nous sommes rendus dans les environs à l'heure indiquée par le couple de personnes âgées. Nous avons retrouvé notre Baptista intact. Il est entré dans la cage sans protester et est rentré à la maison où je l'ai lavé à trois reprises, brossé puis rasé. »

    Désormais, c'est au chaud et entre les bras de sa famille d'accueil que le petit vagabond attendra l'adoption. « C'est incroyable. Ce ne sont pas nos animaux mais on les aime comme tels ! Une chose est sûre : nous devons une belle chandelle aux personnes qui se sont occupées de lui pendant tout ce temps. Sans eux, il aurait pu partir bien plus loin et nous ne l'aurions pas retrouvé ! »

    Céline Paquet

    Info adoption, « Les Amis des Animaux ASBL » : 064/55.58.98.

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  • Cette chatte maltraitée et sous-alimentée s'est métamorphosée grâce à une femme au grand coeur. Découvrez cette belle histoire...

    Capture.JPGÀ 14 ans, Raggedy Ann faisait le même poids qu’un chaton de 4 mois. La pauvre chatte ne pesait même pas 1.5kg quand elle est arrivée à Saving One Life, une association qui sauve les animaux en détresse.

    Ann vivait dans un mobile home avec 40 autres chats et 2 chiens. La situation était horrible pour les animaux. La pauvre chatte a été secourue par Humane Society, une organisation de protection des animaux.

    « Quand la directrice et moi-même avons vu la photo, nos cœurs se sont brisés », a expliqué Brianne Youngberg qui travaille en tant que famille d’accueil pour Saving One Life.

    Capture2.JPG« Notre merveilleuse directrice était d’accord : [Ann] est la raison même pour laquelle Saving One Life existe. Mais elle m’a prévenue que, d’après la photo, j’allais plutôt donner des soins palliatifs. »

    Brianne a commencé à nourrir Ann avec de la nourriture pour chaton mélangé à de l’eau chaude afin que ce soit plus simple pour elle de manger et de digérer. La chatte avait été tellement sous-alimentée qu’il fallait que son système digestif s’habitue à la nourriture. Ann était si faible à cause de son atrophie musculaire qu’elle pouvait à peine lever la tête et rester debout. Brianne s’est assurée que la petite chatte soit confortablement installée. Elle lui a donc préparé un petit lit chauffé bien confortable.

    3.JPGEn seulement quatre mois, Ann a triplé son poids. Elle pèse aujourd’hui 4.5kg. Sa volonté de vivre est une vraie source d’inspiration. Contre toute attente, la chatte courageuse n’a jamais abandonné et a triomphé !

    Source : Love Meow / Saving Raggedy Ann- A Foster Story

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